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gloire M » De semblables appels répondaient trop bien à un vœu que, depuis longtemps, M. Glet nourrissait secrètement dans son cœur, pour qu'ils ne fissent pas sur lui la plus profonde impression. A dater de ce moment, le désir qu'il avait vaguement conçu, jusque-là, de se dévouer aux missions étrangères et, en particulier, à la conversion du peuple chinois, prit corps de plus en plus dans son esprit, et il se décida à en faire part à ses supérieurs. Les apostoliques exhortations de M. Cayla semblaient l'encourager à cette démarche : toutefois, on ne lui répondit d'abord que par des objections et des refus. Sur ces entrefaites, un incident, qui paraissait tout fortuit, mais qui était certainement ménagé par la Providence, fit renaître ses espérances et lui inspira de revenir à la charge. Au mois de février 1 791, le départ de trois nouveaux missionnaires pour la Chine venait d'être décidé. Ils étaient déjà désignés : c'étaient MM. Lamiot et Pesné, encore diacres l'un et l'autre et résidant à Saint- Lazare, et un prêtre, pour le moment en province où le retenaient des circonstances imprévues. Cependant le temps pressait. M. Cayla recevait, de Lorient, lettre sur lettre, lui disant que ses missionnaires devaient se mettre en route au plus tôt, que le navire destiné à les emmener en Chine et sur lequel, par une faveur que le ministre de la marine déclarait accorder pour la dernière fois ^, ils devaient être transportés aux frais de