CHAPITRE IV
Note A. — Après avoir assigné à l'année 358 la composition et l'envoi du Livre des Synodes, le P. Dom R. Ceillier ajoute (IV, ch. i, n. 5, p. 4): « On peut rapporter au même temps la lettre qu'il écrivit à sa fille et les deux hymnes qu'il lui envoya , l'une pour le malin et l'autre pour le soir. »
— V. Till., VII.p. 448.
Page 138.
Note B. — Érasme, dans l'édition de 1522 qu'il a donnée de saint Hilaire, et que Froben a reproduite en 1535 (in-folio, Basle, p. 320 et 322), prétend que cette lettre n'est pas du saint docteur, mais une plaisanterie indigne de lui. Il va jusqu'à l'attribuer à saint Fortunat, qui n'avait aucun intérêt à traiter ainsi une chose sérieuse, et qui d'ailleurs affirme [Sancli Hilarii Vita, lib. I, c.v) que de son temps l'original portant la signature de son vénérable auteur était encore conservé à Poitiers comme une relique. (V. Forlunati, opp., édition de D. Ruinard, reproduite par Migne, col. 442.
— M. le chanoine Aubert , Hisl. du Poitou, liv. III , note 28, p. 239.)
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