‹ Vie du Bienheureux François-Régis CletChapitre 96 sur 144 · I. Curé des Trois-Maisons, faubourg de Nancy · texte numérisé non relu

I. Curé des Trois-Maisons, faubourg de Nancy

l'abbé Jacquemine, et qui leur donnait à chacun le titre et l'autorité de vicaire général.

« Le commerce souffre beaucoup de la difficulté des communications. Il me tarde bien, ainsi qu'à tous nos associés, de pouvoir rétablir nos rapports ordinaires et rentrer en possession de ceux de nos magasins qu'il a fallu abandonner. Je vous recommande, ainsi qu'à votre associé J.^ et aux autres qui sont de vos côtés, nos intérêts communs. Mais, c'est à vous deux spécialement que j'en remets pour ma part la surveillance actuelle, vous laissant le libre 'exercice des droits que le chef de notre association^ m'avait confiés pour le plus grand bien des affaires -î. »

On nous pardonnera sans doute cette digression, d'autant plus que M. Clet lui-même se plaît à établir, entre la Chine où il réside et la France où il est né, de ces parallèles qui, sous sa plume, ne tournent pas toujours à l'avantage de sa patrie. On se souvient de ses lettres à son frère le chartreux ; celle qu'il Récrit, en 1811, à M. Richenet nous offre, dans un post-scriptum ajouté au moment de la fermer, un rapprochement du même genre. Le Vénérable venait d'apprendre l'attentat dont le Vatican avait été le théâtre, deux ans auparavant. L'arrestation, la captivité de Pie VII lui suggèrent les réflexions suivantes :

« La conduite de Bonaparte vérifie de plus en plus que sa religion est en raison de sa politique ; mais il est

1. Nommé en 1823 à l'évêché de Saint-Dié, dont il fut le premier titulaire; mort chanoine-évêque du chapitre de Saint-Denis, en i832.

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