‹ Vie de Saint Hilaire, év`eque de Poitiers, docteur et P`ere de l'ÉgliseChapitre 43 sur 56 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

(Vers 359)

Note A. — Voir, sur l'époque où furent composés les douze livres du traité De Trinitate, dom Geillier, t. IV, ch. i, art. 5, n. 3. — Tillemont, t. VII, p. 449.

Note B. — On a quelquefois critiqué saint Hilaire et les docteurs des premiers siècles d'avoir déployé tant de subtilité dans leurs œuvres. Ces quelques lignes d'un grand historien les justifieront. « On affecte trop, a écrit M. de Ghampagny, de parler de ces vaines querelles théologiques propres, dit-on, à la subtilité de l'esprit byzantin. Il s'agissait pour l'Église d'écrire en lettres ineffaçables et intelligibles à tous la doctrine sur laquelle repose tout l'édifice chrétien ; il s'agissait de dire qui était son sauveur, il s'agissait de définir le Christ. La notion du Christ diminuée, abaissée, faussée, le Christianisme tout entier devenait moindre , devenait infirme, devenait faux. » {Les Derniers Césars, t. III , p. 486-487. )

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