‹ Vie du chevalier de Faublas (volume 4)Chapitre 5 sur 12 · vu: i.<L' cui. V \liek · texte numérisé non relu

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jjïomcncr st'iil «.i.iiis ck jardin. Madarne / je n'v

sais pas! Je ue veux voir personne. Peisomie. Plus Je fciume surtout! — Mon ihcv maître, c'est madame la coJDti'Sse. Oh! ce «est dom': oas ma-

dajne! Eh bien ! qn»; veut-elle, mot» Elco.unc '.' — Que vous ne l'abandonniei. jjas. — Dis-lui <j«c test à quoi je songe. — Mai» elle vous prie de

><jmontev tout de suite. — A la bonne heure

conduis -moi. — Conduis-moi? répéta -t-il, je crojais (]ue vous saviti li- chemin 1 O mon cher iaaitrel que je suis fâché de l'état où je vous vois! — Ce ne sont encore cjut- des roses! Que veuxru. Jasmin? mon heure est venue!... Écoute. mon ami : bientôt tu entendias' parler.. . — Plait-

H, monsieur !— Quoi? .\chevcy: donc. — Je ne

àais plus ce que je dirais. Bicntût tu entendras

parler — Oui , du retour do ma femme ; n'en

dis rien à la comtesse. — Prenez garde. Voilà M. de Beleour et inademoiselle Adélaïde qui vienaent. — Retourne à inudarae de Lignolle. Je Ju >ui>.

J'allai diDJt à mon père ; Oh! je vous en .supplie, laissez-moi librement méditer et pl»*urev. Laissez-moi seul à ma «louleur. .Te ne sortirai pas de l'hôtel, soyez tranquille ; et vou& me reveirez., dès que Sophie paraîtra.

Mon père et ma sœur étant sortis du jardin , je retombai dans mes cruelles rêveries. Jasmin vint m'en tirer «ne seconde fois.

Il faut donc que je vous envoie chercher, dit-

''l\c Mon amie, crois-tu que ta tante soit déjii

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