MORT DE CHAMPLAIN
[. La vie à Québec. — II. La vie dans le fort. — III. Les Jésuites sont les maitres. — IV. La mission des Hurons. — V. Fondation de Trois- Rivières et de Sainte-Croix. — VJ. Champlain construit des chapelles. — VII. Son testament.— VIII. Mort de Champlain. —- IX. Son tombeau. — X. Dernier mot.
I. — Les Jésuites, qui ne quittent plus Champlain d’une semelle, lui persuadent qu'il a le devoir, comme chrétien, et le pouvoir, comme gouverneur, de forcer tout le monde à venir régulièrement aux offices, à s'approcher des sacrements au moins à toutes les fêtes principales. Champlain se soumet, croyant peut-être faire œuvre pie. Et l'on voit, avec édification, de vieux'soldats qui ont fait la guerre en Allemagne, en Italie, en France, renié Dieu et : Diable, adoré Bacchus et des Vénus de tout poil, venir chaque mois recevoir la sainte communion.
Il, — « Le fort », dit le R P. Le Jeune, « a paru une » Académie bien réglée, Monsieur de Champlain fait faire » lecture à sa table le matin de quelque bon historien, » et le soir de la vie des Saints; le soir se fait l’exainen
Mbps Éd Re: : 3
sont Oisles.
om
une ien, )nde Sa— am-- . Et it la
eu et :
enir
une faire rien, ainen
DA ce ÉOAl