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SES TRAVAUX LITTÉRAIRES

passages les plus saillants ; de sorte qu'il étonnait les savants par l'étendue de ses connaissances autant que par la-propos des citations : et cependant son habileté en ce genre n'approchait point de ce qu'il savait de la littérature française, grecque et latine. Tous les jours il rafraîchissait sa mémoire par la lecture des auteurs classiques. « Il semblait, dit le journal déjà cité, passer des « affaires et de l'autel aux bosquets de l'Académie ; et, « après avoir bu aux fontaines des Muses et cueilli des « fleurs au Parnasse, il retournait à ses fonctions avec « une nouvelle ardeur. )> Tant de connaissances le mirent en rapport avec les savants de Boston ; les sociétés littéraires de cette ville voulurent se l'agréger et le faire participer à leurs séances : il s'y prêta de bonne grâce, dans l'espérance que ces rapports pourraient un jour devenir utiles à la religion, et étaient peut-être un moyen dont Dieu voulait se servir pour l'exécution de ses desseins. Il favorisa de tout son pouvoir la propagation des sciences et des moyens de s'instruire ; et, quand M. Shaw voulut accroître l'athénée de Boston, il l'aida de ses conseils et de ses efforts, donna même beaucoup de livres de sa bibliothèque ' , de sorte qu'on le regardait dans cette ville, non seulement comme \m savant, mais encore comme un zélateur dévoué de la belle littérature.

Une réputation si brillante sous tous les rapports ne demeura point renfermée dans les murs de Boston : M. Carroll, évêque de Baltimore, fut bientôt informé de tant de vertus et de talents ; il crut qu'un prêtre de ce mérite ne pouvait rester en second plus longtemps, et qu'il était digne d'être placé à la tête d'une grande église ; en conséquence, il lui écrivit pour lui proposer de

' Boston Monthbj Mayazinc, p. 12.

se charger de l'église de Sainte-Marie à Philadelphie. Cette lettre, tout honorable qu'elle était pour M. de Gheverus, l'afïligea ; son cœur ne put supporter la pensée de quitter son digne ami, M. Matignon, qui l'avait appelé d'Angleterre et était pour lui un père chéri. 11 remercia donc M. Garroli de ce témoignage de confiance, et le supplia de le laisser longtemps et toujours auprès de son excellent ami. L'évêque y consentit, et alors M. de Gheverus, libre de toute inquiétude, se livra avec un nouveau zèle à ses saints travaux.

Il partit pour l'État du Maine \ qui est à quatre-vingts lieues de Boston. Déjà plusieurs fois il avait parcouru ce . pays, et gémi de la situation où se trouvaient les bons cathohques qui l'habitaient ; plus nombreux que dans tous les autres États, si on excepte celui de Massachussets, qui comptait près de six cents cathohques, ils n'avaient cependant ni prtôre, ni lieu de réunions pour leurs exercices religieux. M. de Gheverus s'entendit avec les principaux habitants du pays, fit bâtir à Newcastle, capitale'de cet État, une éghse propre et décente qu'il (iédia sous l'invocation de saint Patrice, le patron des Irlanlandais, et promit de venir en personne passer quelque temps chaque année au milieu d'eux pour leur dispenser les sacrements, l'instruction et tous les secours de son ministère ; ce qu'il fit exactement jusqu'en l'année 1812, où il y fixa un prêtre à résidence. On essayerait inutilement de dire la joie de ces bons catholiques, et refîusion avec laquelle ils bénirent dès ce moment le nom do M. de Gheverus. De là il continua sa route et se rendit

' Le Maine est un (Ipp six États dont se compose la Nouvelle- Anfzleterre ; le? rinq autres sont : Massachiissets, dont Boston est l.i capitale, Vermont, New-Hampshire, lUiodc-Island, et Couneclicut.

dans le pays de Penobscot et . de Passamaquody , où vivaient une multitude de sauvages, errants à travers les bois, sans habitation fixe, et partageant tout leur temps entre la chasse et la pêche.

Déjà il savait imparfaitement leur langue ; pour l'apprendre, il s'était mis, au défaut d'autre maître, à l'école d'une vieille sauvagesse qui n'avait de l'anglais que la connaissance la plus grossière, mais enfin strictement autant qu'il en fallait pour expliquer sa propre langue. Conduite par les questions qu'il lui adressait, elle déclinait ses noms et conjuguait ses verbes, sans doute pour la première fois de sa vie ; M. de Cheverus écrivait sous sa dictée, et apprenait ensuite en son particulier ce qu'elle lui avait dit. Une chose le frappa singulièrement dans ce travail : il s'aperçut, en la faisant conjuguer, qu'elle usait de pronoms af fixes *, semblables à ceux de la langue hébraïque. Surpris, il lui fit répéter ce qu'elle venait de dire, tourna ses questions en diverses manières, et enfin acquit la certitude complète de l'analogie curieuse qui existait sur ce point entre l'hébreu et la langue de ces sauvages *.

1 On appelle en hébreu pronoms affixes ceux qui sont joints à certains mots, de manière à former un seul et même mot, comme en français faime, pour moi aime.

* La remarque de M. de Cheverus sur la langue de ces sauvages a été faite sur tous les dialectes américains : les langues des diverses nations d'Amérique, soit septentrionales, soit méridionales, soit barbares, soit civilisées, ont toutes cette analogie frappante, qu'elles forment leur conjugaison par agrjlulinatioyi de syllabes qui modifient le sens et les rapports des verbe$. De cette uniformité si remarquable, et de plusieurs <iutres analogies grammaticales, les savants conclueut que tous les dialectes américains ne sont que des dérivés d'uue môme langue, et que par conséquent toutes les nations de cet hémisphère sont sorties d'une souche commune avec nous, d'un peuple primitif émigré de notre continent dans ce pays.

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Instruit de la langue par ce moyen, et s'étant muni de tout ce qui lui était nécessaire pour exercer ses fonctions et offrir le saint sacrifice dans un pays dépourvu de tout, comme celui où il allait entrer, il partit sous la conduite d'un guide, à pied, le bâton à la main comme les premiers prédicateurs de l'Évangile : jamais il n'avait fait encore pareille route ; il fallait tout le courage d'un apôtre pour en supporter les fatigues et les peines. Une sombre forêt, aucun chemin tracé, des broussailles et des épines à travers lesquelles il fallait s'ouvrir un passage ; et puis, après de longues fatigues, point d'autre nourriture que le morceau de pain qu'ils avaient pris à leur départ ; le soir, point d'autre lit que quelques branches d'arbres étendues par terre, et encore fallait-il allumer un grand feu tout autour pour éloigner les serpents et autres animaux dangereux qui auraient pu pendant leur sommeil leur donner la mort. Ils marchaient ainsi depuis plusieurs jours, lorsqu'un matin (c'était le dimanche), grand nombre de voix chantant avec ensemble rt harmonie se font entendre dans le lointain. M. de Cheverus écoute, s'avance, et à son grand étonnement il discerne un chant qui lui était connu, la messe royale de Dumont, dont retentissent nos grandes 'églises et nos catliédralcs de France, dans nos plus belles solennités. Quelle aimable surprise et que de douces émotions son cœur éprouva ! il trouva réunis à la fois dans cette scène l'attendrissant et le sublime ; car, quoi de plus attendrissant que de voir un peuple, et un peuple sauvage, qui est sans prêtre depuis cinquante ans, et qui n'en est pas moins fidèle à solenniser le jour du Seigneur? quoi de plus sublin»e que ces chants sacrés, présidés par la piété seule, retentissant au loin dans celte immense et majestueuse forél, redits [)ar tous les échos en mérne

temps qu'ils étaient portés au ciel par tous les cœurs ? Attiré par la joie de trouver enfin ceux qu'il cherchait, M. de Cheverus a bientôt atteint la religieuse assemblée : elle était réunie à Indian Old Town, dans l'ile que forme la rivière de Penobscot au milieu de la forêt. A la vue de cette robe noire qui ne leur avait pas apparu depuis cinquante ans, si on en excepte la visite que leur avait faite M. l'abbé Rousselet peu d'années auparavant, ils jettent des cris de joie et de bonheur, ils accourent à lui, ils l'appellent leur père, et le font asseoir sur la peau d'ours, leur siège d'honneur. M. de Cheverus leur expose alors l'objet et la durée de sa visite, leur fait admirer la bonté de Dieu qui ne les oublie pas, et qui l'envoie vers eux pour leur dispenser sa parole, ses grâces et ses sacrements, leur indique enfin l'heure et le lieu où ils devront se réunir pendant tout le temps qu'il sera au miheu d'eux. Après ce discours, dans lequel l'instinct du sauvage reconnut sans peine toute la bonté et la charité d'un homme de Dieu, ils voulurent lui faire partager leur repas : c'était là une nouvelle épreuve qui attendait le courage et la force d'âme de M. de Cheverus. Refuser, c'était ou les afËtiger, eux qui offraient de si bon cœur, ou les offenser, s'ils venaient à soupçonner dans le refus hauteur et mépris ; ou enfin les scandaUser s'ils y voyaient délicatesse de goût, recherche d'une propreté dont eux-mêmes savaient bien se passer; et cependant comment accepter? tout était malpropre, dégoûtant à faire bondir le cœur. M. de Cheverus se fait violence, boit le bouiUon préparé et mange la viande qu'on lui présente sur l'écorce d'arbre, seule vaisselle du sauvage ; mais, après le repas, il leur dit avec ce ton de bonté qui était en lui si parfait, que, s'il avait mangé ainsi, c'était dans la vue de leur faire plaisir et de célébrer le bonheur de se trouver au

milieu d'eux pour la première fois, mais que désormais le pain lui suffisait, et qu'il n'avait besoin de rien autre chose.

C'était là, en effet, la nourriture de M. de Gheverus pendant le temps qu'il passait parmi ces tribus ; quelquefois, a-t-il raconté depuis, il trouvait un peu de fromage à manger avec son pain, et c'était là pour lui les grands jours de gala; une fois même pendant plus de deux mois, il n'eut à manger que du poisson cuit à l'eau ; et cependant le travail était pénible et continuel : tous les joiu's il instruisait, catéchisait, confessait ou baptisait, et puis il fallait aller de côté et d'autre, quelquefois fort loin, pour visiter les infirmes et les malades. La tribu de Passamaquody, placée à une certaine distance de ceUe de Penobscot, et composée d'une chrétienté à peu près aussi nombreuse, réclamait également ses soins. Il allait et venait d'une tribu à l'autre, portant partout les bienfaits de son ministère, et soutenait avec joie des privations de toute espèce. Encore n'était-ce rien que "les privations ; ce qu'il trouvait bien autrement pénible, c'était de se tenir tôte à tête avec ses sauvages pour entendre leurs confessions, et, là, pendant de longues heures, d'aspirer cette odeur infecte qui s'exhalait de leur corps, produit rebutant de malpropreté hideuse et de sueur habituelle ; et, pour mettre le comble au sacrifice, de se voir envahi par les insectes dégoûtants dont ils étaient couverts, seul casuel, disait-il plus lard en racontant cette histoire, qu'il retirât de son ministère. Les premières fois que M. de Gheverus se vit dans celte position, son cœur se souleva, il manqua de se trouver mal, et, pour surmonter tant de répugnance, il lui fallut appeler à son secours toute l'énergie que donne la foi.

En récompense de ses sacrifices, il eut la consolation

de voir son ministère béni. Les esprits étaient on ne p^t mieux disposés. Les jésuites missionnaires, qui avaient planté la foi parmi ces peuplades sauvages, les avaient si solidement instruites, si bien formées à la pratique de la religion et aux exercices du culte, que, même après cinquante ans de délaissement, ces pamTes gens n'avaient pas encore oublié leur catéchisme : les pères et mères l'avaient enseigné à leurs enfants ; et pas un dimanche ou jour de fête ne s'était passé sans être célébré par la partie de la messe et des offices qu'il est permis au peuple de chanter. Tous étaient d'une docilité admirable, et avaient la meilleure envie de pratiquer ce qu'on leur enseignait; il n'y avait pas jusqu'aux çnfants qui ne récitassent le catéchisme avec attention et avec un air pénétré des paroles qu'ils prononçaient. Les mœurs étaient si pures, qu'une femme étant tombée dans une faute grave et publique, toute la tribu en fut consternét; et M. de Cheverus crut devoir, comme dans les premiers siècles de l'Église, soumettre la coupable à la pénitence publique. Lorsqu'il célébrait les saints mystères sous les branches d'arbre disposées en forme de chapelle, elle se tenait en dehors à l'entrée, confuse et pénitente, implorant les prières des fidèles ; et ce ne fut qu'après un certain temps d'épreuve qu'il lui fut ])ermis de pénétrer dans l'enceinte et d'y assister avec les autres au saint sacrifice.

A la pureté des mœurs se joignaient une simplicité et une droiture vraiment admirables *. Dans les commen-

1 Les journaux protestants de Boston se sont inscrits en faux contre ce portrait des sauvages. Premièrement, disent-ils, cela est en contradiction avec ce qui est dit plus haut de leur malpropreté. Non certes, car la pureté des mœurs, la simplicité et la droiture ne sont point incompatibles avec la malpropreté. Secon-

céments de son ministère parmi ces tribus sauvages. M. de Cheverus crut devoir user d'interprètes pour la confession, de peur de se tromper dans ses décisions par suite de la connaissance encore imparfaite qu'il avait de la langue ; et, quelque pénible que fût ce mode de confession qui mettait un tiers dans le secret des conciencfcs, ces bons sauvages, hommes et femmes, venaient avec une franchise et une simplicité édifiantes, accuser leurs fautes à l'interprète, qui les transmettait fidèlement au confesseur, et rendait ensuite aux pénitents les interrogations et les avis que celui-ci avait à leur adresser. Cet interprète était un vieillard remarquable par sa piété et l'austérité de ses mœurs; il eût voulu que M. de Cheverus eût traité plus durement les pécheurs, et quelquefois il le gourmandait en lui disant : « Tiens, mon père, « tu n'es pas assez sévère : ces gens-là ne sont pas « âpi'cs à la prière, il faut leur donner plus de péni- « tence. »

Il est impossible de dire la vénération que ces sauvages avaient pour M. de Cheverus ; partout où il allait, il était reçu avec les plus grandes démonstrations de joie, et c'était la femme du chef ou la reine de la tribu qui avait le privilège de le servir. Par l'empire de sa douceur et de sa charité, il était au milieu d'eux comme un

dément, disent-ils, nos ministres n'ont point trouvé dans les sauvages ces qualités aimables. Nous le croyons sans peine : franchement catholiques, ces sauvages ont dû accueillir fort mal les l)rédicateurs d'une nouvelle doctrine. Au reste, le Marjasin mensuel de Boulon, p. 7, dit lui-même que M. de Cheverus a trouvé dans ces pauvres sauvages plus de bonnes qualités que les premiers historiens n'ont été disposés .'i leur en donner, et M. Stewart, dans son Apjienrlice, p. 373, remarque que les missionnaires français ont fait de ces peuples une plus haute estime que les ministres protestants, et les ont trouvés très accessibles à l'ins- Iructiou et à l'iuûuence religieuse.

souverclin, et ses moindres ordres étaient exécutés avec empressement. Ayant vu un jour s'approcher du rivage un bateau chargé de rhum, et craignant que, si on débarquait cette hqueur pour la vendre aux sauvages, ils ne s'enivrassent et qu'alors il ne pût plus les contenir dans l'ordre, il alla trouver le capitaine du navire, et prenant le ton d'autorité : « Je suis roi ici, lui dit-il, je « puis faire des règles de douane ; vous ne débarquerez « point cette liqueur. » Le capitaine insiste, veut décharger son navire à la côte. Aussitôt M. de Cheverus appelle quelques sauvages et leur donne l'ordre de défoncer les barils de rhum à l'instant même où ils toucheraient au rivage ; ceux-ci lui promettent prompte exécution ; mais le capitaine, effrayé, se retira et ne reparut plus.

Ces bons sauvages s'estimaient heureux de tout ce qu'ils pouvaient faire d'agréable à leur bien-aimé missionnaire : c'était un honneur envié de lui servir de guide à travers les forêts immenses qu'il lui fallait parcourir pour l'exercice de son ministère : dirigés par les branches d'arbres ou par certaines plantes dont la direction leur indiquait les points cardinaux, ils le conduisaient toujours sûrement au heu désigné. Lorsqu'il se rencontrait des lacs et des rivières, ils les lui faisaient traverser dans une nacelle d'écorce de bouleau, qu'un d'entre eux portait sur sa tète le long de la route. D n'y avait que trois places dans ces pirogues : un sauvage se plaçait à chaque extrémité, et au miheu était le missionnaire, obligé de se tenir couché, parce que le moindre mouvement eût fait chavirer la frêle embarcation; et, quand il fallait remonter quelque cascade ou courant rapide, traverser quelque pas difficile, les deux sauvages, se regardant pour combiner leur manœuvre, y mettaient tant d'adresse et d'ensemble, qu'en un instant l'obstacle

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se trouvait franchi comme par enchantement. Un jour, il fallait remonter un courant rapide assez dangereux; M. de Cheverus aperçoit le péril et en fait part à ses deux rameurs : « Avec toi, mon père, pas peur, dit l'un « d'eux plein de foi et de confiance; mais, sans toi, « peur. » Ce n'était pas seulement sur les lacs et les rivières que les sauvages conduisaient leur missionnaire ; c'était même quelquefois en pleine mer. Un jour, M. de Cheverus fut rencontré et reconnu sur les côtes de l'Océan par un capitaine de navire, qui, après lui avoir reproché comme une témérité de s'exposer ainsi au milieu des flots dans une si frêle nacelle, s'offrit de le prendre à son bord pour le conduire à sa destination, M. de Cheverus refusa cette offre obligeante, de crainte de faire de la peine à ses chers sauvages, et le lendemain il arriva heureusement dans la partie de la mission qu'il voulait visiter.

Grâce à la religion, qui inspire et conserve tout ce qui est honorable et déhcat, M, de Cheverus trouva même, parmi CCS sauvages, des sentiments élevés qui feraient rougir les peuples les plus civilisés ; il y trouva des cœurs reconnaissants qui lui donnèrent de nombreuses preuves d'affection qu'il aimait souvent à redire •, des mères tendres, des enfants qui portaient jusqu'à l'héroïsme la piété filiale, des âmes grandes et généreuses qui avaient la plus haute idée de l'honneur et de tous les devoirs. Il en citait souvent des traits qui étonnent ; nous ne rapporterons que le suivant.

Des voyageurs anglais avaient porté dans ce pays la nouvelle de la mort de Louis XVI, conduit à l'échafaïul par ses propres sujets et immolé au délire révolution-

> Boston Monthhj Marjazine, p. 7.

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