‹ Vie et aventures de Pigault-LebrunChapitre 54 sur 379 · V.n conséquence, la commission prononça · texte numérisé non relu

V.n conséquence, la commission prononça

« 1" (Jiie l'enfant avait ileux pères, ce qui n'était pas sans exemjilc, mais ce qui n'avait jamais été reconnu par aucun jugement;

Le prince Matapan.

j< 2" Que l'enfant avait également deux mères, ce qui paraît impossible, mais ce qui ne laissait pas d'être;

» 3" (Ju'il succéderait aux biens présents et à venir de ses deux pères et de ses deux mères;

1) 4" Ou'en atlendant que la succession fût ouverte, ils étaient tenus tous quatre à lui donner leurs soins et ii diriger son éducation, s'ils jugeaient nécessaire de lui en donner une;

» 5° Que celui des deux pères qui insulterait ou maltraiterait l'autre perdrait tous ses droits à la paternité ;

)- fi" Enfin, que la chambre présenterait au prince un projet de loi qui ferait défenses expresses à tous monstres, beaux ou laids, de s'occuper de la propagation, îi peine de voir leur postérité privée de l'état civil, u

Ainsi se termina ce singulier procès.

pHtis. Typographie Henri Pion, rue Garuncière « 8.

LA

FAMILl.E LICEVAL,

PAU

IMGALLT-LKlillUN.

liDlllOM ILLUSTKIŒ DK 31 VIGNKTTES l'AR DERTALL.

PARIS

PUBLIÉ PAR GUSTAVE BARBA, LIBRAIRE-ÉDITEUR

PAR

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