‹ Vie, écrits et correspondance littéraire de Laurent Josse LeClercChapitre 58 sur 83 · B1BLI0THÈQ.UE DU RICHELET · texte numérisé non relu

B1BLI0THÈQ.UE DU RICHELET

défendaient le système de Copernic. Les deux propositions capitales de ce système sont extraites fidèlement de Riccioli (i) avec leur censure, i** Dire que le soleil est au centre du monde, et absolument immobile ou sans mouvement local, est une proposition absurde et fausse en bonne philosophie, et mime formellement hérétique, parce qu'elle est expressément contraire à la Sainte Écriture. 2° Dire que la terre n'est pas le centre du monde, ni immobile, mais quelle se meut d'un mouvement, même journalier, est aussi une proposition absurde et fausse en bonne philosophie, et considérée théol(^quement, elle est au moins erronée dans la foi. » — a Concluez de là en passant, ajoute M. Le Clerc, que ceux d'entre nos philosophes qui, pour se tirer de ce Décret, répondent que le système n'y fut point condamné comme hérétique, s'en tirent par une mauvaise réponse. » — M. Le Clerc cite également le Décret du 22 juin 1633, condamnant Galilée, et l'abjuration solennelle qu'il fit de son système le même jour. Ensuite il corrige Moréri qui, à l'article Galilée, avait dit que ce savant a fut mis à l'inquisition et tenu cinq ou six ans en prison. » — L'indication de cet article de la Bibliothèque du Richelet manque à l'excellente Bibliographie Galiléiste que M. Th.-Henri Martin a mise à la fin de son bel ouvrage sur Galilée (2). Le savant auteur n'y trouverait à reprendre qu'un seul point, celui où M. Le Clerc assigne Florence, au lieu de Pise, comme patrie de Galilée.

L'article Jaquet contient une anecdote curieuse que nous laissons raconter à M. Le Clerc lui-même :

« Étant à Paris, il y a douze ans (3) , je trouvai , dans la petite boutique d'une veuve Libraire (4), deux gros volumes in- 12, seulement brochés, dont le détail est curieux. Le premier est intitulé : Lu Bibles catholiques deffendues contre Us accusations de David MaJlebouin/ Ministre de V Église Vdone

(i) Almagestum novum Astronomiam veterem ncvamque complectens; Bononiae, 16$ i, tome I, pages 496 et suiv.

(2) GaJiîée. Les droits de la science et la Méthode des sciences t>hysiques; Paris, 1868, in-i2.

(3) En 1715.

(4) La veuve 'Bellay, d'après le Supplementum novissimum du P. Echard , cité plus loin.

21 6 BlBLIOraiOUE DU RICHELET

àc Groningue, Avec un Traité du Culte et de VlnvocatUm de la Sainte Vierge et des Saints. Par François Jaquet (dans U permission il y a Jacquet) , Religieux Rccollet, Missionnaire Apostolique, A Liège, chez Simon Barat, 1679. ensuite il y a une permission de Fr, Jean Brulart, Provincial des Recoileis de la Province de Liège, datée de Liège le 15 avril 1679. Au-dessous est une approbation de trois Lecteurs du même ordre, du i^r avril, et de Namur, même année. Elle est signée : Frère Jacques Bi^ot, Frère Antoine Godart, Frère Pierre de la Marclx. Le volume est de 538 pages. L'autre est : Défense par V Écriture Sainte de la Doctrine catholique, touclxmt la Prédestination et la Justification, contre David Mallesson, Ministre des Arminiens d'Amsterdam, avec un Traité de Vadoration de N, S, J. C, dans le Saint-Sacrement. Par le R, Père Jérôme Guérin, Religieux Dominiquain , Missionaire Apostolique, A Liège, chez Jacques Pelletier, 1680, in- 12 de 667 pages. L'Approbation, signée Le Fèvre, porte : Kous, Guillaume Le Large, Provincial des Dominiquains de la Trovince de Liège, etc. A Liège, le is Avril 1680. L'Approbation des trois Leaeurs du même ordre, du ler Avril même année et de Namur, est signée : Frère Paul bouton, Fr, François de La Croix, Fr, Jacques le Petit, Ces deux ouvrages sont de même forme, même papier fin, même beau caraaère.

» Je ne connaissais point ces livres , et la curiosité me porta à voir ce que c'était. J'ouvris le prétendu Guérin et je tombai justement sur un endroit que je me souvenais fort bien d'avoir lu , et fy reconnus bientôt le style de M, Arnauld, Les deux ouvrages sont imprimés de manière que les prétendus Mallesson et Mallebouin n'y sont jamais mis au long, mais toujours en abrégé, en cette manière, Mail., et je vis que c'éuit réellement M. Mallet qui était ici désigt^é en raccourci (i). Je demandai à la veuve si ces deux livres étaient là en leur entier. Elle me répondit qu'il y avait quelques autres feuilles|, mais qu'on lui avait dit de prendre garde à qui elle les

(i) « Charles Mallet, Jné au diocèse d'Amiens, docteur de la Maison et Société de Sorbonne en 1644, Archidiacre et chanoine de Rouen, y mourut en 1680. Il en était grand vicaire depuis 25 à 30 ans. C'était un homme d'une vie très-exemplaire. M. Amauld qui l'a traité d'une manière tout à fait étrange, et qui l'a accablé d'injures dans les deux volumes indiqués cidessus... n'a pu trouver à mordre sur sa conduite et ses mœurs. La colère de M. Amauld venait de ce que M. Mallet avait publié en 1676, à Rouen, un volume intitulé : Examen de quelques passages de la Traduction Française du Nouveau Testament imprimé à Mons; et en 1679 ^^ autre, aussi à Rouen, De la lecture de V Écriture Sainte en laïque vulgaire, dans lequel il défendit l'usage alors commun, même en France, de ne pas permettre généralement à tout le monde, la lecture de l'Écriture Sainte en langue vulgaire» {Bibliothèque du RicMet, art. Mallet).

BIBLIOTOfeaUE DU RICHELET IIJ

donnerait, et elle me les tira d*un endroit où elle les cachait. C'étaient justement les vrais titres avec les préfaces de M. Amauld, savoir pour le premier tome : Nouvelle difettse de la traduction du Nouveau Testament im^ primée à Mons, contre le livre de M, Mollet..,; Cologne, 1680; et pour le second : Continuation de la nouvelle défense, etc., Cologne, i68i. Ces titres sont des mêmes papier, caractère et forme que les précédents. Cette veuve m'avoua qu'ils ne lui coûtaient en blanc que cinq sous le volume , et qu'elle avait presque achevé de vendre les quatre cents qui lui avaient été remis. Je lui demandai encore d'où elle les avait tirés , et elle me dit que c'était d'une librairie de Rouen. Je pris les deux volumes avec leurs doubles titres qui ne me coûtèrent que vingt sols, et je les garde pour servir de témoin du fait , en cas que quelqu'un s'avisât de le révoquer en doute.

» Le P. Lelong dans sa Bibliotheca sacra a mis à la bonne foi : Franc, Jacquet : Defensio *Bibliorum catbolicorum adversùs Davidem Mallebuinum, gdllicè, in^i2, Leodii, 1699. Il est clair qu'il a pris cela sur un catalogue, et que s'il eût vu le livre, il n'eût pas omis la qualité de Recollet, car il est exact à marquer, quand il le sait, la qualité de chaque auteur. D'ailleurs il a mis sous le mot Arnaldus les deux volumes avec leur vrais titres (i).

9 Lorsque je commençai en 1721 à envoyer au P. Echard quelques observations sur les Scriptores Ordinis Pradicatorum , je lui demandai pourquoi il n'avait pas touché ce fait concernant le prétendu père Guérin. Il m'écrivit qu'il n'en avait rien su que par ce que je lui en avais écrit. Il ajouta qu'il n'y avait point dans leur ordre de province de Liège, Quelque temps après il me fit savoir qu'ayant écrit en Flandres d ce sujet, on lui avait répondu que certainement il n'y avait point eu dans cette province des religieux des noms de Le Large, Guérin, etc. Peu après, il fit imprimer une feuille intitulée 5u/'^m^if/tf m novissimum, où il déclare que tous ces noms sont faits à plaisir. Mais il s'y est trompé en supposant que les deux volumes ne sont que le même donné sous les deux noms différents de Jacquet et de Guérin, — Chacun fera là-dessus les réflexions qu*il jugera à propos. »

Voici celles de Barbier, qui ne nous paraissent guère « à propos » : — <c L'abbé Le Clerc, dans sa Bibliothèque du Richelet, s'est livré à bien des conjectures frivoles, puisque l'ouvrage dont il s'agit (^Les Bibles catholiques défendues contre,.. Mallebouin,..) n'est autre que la réimpression de la Nouvelle défense du N. T. de Mons contre M. Mallet , par le Docteur

(i) L'observation de M. Le Clerc s'applique également à l'édition de la Bibliotheca sacra donnée en 1723 par le P. Deànolets.

2l8 BIBLlOTHÈaUE DU RICHELET

Araauld. Le libraire y mit un nom imaginaire , parc^è quil savait que l'ouvrage ne pouvait entrer en France sous son vrai titre » (i).

Qp'une ruse inventée par un libraire, pour vendre en fraude des livres Jansénistes, ait paru à Barbier chose toute naturelle, il faudrait, pour en être surpris, ignorer Tesprit répandu dans ses ouvrages. Mais ce qui est tout aussi naturel, — et le savant révélateur de tant de pseudonymes Ta su mieux que personne, — c'est le plaisir, beaucoup plus innocent, de dévoiler une supercherie littéraire. Or M. Le Clerc ne fait pas autre chose ; il ne se livre à aucunes conjectures, encore moins à des conjectures /nWex sur l'auteur qu'il reconnut bientôt être le Docteur Antoine Amauld. D'autre part, la révélation avait son importance bibliographique, puisque le masque derrière lequel Amauld s'était caché avait été ignoré de bibliographes tels que les PP. Lelong, Desmolets et Echard (2).

Jean Le Hennuyer, Évêque de Lisieux, mort en 1578, était-il dominicain ? Cette question a suscité une grave controverse où le nom de M. Le Clerc a été plus d'une fois mêlé. Déjà dans ses Remarques sur Moréri (art. Hennuyer)^ il s'était prononcé pour la négative, appuyé sur l'autorité du P. Echard, qui lui déclara encore, le 9 décembre 1723, -n'avoir rien trouvé qui le fît changer sur ce qu'il avait dit là-dessus dans ses Scriptores (3). Cependant, en 1725, « un Jacobin un peu trop vif sur ce qu'il croyait pouvoir faire quelque honneur à son ordre » (4), le R. P. Texte, religieux du faubourg Saint-Germain, à Paris, empêcha de corriger

(i) iHctionnaire des ouvrages anonymes, 2* édit., n. 1704. Cette note a été reproduite dans la nouvelle édition des Supercheries littéraires àèvoilies, de Quérard. Mais ni les éditeurs, ni Barbier, ne donnent le titre faux de la Continuation de la nouvelle Défense,,, savoir : Défense par V Ecriture-Sainte,.., par le R, P, Jérôme Guirin, etc.

(2) « Pour le faux Jérôme Guérin, c'est une chose fort plîusante dont jamais on n*a entendu parler chez nous » (Lettre du P. Echard à M. Le Qerc, du i«r septembre 1721).

(3) Nouveaux Mémoires,,., par Tabbé d'Artigny, tome V, page 365.

(4) Bibliothèque du Richelet, art. Maillard.

BIBLIOTHÈQUE DU RICHKLET .219

sur ce point rartîcle Hennuyer du Dictionnaire de Moréri, et avança entre autres choses que « le P. Echard n'aurait apparemment pas manqué de reconnaître un homme si capable de faire honneur à son ordre, s'il avait remarqué qu'il s'écoula quinze ans entre le temps où il fut reçu Docteur et celui où il fut appelé à la cour » (i). M. Le Clerc ^ « dont les critiques sages et judicieuses sont très-estimées », selon l'abbé Pré\'Ost, adversaire du P. Texte, M. Le Clerc, disonsnous , fait voir la fausseté de cette ;note injurieuse au P. Echard dans sa Bibliothèque du Richekty article Maillard. « Le P. Texte, dit encore l'abbé Prévost, digéra ce qu'il y avait de mortifiant pour lui dans cet article » (2), — mortifiant dans la solidité des raisons, non dans la dureté de la forme, — mais il garda le silence jusqu'en octobre 1741. Alors seulement, c'est-à-dire cinq ans après la mort de M. Le Clerc, il entreprit de lui répondre par un éclaircissement inséré dans le Mercure de France. L'abbé Prévost y répliqua et il y eut ainsi pendant quelques années échange de lettres et de réponses entre les divers savants qui prirent part à la dispute (3). En 1747, selon les Mémoires de Trévoux, le « procès » était « encore pendant » (4). Nous le croyons aujourd'hui terminé, et jugé conformément aux conclusions du P. Echard et de son ami M. Le Clerc (5),

(i) La Barre , qui dirigeait cette édition du Moréri , fait allusion à cela dans sa lettre du $ octobre 1723 à M. Le Clerc : « On ne trouve pas bon ici qu'on rejette le témoignage de Sainte-Marthe sur Tétat religieux de J. Hennuyer; » et, après- avoir donné les raisons alléguées en faveur de cette opinion , il ajoute : « Je ne puis guères, après cela, refuser cet illustre Prélat à Tordre de saint Dominique. »

(2) Mémoires de Trévoux, avril 1744, page 702.

(3) Le Moréri de 1759 (art. Hennuyer) fournira Tindication et l'analyse des pièces auxquelles cette discussion a donné lieu. Il cite au premier rang la Bibliothèque du Richeîet, « où Ton trouve, dit-il, de bonnes recherches. »

(4) Mémoires de Trévoux, mai 1747, page 1131.

(s) Ainsi pensent l'éditeur de Moréri de 1759 et la Biographie universelle de Michaùd, etc. Cependant, en 1842, M. Bordeaux de Prétréville écrivait encore que « la piété de Le Hennuyer est un motif qui entraîne vers le sentiment des auteurs qui l'ont qualifié de dominicain » {Recherclies Itist, et crit. sur Jean Le Hennuyer, év. et comte de Usieux; Lisieux, 1842, p. 21).

220 BIBLIOTHèaUE DU RICHELET

L'article Mercure de la Bibliothèque du Richelet est une défense de ce Journal contre ses détracteurs, lesquels ne sont rien moins que La Bruyère , qui déclarait le Mercure « inunédiatement au-dessous de rien » (i), Boileau et autres, tant anciens que modernes. M. Le Clerc apologiste du Mercure! Quel scandale, dira-t-on peut-être, ou du moins quelle témérité! Néanmoins, avant de condamner un honmie, il £iat l'entendre : la justice en fait un devoir. Écoutons donc parler l'accusé.

D'abord est-il exact de dire, avec le premier auteur des additions faites au Dictionnaire de Richelet, que le Mercure « ne contient que des pauvretés, que ce que quelques petits esprits ont fait de plus mauvais ? » Pour répondre, il suffit de remarquer que « ces petits esprits » avaient nom Deshoulières, Régnier Desmarais, Fontenelle, La Monnoye, Pellison, Scudéry. De Villiers, Pierre et Thomas Corneille, etc., et que « quantité de poésies d'autres écrivains leur ont mérité des prix, même à l'Académie Française. » Tous ces morceaux ont-ils perdu leur vraie valeur, et « sont-ils devenus des pauvretés, parce qu'ils ont été communiqués au public pour la première fois par le canal du Mercure? » — Ce Journal, d'ailleurs, est a en partie comme une gazette de l'histoire du temps, n contient, sur plusieurs faits importants, plus de détails qu'on n'en saurait trouver ailleurs. » — « Pour l'Histoire Littéraire, il y a beaucoup de menues particularités touchant les écrivains, leurs pays, leurs qualités, les dates de leur mort, etc., que beaucoup de curieux seront toujours bien aises d'y rencontrer. » Mais tant de petits contes, de petits romans, d'ailleurs honnêtes, d'aventures tragiques, de descriptions de modes, etc., déplaisent à bien des gens! Soit, mais ils plaisent à d'autres. « Chacun a son humeur et son goût, et le Mercure était fait pour instruire et divenir. Combien de traits dans les Caractères de M. de La Bruyère, qui ne sont, au fond, que des espèces d'historiettes, mais^ après tout, forgées de fantaisie

(i) Les Caractères ou les Mœurs de ce siècle; Des ouvrages de^Tesprit, édit. Servais, tome I, page 132.

BlBLlOTHEaUE DU RICHELET 221

sur un petit fond de vérité? Un portrait chargé, et ensuite hasardé par un homme de mauvaise humeur, a-t-il privilège pour passer dans la République aes Lettres comme une curiosité de bon aloi, préférablement à une petite aventure plaisante, inventée par un homme d'un génie gai, surtout quand il n'y a rien qui choque les bonnes , mœurs ? Pour ce qui concerne les modes, combien nos savants ne sont-ils point embarrassés à rechercher celles des Grecs et des Romains? Celles de nos pères ne les valent-elles pas? (i) — D'ailleurs, on voit dans le Mercure quantité de petites Dissenations touchant les Mathématiques, la Physique, la Mécanique, la Médecine, etc., qui ont leur utilité et leur mérite. » — « Despréaux, il est vrai, blâme l'auteur du Journal d'y prodiguer son encens aux écrivains les plus médiocres. Je conviens de bonne foi que c'est un des plus grands défauts du livre; mais je pense qu'il n'est guères plus considérable que celui de tout blâmer et de tout décrier. J> C'était celui de Boileau, qui — si l'on en croit Baillet, lequel voyait assez fréquemment le satirique chez M. de Lamoignon , — « déchargeait souvent son chagrin contre joutes sortes de livres, et même ne paraissait trouver bons que ceux qui sortaient de la plume d'un très-petit nombre d'auteurs d'élite (MM. de Port-Royal) qu'il semblait quelquefois réduire à l'unité, » c'est-à-dire au seul grand Arnauldl — « On ne doit point au reste, ajoute M. Le Clerc, s'imaginer que je veuille faire passer le Mercure pour un ouvrage sans défauts. Je ne prétends autre chose, sinon que c'est un livre tout comme un autre, où il y a du bon et du mauvais, et du médiocre encore plus, mais dans lequel un homme, même savant, peut trouver bien des choses qu'il ignore, et dont il ne serait peut-être pas fâché d'être instruit... Je pense que rien ne fait plus de tort au Mercure que le grand nombre de volumes dont il est composé. U serait à souhaiter

(i) Les journaux spécialement consacrés aux modes n'étaient pas encore inventés au temps de M. Le Clerc. Le plus ancien en ce genre, Le Cabinet des Modes, ne date que de 1785. Aujourd'hui, on n*en compte pas moins de cinquante-deux paraissant régulièrement dans la seule ville de Paris 1 V. An-nuaire de la Librairie, année 1875, in- 12.

Page 1