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née et le chagrin avec lequel nous faisons nos adieux à cette fête... ,”
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“ 26 mars 1889,
“ Promenade avec mon ami. Laconversation a roulé sur le bonheur que l’on goûte sous l'égide : de Marie. .”
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«30 mars 1889.
| “ Je commence à marcher seul sur le jeu de : | balle. Je me rappelle tout-à-coup que c’est | | samedi soir et je regrette de ne pas avoir été i
marcher avec mon ami; mais un instant après son compagnon le quitte et il vient marcher avec moi..”
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‘“ 4 avril 1889,
“ Après souper je marche avec mon ami..
Notre Mère seule, qui était le sujet de nos conversations, sait. quelles douces impressions sont passées tour à tour dans nos âmes... .”
| “ 6 avril 1889.
| “ Je marche d'abord avec G,, puis vient se | joindre à moi mon ami qui ne fait qu'augmenter
totre conversation qui, comme tous les samedis, se tient au sujet de notre aimable Mère”
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“11 avril 1889,
“ Je m’entretiens avec mon ami sur les douleurs de notre Mère, car c’est demain la fête de N.-D. des Sept-Douleurs. “ Stabat mater dolorosa, Juxta crucem lacrymosa, dum pendebat Filius.” Quel beau tableau !”
“ 13 avril 1893,
“ Je vais à la promenade avec mon ami, car le samedi soir, nous ressentons comme un besoin de parler de notre Mère, et c’est ce que nous avons fait encore ce soir à notre grande satisfaction... .”
19 avril, Vendredi Saint.
“ Promenade nvec mon ami. Nous nous entretenons des douleurs de notre Mère en ce jour au pied de la croix.”
‘ 26 avril 1889.
“Ce soir promenade avec I.. douces aspirations au sujet de notre Mère.” L
“ 27 avril 1889,
“ Promenade avec mon ami, Comme c'est samedi nous ne pouvons nous empêcher de parler de notre Mère chérie.”
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‘4 mai 1889.
« Nous parlons de la beauté du mois de Marie et du bonheur d’avoir cette aimable vierge pour Mère.”
“ 11 mai 1889. i
« Ce soir à la promenade, j'ai pu converser avec mon ami. Nous constatons avec plaisir que notre affection pour notre Mère augmente
toujours. Oh! que nous sommes heureux !...
‘M L'amitié n’est pas pour les cœurs corrompus. {| Puissent toujours nos cœurs unis et serrés | l’un contre l’autre être renfermés dans celui de Marie, et comprendre leur bonheur, là, À l'abri de tout danger, loin du tumulte du monde et de la chair... Aimer notre mère de plus en plus, telle est notre devise.”
“18 mai 1889.
“ Promenade avec non ami, où nous avons pu encore échanger quelques-unes de ces aspirations communes que le samedi soir ne manque jamais de nous apporter.”
“31 mai 1889.
“Il faut donc saluer une dernière fois ce beau
mois de Marie, qui avec tout son éclat, ses parfums, ses harmonies, ses prières, vient de pas-
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ser comme passe la fleur... Oh! les beaux jours de la vie, qu'ils passent vite !..... Sans contredit ce mois est pour les é'èves du Séminaire le plus beau de l’année. Rien de pieux, de touchant, comme ces chants, ces prières du soir dites en présence de notre Mère, qui du haut de son autel nous tend amoureusement les bras. Tous les soirs le ciel semblait descendre dans notre petite chapelle.... Cependant ce n’était qu'un rayon qui ne tardait pas à disparaître. Mais plus tard dans la céleste patrie nous chanterons éternellement le nom chéri de notre Mère bien aimée, c’est là l'espoir qui doit nous consoler en ce dernier jour.”
“ À six heures et demie du soir, salut solennel à la chaprlle. Le chant y avait emprunté je ne sais quoi de plus grave et de plus harmonieux qu'à l'ordinaire. Après souper j'ai eu une aimable petite conversation sur la rapidité avec laquelle mai à fui, et sur les grâces que nous avons reçues pendant ce beau mois. Puis nous sommes allés en communauté faire nos derniers adieux à notre Mère, qui, bien que son mois soit fini, ne nous abandonne pas; mais elle nous confie au cœur de son divin Fils, puisqu’au sortir du mois de Marie nous entrons dans le mois du Sacré-Cœur, En sortant de notre petit