‹ Vie du bienheureux - Alphonse RodriguesChapitre 55 sur 149 · PLUSIEURS IRAI · texte numérisé non relu

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plus remarquables de la simplicité el de l'exactitude avec lesquelles il obéissait.

Un prêtre qui connaissait Alphonse vint au collège pour le voir : le Recteur faisant appeler le bon frère : Allez dire deux mots au seigneur don Jean Pascal qui vous demande, o Telles furent ses paroles. Alphonse descend au parloir , et après avoir dit à l'eccié^astique qui l'attendait Deo gratias , il lui fait une profonde révérence et se retire. Le prêtre avait de la vertu : il fut étonné d abord d'une si courte conversation ; niai- quand on lui eut expliqué pourquoi Alphonse avait disparu si promptement . quoiqu'il ne put s'empêcher de sourire , il admira la ponctualité du saint homme , et se retira très-édifîé.

Un jour le P. Pierre Gil , alors Recteur du collège, passant dans le chœur de l'église devant Alphonse qui était assis sur un banc , celui-ci se leva par respect. « Ne bougez pas , dit le Supérieur , et restez assis ou vous êtes. » Alphonse obéit ; mais comme on lui avait dit simplement de s'asseoir sans lui marquer quand il fallait se lever et sortir , il resta a la même place toute la matinée : L'heure de la première et de la seconde table passe sans qu'Alphonse paraisse ; on \a enfin prévenir le Supérieur que le bon frère n'est point venu au réfectoire de

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