‹ Vie du Bienheureux François-Régis CletChapitre 73 sur 144 · Ibid.f p · texte numérisé non relu

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je vous ai dit l'âme de la bonne conduite, et l'un sans l'autre gâte tout ^ . »

Le Vénérable ne négligeait rien, on peut l'affirmer, pour mettre sa conduite et ses paroles en parfait accord avec ces exhortations et ces maximes de son bienheureux Père. Parmi les usages en vigueur dans sa petite communauté d'apôtres, il en est un, nous l'avons déjà dit, auquel il attachait une particulière importance : il désirait vivement qu'à des époques réglées ses confrères vinssent le rejoindre et passer quelques semaines auprès de lui, dans son humble résidence des montagnes, pour s'y reposer des fatigues du ministère, pour y raviver leur piété dans le recueillement de la retraite ^, pour y resserrer, dans de fraternels entretiens, les liens de la vie commune. Or, l'un d'eux, M. Paul Song, manquait assez souvent à ces réunions de famille. On n'a pas oublié la lettre charmante que M. Glet lui écrit pour le presser, à propos de la récente arrivée de M. Dumazel, de venir au plus tôt s'associer à la joie de tous et prendre sa place dans l'humble et pieux cénacle. Le charitable supérieur ne voudrait pas, toutefois, qu'en brusquant son retour, M. Song s'exposât à une fatigue excessive : « Au reste, se hâte-t-il d'ajouter après les lignes que nous avons précédemment citées, nul n'est tenu à l'impossible : si le soin que vous

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