‹ Vie du Bienheureux François-Régis CletChapitre 3 sur 144 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Naissance du serviteur de Dieu : sa famille et son éducation. — Sa vocation sacerdotale et religieuse : ses vœux, ses ordinations.

Le 20 août 1748, on amenait dans l'église Saint- Louis de Grenoble, pour y être baptisé, un enfant qui, né la veille dans cette ville, recevait, sur les fonts, le prénom de François-Régis ^ Soixante-douze ans plus tard, cet enfant, après avoir exercé en France d'importantes fonctions dans la Congrégation de la Mission, après avoir quitté sa patrie pour aller évangéliser la Chine, endurait le martyre et était étranglé, en haine de la foi, à Ou-tchang-fou, capitale du Hou-pé, le 18 février 1820. Cette mort, précédée d'une longue vie, toute remphe par les vertus et les travaux du prêtre, du religieux, de l'apôtre, attira les regards de la Cour de Rome, et la porta, le 9 juillet 1848, à introduire officiellement la cause de celui qui, depuis lors, s'est appelé le vénérable François-Régis Clet.

Il appartenait par son père, Césaire Clet, et par sa mère, Claudine Bourquy, à deux familles honorables et estimées, la première fixée à Varces, village des environs de Grenoble, qui fait aujourd'hui partie du canton

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