‹ Vie, écrits et correspondance littéraire de Laurent Josse LeClercChapitre 33 sur 83 · CORRESPONDANCE A\'EC LE P. LELOXO · texte numérisé non relu

CORRESPONDANCE A\'EC LE P. LELOXO

« Vous en usez. Monsieur, d'une manière si obligeante à » mon égard, que je ne saurais trop tôt vous en témoigner » ma reconnaissance. J'ai profité avec plaisir des remarques » et des corrections que vous avez eu la bonté de m'en- » voyer; mais conmie vous en avez jusqu'à 400, vous me » feriez beaucoup de plaisir de faire copier par quelqu'un » les autres, en marquant seulement le numéro, conmie vous » avez fait dans votre lettre. Je paierai les firais qu'il faudra » faire pour cela. — Je vous remercie d'avance du présent 9 que vous voulez bien me faire, et je vous prie d'accepter » en échange VHistoire des Polyglottes, que je fis imprimer en

M. Le Qerc envoya au P. Leiong ses Retnarques sur Moriri, accompagnées de quelques autres sur la Bibliothèque historique. n reçut aussitôt une nouvelle lettre de remerciment, datée du 30 août, et où le P. Leiong expose le plan qu'il se proposait de suivre dans une nouvelle édition de son ouvrage. Durant cette seconde quinzaine du mois d'août 1720, l'ordinaire de Paris à Orléans ne semble occupé qu'à transporter les paquets du P. Leiong et de M. Le Clerc. Le lendemain du 30 août,

— il faut bien signaler toutes ces dates éloquentes alors même qu'il serait certain que le Séminaire d'Orléans était en vacances,

— le 31 août, c'était au tour de M. Le Clerc à écrire ce qu'il avait fait et trouvé depuis le départ de sa dernière lettre : « Vous verrez par celle-ci, mon Révérend père, comme par » les précédentes, que je travaille pour vous non segnittr. » Lorsque j'ai reçu votre dernière lettre, celle-ci était toute » prête... J'en ai commencé une autre que je vous enverrai » le plus tôt que je pourrai. J'y examine votre liste des Con- » ciles, où je trouve plusieurs choses défectueuses. C'est une » vérification un peu longue, parce que je confa'onte tout. » Mais je ne plains pas ma peine quand il s'agit de rendre » quelque petit service à ceux qui s'épuisent pour en rendre » au pubUc. Hoc nie eruditis debere existinio. Vous avez pu voir

(1) Discours historique sur tes principales éditions des Bibles polyglottes, par fauteur de h Bibliothèque sacrée ; Paris, 1713 , in-S».

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