‹ Vie du B. Alphonse-Marie de LiguoriChapitre 44 sur 52 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Ouvrages du B. Alphonse.

wN pense bien que ce n'est pas dans un seul chapitre et dans un volume où nous avons déjà raconté en détail l'histoire d'une longue vie, que nous pouvons donner une analyse approfondie des œuvres d'un auteur qui a composé, outre un très grand nombre d'opuscules, jusqu'à cinquantedeux ouvrages différents , dont quelques-uns sont de la plus haute importance et forment plusieurs volumes. La collection des œuvres du B. Alphonse est à elle seule comme une petite bibliothèque , et il entre dans notre plan de nous borner à un aperçu assez succint sur ce sujet, qui serait celui d'un livre particulier si nous voulions lui donner toute l'étendue qu'il comporterait (i).

(i) Nous pouvons renvoyer là dessus à un ouvrage publié en Italie ( Reggio iSzS } sous le titre de Riflessioni sopra la santità e doUrina del B. Alfonso Liguori. Ce même ouvrage existe aussi en français, ( chez Périsse frères, à Lyon. ) Nous aimons à reconnaître que nous y avons puise une partie des documents qui font la matière de ce chapitre de notre Vie du B Alphonse.

11 n'y a pas lieu d'clre étonne que la plume de notre saint ait été aussi féconde , quand on sait quelle fut la longueur de sa vie et sa constante application au travail; on se souvient qu'il avait fait vœu de ne jamais perdre un seul moment ; sa fidélité a un engagement avissi parfait a dû nécessairement produire un résultat considérable et devant Dieu et devant les hommes. D'ailleurs on a vu par le succès de ses études, quelle heureuse facilité et quels grands talents il avait reçu du Ciel pour tout ce qui tenait h l'exercice des facultés de Tesprit.

On divise ses œuvres en morales, dogmatiques et ascétiques.

Le premier et le plus important de ses livres de morale, c'est sa grande Théologie morale; elle fut dédiée à Benoît xiv, qui en a proclamé l'auteur prudent, qualification qu'on a remarqué n'avoir été donnée par ce Pape a aucun autre. Outre les traités ordinaires, la théologie morale renferme six dissertations sur des sujets très importants , et deux opuscules la terminent. Cet ouvrage a coûté a notre saint dix-sept ans de travail ; il lui fallut lire tous les auteurs de morale anciens et modernes ; il donne sur chaque question leurs opinions diverses, ainsi que les raisons sur lesquelles chacun d'eux se fonde; il établit ensuite son sentiment particulier qu'il

appuie toujours sur des arguments ou des autorités du plus grand poids. Ses décisions, sages et modérées, sont le résultat d'une expérience de trente ans de missions et de confessions autant que de l'étude et de l'examen le plus approfondi. Il voulait établir des principes praticables d'après la connaissance qu'il avait des choses de Dieu et du coeur humain , et fournir un véritable secours pour se diriger dans le saint ministère entre l'écueil du relâchement et celui d'une sévérité outrée , sévérité d'autant plus dangereuse qu'elle inspire de l'éloignement pour les sacrements , et provoque , en quelque sorte , à l'infraction de la loi; sévérité dont se plaignait saint Ambroise, lorsqu'il disait : «Il y en a parmi (( nous qui ont la crainte , mais non pas selon (( la science, imposant des obligations trop du- « res, et que la condition humaine ne peut (( supporter. » (i)

Nous ne devons point développer ici le sentiment du B. Alphonse sur le prohahilismey sentiment qu'il a défendu lui-même dans un écrit particulier : il nous suffit de dire qu'il est con-

(i) Sunt ctiam in nobis qui timorem habent scd non sccundùni scientiam, staluentes duriora praeccpta quœ non possit humana conditio sustincre. (in ps. 1 18, ser. b. )

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forme à celui du 1res grand nomlîrc des plus graves et des plus respectables théologiens. Que s'il était des personnes qui , sur la foi de quelque enseignement particulier, trouvassent trop d'indulgence dans la morale du B. Alphonse, nous leur dirions que le procès de la béatification a amené l'examen le plus sévère des ouvrages de notre saint, et qu'il a été établi par un décret spécial qu'aucun de ces ouvrages , et nommément sa théologie, ne renferment rien qui méritât la moindre censure; que de plus le Pape a déclaré solennellement, dans le décret de béatification , qiCil n'y avait rien de répre'hensible dans sa théologie. 11 est peu d'auteurs assurément qui aient jamais passé par ce genre d'épreuve, ou du moins qui en soient sortis avec un tel témoignage. Nous dirons que Benoît xiv répondit à la dédicace du livre par un bref de félicitation et lui prédit le succès universel qu'il a obtenu. Quand \sl théologie morale parut , elle fut accueillie avec un grand applaudissement, de la part de foule d'évéques et de théologiens distingués. En Italie, en Espagne, en Allemagne, en France même, en un mot dans toute la chrétienté , elle est aujourd'hui très estimée et suivie par la plus grande partie des docteurs qui la connaissent. La sainteté de son auteur reconnue par TEglisc, lui donne une autorité bien légi-

lime auprès de tous ceux qui ont plus k cœur de marcher sur les traces des saints dans l'exercice du saint ministère, que de suivre des principes, ou plutôt des opinions, qu'une secte qui n'a eu malheureusement que trop d'influence sur l'enseignement s'est toujours plu h préconiser. Il est vrai qu'on n'est pas janséniste pour n'être pas partisan de la théologie de notre saint, mais il pourrait bien se faire que l'on se rapprochât, peut-être sans s'en douter, de la morale du jansénisme. C'est ainsi qu'il arrive que, dans certains pays, les sacrements sont abandonnés, et qu'ailleurs, force y a quelquefois de suivre une aveugle routine , plutôt que des principes reconnus impraticables. Nous en appelons ici à tous ceux qui ont l'expérience du ministère de la confession , et nous leur demandons si , à la place de la morale du cabinet ou de la routine du confessionnal, il ne vaudrait pas mieux avoir des principes invariables approuvés par la pratique de tous les saints , et que l'on put suivre en toute rencontre avec fruit pour les âmes. C'est l'avantage que trouvent ceux qui s'attachent à l'enseignement de notre saint et aux décisions qu'il donne, décisions qu'il a ensuite revues avec le plus grand soin , et dont il a dit Ini-mcmc qu'il ne craignait pas qu'elles lui fussent imputées à péché au trilnmal de Dieu.

Nous pourrions réunir une multitude de témoignages en faveur de la théologie du B. Liguori, mais cela exigerait trop de longueur ; nous nous contenterons de dire que Benoît xiv avait la plus grande opinion de son savoir : consulté un jour sur une question délicate par le savant Jorio, ce grand Pape ne voulut pas décider, et répondit en propres termes : « V^ous a^>ez votre à Liguori j consultez-le (i). » Aujourd'hui on s'attache beaucoup à Rome à répandre la théologie dont nous parlons, et nous savons que plusieurs ordres religieux l'ont expressément adoptée comme la base de l'enseignement de leurs corps et de leur méthode de direction dans le sacré tribunal. Tout promet, avec le temps, un succès universel pour un ouvrage aussi recommandable. Assurément les prêtres qui s'y seront conformés auront lieu de bénir un jour l'inspiration qui fit écrire notre saint sur des matières aussi importantes, d'où dépend le salut de tant d'âmes, et dont une connaissance exacte peut si fort contribuer au salut du confesseur lui-même , bien qu'il ne soit pas coupable lorsqu'il s'égare avec des guides qu'il croit bons.

(0 « Voi avete il voslro Ligovio, consigliateyi con « csso. »

On place parmi les autres ouvrages de morale du B. Liguori : 2° V Apologie ou Dissertation critique apologétique de la théologie morale. Le titre dit assez ce qu'il en est de cet ouvrage j il est dirigé contre certains contradicteurs qui s'élevèrent, mais non pas avec avantage, contre les principes établis dans la théologie morale.

3° Vffomo apostolicus. C'est un abrégé latin du grand ouvrage de théologie morale.

4° Instruction pratique pour les confesseurs. C'est la traduction de VHomo apostolicus.

5° Abrège' de l'Instruction pratique à l'usage des confesseurs .

6° Praxis confessarii ou Pratique du confesseur. C'est le complément de V Instruction pratique. Le B. Alphonse y établit les quatre caractères, de père, de médecin, de docteur et de juge, que doit avoir le confesseur , et il en fait dériver autant d'obligations correspondantes. Cet ouvrage a obtenu le plus grand succès et reçu les plus grands éloges. Le célèbre Zaccaria en parle de la manière la plus honorable. L'auteur en a donné lui-même la traduction en italien.

7° Divers opuscules pour les curés et les confesseurs, en italien et en latin.

8" Instructio catechetica ad populum in prœcepta decalogi ut rite ser^^entui' , et Sacramenta ut rectè et utiliter recipiantur. Ce livre, que

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l'auteur a mis également en italien, est destiné, comme on le voit par son titre, h remédier à l'ignorance du peuple. Le saint y parle de ces rigoristes qui affectent une plus grande pureté de doctrine , et qui en rappelant sans cesse les premiers siècles de l'Eglise, chargent les fidèles d'un joug qui est au-dessus des forces humaines. « Ce n'est pas , dit-il , la doctrine de l'Eglise « qui se glorifie d'être mère et non marâtre. (( Jansénius et les siens ontsuscité cette rigueur.... « Assurément leurs sentiments n'ont pas été adop- (( tés par les saints évêques que nous honorons (( sur nos autels , ni par les saints ouvriers qui (( ont sacrifié leur vie pour sauver les âmes. » Cet ouvrage vient d'être traduit en français, (i)

Nous avons vu précédemment avec quel zèle notre bienheureux s'était élevé , pour la défense de la religion , contre les erreurs qui semblaient avoir débordé de tous côtés dans un siècle égaré par la triple impiété du jansénisme, du protestantisme et surtout du philosophisme. Il a publié à ce sujet plusieurs excellents livres qui forment la seconde classe de ses œuvres; ce sont ses œuvres dogmatiques.

1° Son premier ouvrage en ce genre a pour

(i) Chex Seguin aîné à Avignon. 1827.

litre ' Ouvrage dogmatique cojitre les pre'tendus réformés. Le concile de Trente fournit comme le texte de cet ouvrage; il n'y est traité que des articles de foi définis par le concile. On y lit une bonne réfutation de Fra. Paolo Sarpi; il est terminé par un excellent morceau sur la nécessité d'un juge infaillible, en matière de foi. Cet ouvrage valut à notre saint les félicitations du Pape Clément xiv à qui il fut dédié, et qui applaudissait de tout son cœur à un zèle aussi heureux pour éclairer et ramener les hérétiques. On admira généralement le succès avec lequel Tauteur avait pu, dans un âge aussi avancé , malgré tant d'infirmités et au milieu de tant d'autres soins , traiter im sujet aussi difficile.

2® Histoire des Hérésies avec leurs réfutations , ou Triomphe de l'Eglise^ 3 vol. Nous avons parlé plus haut de cet important ouvrage , qui fut dédié au marquis Tannucci, premier ministre du Roi de Naples. Le saint y passe en revue toutes les hérésies qui se sont élevées depuis l'établissement de l'Eglise , et les réfute en détail. Il finit son ouvrage par l'exposition et la réfutation des erreurs de Baïus, de Jansénius, de JVIolinos et de Bcrruyer.

30 p^(//'ii(/ cle la foi contre les incrédules modernes ^ 2 vol. Le but principal de cet ouvrage

est (le prémunir et tréclairer tant de jeunes gens séduits par l'impiété du phllosophisme français. Le saint disait qu'il lui avait coûte des sueurs de saug. Ce n'était dans sa bouche qu'une façon de parler pour exprimer qu'il lui avait fidlu beaucoup de travail. Cet ouvrage renferme une réfutation particulière en forme d'appendice du livre de V Esprit d'ilclvétius, ainsi que d'un autre de la Prédication; on a admiré la Vérité de la Foi comme un livre très substantiel et très fort pour la défense du catholicisme. On y traite assez au long de l'autorité du Pape. • 4° Les Victoires des Martyrs. L'exemple des saints martyrs est mis sous les yeux du lecteur pour exciter sa foi et son courage contre l'envahissement des doctrines impies. Cet ouvrage renferme une mention assez étendue des martyrs des derniers temps, et surtout de ceux du Japon. 5" Rejleocions sur la vérité de la révélation divine. Notre saint avait publié, en 175(3, une dissertation contre les déistes -, il les avait encore combattus dans son livre de la Vérité de la Foi; mais voyant les progrès d'une impiété toujours plus menaçante, il fit encore la dissertation, dont nous venons de citer le titre , dans la vue de mettre à la portée de tout le monde les raisons qui viennent à l'appui de notre croyance, et afin de repousser les attaques par lesquelles

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on cherchait à ébranler la foi clans Tesprit des peuples.

6° Conduite de la Pvo^>idence pour le salut de. l'homme par Jésus -Christ. Ce livre se fait remarquer par un ton de pieté extrêmement touchant. Ce fut au sujet de cet ouvrage que M^ Cervone écrivait au Roi : « Quoique nous « ayons une foule d'ouvrages ascétiques , ce- (( pendant ceux de M""" Liguori remportent sur u tous à cause de sa piété extraordinaire ; et cela, (( non-seulement dans vos états, mais dans toute ({ l'Italie. » La Conduite de la Providence £ut dédiée au Pape Pie vi, qui répondit (i) : «Nous (( avons reçu avec plaisir ces opuscules pli brille «avec la science sacrée un haut témoignage de

« cette piété qui vous est propre En abdi-

a quant votre évêché vous n'avez pas cependant « abdiqué la vigueur et les travaux d'un évêque. »

7° Notre saint était fort attaché, comme on a pu le voir dans l'histoire de sa vie , k l'autorité du Souverain Pontife. C'était à ses yeux un point capital pour la religion que la suprématie absolue du Pape comme juge des controverses : il

(i) Perlibenter àccepiraus opuscula in quibus praeclarum pietatis tuœ studium cura sacra doclrinà conjimctum clucet. . . . Episcopatu abdicato, nunquam tameji episcopalis animi vim et munus abjecisse videris.

protestait qu'il était prêt à défendre Vinfaîîli" bilité du Pape au prix de son sang et jusqu'à la mort. On a tle lui plusieurs écrits sur le Pape : une Réfutation de la déclaration de rassemblée du clergé de France ^ en 1682; une autre Ré-

futatioUy oviVindiciœ contra Febronium; une

Dissertation sur le droit de défendre les mauvais livres. C'est celle que Zaccaria appelle savante et forte. Il établit le droit de l'Eglise sur le point en question , et en même temps il détruit les prétextes d'après lesquels on s'autorise à lire de mauvais livres. 11 défendit aussi, dans un autre écrit, les immunités de l'Eglise. Sans doute ce «rand attachement de noire bienheureux au Saint Siège apostolique ne saurait être trop relevé pour l'édiHcation du lecteur, puisque, d'après Benoît XIV, il faut compter parmi les signes d'une vertu héroïque la soumission et l'obéissance au chef de l'Eglise (^de can. S. S. y lib. 3^ cap. 23^ /i"^ 4.)

Les ouvrages ascétiques du B. Alphonse se font tous remarquer par une sorte de profusion des plus beaux et des plus tendres sentiments de piété. Le fond en est tiré des SS. Pères et des meilleurs auteurs en ce genre. La bulle de béatification déclare « qu'il est admirable combien, « par des écrits très multipliés, xYlphonse a ra- « mené de pécheurs au bon chemin , et même

« en a fait entrer dans la voie de la perfection « chrétienne (i). » En effet, on ne saurait dire tout le bien qu'ont produit ses ouvrages de piété. Ils sont en trop grand nombre pour qu'il soit possible d'en donner même une légère idée dans ce chapitre : nous ne parlerons que de quelques-uns.

i° Messe et Office iie'glige's. Le bienheureux insiste sur la pureté de conscience et la dévotion extérieure avec laquelle il faut célébrer la messe : il montre quel est le genre d'obligation imposé aux prêtres, quant h la récitation de roffice.

2" Traduction des Psaumes. On a beaucoup loué ce travail de notre saint : il est fait d'après les interprétations les plus généralement admises , et qui paraissent se rapprocher le plus de la Vulgate.

3° Sermons pour les Dimanches. Le censeur de cet ouvrage félicita le Roi de ce qu'il avait été composé dans ses états : il le croyait très utile au bien du royaume par les effets qu'il ne pouvait pas manquer de produire, en assurant aux

(i) Mirum.... quoi devios ad reclam tramitem, ac cliam ad clirisfianam pcrfeclionem. . . . multiplicibus st:rij)lls rcduxcrit.

peuples des instructions appropriées à ses besoins. Ces sujets de sermons ont été traduits en allemand.

4" La vjYiie épouse de Jc'sus-Christ. Cet ouvrage fut traduit en allemand : on le réimprima plusieurs fois dans cette langue aussi bien qu'en italien ; on le regarde comme un recueil très substantiel de ce que l'auteur a dit sur la perfection religieuse dans ses divers écrits.

5° Préparation à la mort. On a pensé que ce livre était très utile dans ces derniers temps , pour réveiller la foi au moment du terrible passage, aujourd'hui que tant d'insensés voient approcher la fin de la vie avec la stupide tranquillité de la brute.

6° Pratique de tamour de Jésus-Christ. C'est de son lit de douleur que le saint exhalait les beaux sentiments qui respirent dans ce livre. Il présente les motifs de l'amour que nous devons à Notre-Seigneur , motifs qu il tire de considérations très pieuses sur la passion et sur l'institution de l'Eucharistie.

7° Visites au Saint Sacrement. 11 est inutile de dire ce qu'il en est de cet ouvrage qui se trouve entre les mains de tout le monde. Du vivant de son auteur, on en a fait 22 éditions à Naplcs et a Venise -, nombre d'éditions en ont paru aussi en France. La première traduction qui en

a été faite dans notre langue est du P. Baudran , jésuite, auteur de VAme élevée à Dieu et de beaucoup d'autres ouvrages ascétiques. Les Visites au saint Sacrement ont encore été traduites en allemand et en latin.

8'^ Les gloires de Marie ^ 2 vol. Le premier volume, sous le nom de Paraphrase du Saline Regina, est un grand témoignage de la dévotion du bienheureux envers la Reine du Ciel ; et le second volume renferme des sujets de sermon en l'honneur des mystères de la sainte Vierge. L'ouvrage entier a été traduit en allemand , et il vient de paraître cette année une traduction en français du premier volume.

Nous regrettons bien sincèrement de ne pouvoir entretenir davantage notre lecteur des ouvrages du B. Alphonse; mais nous sommes forcés de rejeter en note, au bas de la page , une foule d'autres écrits (i) qui auraient encore mieux

(l) Réflexions utiles aux Evêques.

Rùglement pour les Sr-minaires.

Lettre à uq Evcqtic sur les Missions.

Obligations des Evêques et des Curés.

Avis aui Curt'-s ( Guide des Ames. )

Avis aux Prêtres qui assistent les condamnés à mort.

Du Sacrifice de Jésus-Christ sur l'Autel ( Explications des Prières de la Messe. )

Ci'rémonies de lu Messe , Prépariuion, Action de Grâces.

Manière de Prêcher.

Discours pour l'.Avent, Noél, etc.

Avis aux Missionnaires.

Du îjraud liien des Missious-

Lettre sur le choix d'un état, avec un discours.

Avis aux Etudiants.

Vie du P. Caiïaro.

De la Perfection religieuse.

Avis aux Novices sur la Vocation religieuse.

Vertus d'une Religieuse.

Règlement pour luie Religieuse.

Exhortation à une communauté i-eligieuse.

Règlement de vie pour une personne du monde.

Maximes d'un Chrétiiu.

démontré le zèle, la piété, et la science d'un saint éveqiic digne imitateur des plus gi'ands docteurs de l'Eglise, et qui a rendu h la religion des services non moins signalés dans tous les genres.

Avis pour font état ( Maxkiies spirituillt-s. )

Rèp;lcmrnt d'un Père.

Règlement d'un CLrétian.

Du grand moyen de la Prière.

Oraison mentale.

Maximes éternelles ( la Mort , etc. , méditations pour huit jours. )

Amour divin.

Traits de feu.

Réflexions spirituelles.

Affections pour Jésus-Christ ( Aspirations à Jésus-Christ. )

Portrait des vertus.

Encouragements pour les scrupuleux.

Conversation avec Dieu.

Volonté de Dieu ( Conseils de confiance. )

Maaiére d'entendre la BTessc.

Fréquentation des Sacrements.

Considérations sur la Passion, et Méditations sur le même sujet.

Via Cr'Jcis.

Prières à Jésus-Christ ( Couronne des Cinq Plaies , Couronne des Sept Douleurs. )

Prières à Marie.

Réponse à un anonyme sur la Dévotion à la sainte Vierge.

Autre réfutation d'un ennemi de la Dévotion de la sainte Vierge.

DisscrtattOD sur l'Immaculée Conception.

Neuvaine au Sacri'-Cœur.

à saint Josopli.

pour les Morts.

Cantiques spirituels.

La Fidélité des sujets envers Dieu est un sûr garant de celle qu'ils ont pour leurs princes.

Dissertations ihéologico-morales sur le j,ugement particulier, le purgatoire, l'antechrist, les signes de la fin du monde, le jugement universel, l'état du monde après le jugement dernier, l'état des damnés, l'état des bienheureux.

Lettres du B. Alphonse de Liguori„ plusieurs volumes.

N. B.. Nous ne saurions g;mintir que tous les opuscules du B Alphonse se trouvent cités dans cette liste , quelque longue qu'elle soit. Nous avous sous nos yeux la plus grande partie de ses reuvres , mais nous ne connaissons pus précisément tout ce qui nous manque de cette nombreuse collection. Nous esp""rons que l'entreprise que l'on a commencée de traduire en français les ouvrages, du B. Liguori, nous révélera bien dits richesses trop iaconaues.djns notre pa][s.

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