IV INTRODUCTION
les Religieuses de S*^ Thomas, les Religieuses de S^^ Quay-Portrieux, les Religieuses des saints Cœurs de Jésus et de Marie,etc.,dans le diocèse de Saint-Brieuc ; la Congrégation de la Retraite chrétienne qui a été fondée par le V. abbé Receveur aux Fontenelles (diocèse de Besançon) ; la Congrégation des Religieuses de Notre-Dame du Cénacle, dont le développement est plein d'espérance, et dans ces derniers temps les Religieuses de la Retraite du Sacré-Cœur de Boulogne-sur-mer, etc.
Quant aux retraites d'hommes, un coup d'œil rétrospectif nous amène à citer d'abord les retraites populaires d'hommes, qui furent reprises dans la première partie de ce siècle en Bretagne. Puis viennent plus récemment trois autres formes de retraites : 1° les retraites données aux élèves de philosophie dans les collèges de la Compagnie de Jésus ; 2° les retraites d'anciens élèves et 3° les retraites d'hommes d'œuvres.
Les premières ont lieu depuis de longues années dans plusieurs collèges de la Compagnie de Jésus.
Les secondes furent inaugurées à Amiens en 1866, sous le R. P. Guidée, alors Recteur de la Providence. . Dès 1853, les membres des conférences de Saint- Vincent de Paul du diocèse de Viviers inauguraient l'œuvre des retraites des hommes d'œuvres a-: grand séminaire diocésain.
Dans ces dernières années, les véritables retraites où, comme au xvii^ et au xviii^ siècle, les hommes de toutes classes se retirent dans une solitude pour vaquer