V.n conséquence, la commission prononça
« 1" (Jiie l'enfant avait ileux pères, ce qui n'était pas sans exemjilc, mais ce qui n'avait jamais été reconnu par aucun jugement;
Le prince Matapan.
j< 2" Que l'enfant avait également deux mères, ce qui paraît impossible, mais ce qui ne laissait pas d'être;
» 3" (Ju'il succéderait aux biens présents et à venir de ses deux pères et de ses deux mères;
1) 4" Ou'en atlendant que la succession fût ouverte, ils étaient tenus tous quatre à lui donner leurs soins et ii diriger son éducation, s'ils jugeaient nécessaire de lui en donner une;
» 5° Que celui des deux pères qui insulterait ou maltraiterait l'autre perdrait tous ses droits à la paternité ;
)- fi" Enfin, que la chambre présenterait au prince un projet de loi qui ferait défenses expresses à tous monstres, beaux ou laids, de s'occuper de la propagation, îi peine de voir leur postérité privée de l'état civil, u
Ainsi se termina ce singulier procès.
pHtis. Typographie Henri Pion, rue Garuncière « 8.
LA
FAMILl.E LICEVAL,
PAU
IMGALLT-LKlillUN.
liDlllOM ILLUSTKIŒ DK 31 VIGNKTTES l'AR DERTALL.
PARIS
PUBLIÉ PAR GUSTAVE BARBA, LIBRAIRE-ÉDITEUR
PAR