Procès instruit au Ho-nan, session du 21 avril
2. Le 4 août 1820^ M. Lamiot écrivait, de Macao, à ses confrères de Paris, en leur envoyant les habits avec lesquels le Vénérable était allé au martyre : « J'y joins aussi deux morceaux de toile teinte du sang qu'il a vomi après sa mort et la corde avec laquelle il a été étranglé... Ici, tous ceux qui sont étranglés vomissent le sang; je croyais qu'on les frappait, on m'a dit que non; mais on leur rend la respiration à diverses reprises : le sang provient peut-être du violent effort que font alors les poumons. Les bourreaux de M. Clet avaient été payés pour le faire souffrir le moins possible. Quand on leur donna leur argent, ils dirent qu'étant loin des mandarins, dans la boue et la neige, ils ne lui avaient pas rendu la respiration à diverses reprises selon l'usage; mais le sang qu'il a vomi sur ses habits me paraît une preuve du contraire. »
illuminé par un reflet de la gloire où son âme allait entrer*.
I. Procès instruit au Hou-pé, session du 21 avril i87o:«Audivi quod venerabilis servi Dei eo momento quo laqueo sufFocabatur in vultu apparuit mira hilaritas. »