‹ Vie du R.P. LacordaireChapitre 118 sur 195 · SECOND PROVINCIALAT ET DERNIÈRE MALADIE DU PÈRE · texte numérisé non relu

SECOND PROVINCIALAT ET DERNIÈRE MALADIE DU PÈRE

Triple fardeau du Père : le grand Ordre, le Tiers-Ordre enseignant, Sorèze. — Fondation du coment de Dijon. — Fondation de Saint-Maximin. — Œuvre de la restauration des lieux saints de Trovence : écrit du Père sur sainte Marie- Madeleine. — Comaioncement de la dernière maladie: le Père ne peut prêcher le jour de la translation des reliques de la Sainte; consultation de Mont()ellier.

— Le Père .se donne \in secrétaire. — Trop court séjour à Renaes-les-Bains.

— Le Pèr ; s'adjoint un Vicaire provincial. — Crise à la suite du discours de réC'ïption à l'Académie. — Traitement homœopathique. — Séjour à Becquignj'.

— Derniers actes du Père comme Provincial. — Sa lettre sur la mort du P. Besson. — Aggravation de la maladie; démission du Provincialat. — Dernières visites des amis du Père. Il dicte .sa Xotice sur le rétablissement en France des Frères Pri'che»rg. — Derniers sentiments du Père sur la question italienne. — Ses derniers moments. — Ses obsèques.

Le 24 janvier 1861, au moment où les voûtes de l'Institut retentissaient des applaudissements qu'on vient d'entendre, le P. Lacordaire était déjà perdu pour l'Académie française. Il ne devait point occuper une seule fois sa place dans les séances particulières de cette Compagnie. Désormais ses jours étaient comptés. Depuis plus d'une année un mal inconnu minait ses forces ; le dernier effort qu'il venait de faire en hâta certainement le terme. A dater de ce moment, il ne fit plus que languir, bien qu'il ne dut s'éteindre tout à fait que dix mois après. A

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