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jjïomcncr st'iil «.i.iiis ck jardin. Madarne / je n'v
sais pas! Je ue veux voir personne. Peisomie. Plus Je fciume surtout! — Mon ihcv maître, c'est madame la coJDti'Sse. Oh! ce «est dom': oas ma-
dajne! Eh bien ! qn»; veut-elle, mot» Elco.unc '.' — Que vous ne l'abandonniei. jjas. — Dis-lui <j«c test à quoi je songe. — Mai» elle vous prie de
><jmontev tout de suite. — A la bonne heure
conduis -moi. — Conduis-moi? répéta -t-il, je crojais (]ue vous saviti li- chemin 1 O mon cher iaaitrel que je suis fâché de l'état où je vous vois! — Ce ne sont encore cjut- des roses! Que veuxru. Jasmin? mon heure est venue!... Écoute. mon ami : bientôt tu entendias' parler.. . — Plait-
H, monsieur !— Quoi? .\chevcy: donc. — Je ne
àais plus ce que je dirais. Bicntût tu entendras
parler — Oui , du retour do ma femme ; n'en
dis rien à la comtesse. — Prenez garde. Voilà M. de Beleour et inademoiselle Adélaïde qui vienaent. — Retourne à inudarae de Lignolle. Je Ju >ui>.
J'allai diDJt à mon père ; Oh! je vous en .supplie, laissez-moi librement méditer et pl»*urev. Laissez-moi seul à ma «louleur. .Te ne sortirai pas de l'hôtel, soyez tranquille ; et vou& me reveirez., dès que Sophie paraîtra.
Mon père et ma sœur étant sortis du jardin , je retombai dans mes cruelles rêveries. Jasmin vint m'en tirer «ne seconde fois.
Il faut donc que je vous envoie chercher, dit-
''l\c Mon amie, crois-tu que ta tante soit déjii