‹ Vie et aventures de Pigault-LebrunChapitre 84 sur 379 · XV. Tout change encore, en mal et en bien · texte numérisé non relu

XV. Tout change encore, en mal et en bien

Je ne sais quel fut l'homme méchant ou équitable qui porta à madame Luceval le coup le plus sensible; mais elle savait des le lendemain que l'enfant qu'elle voulait bannir du hameau en élai maîtresse absolue; que ses maîtres, dont elle voulait l'éloigner, commuaient a jouir près délie des douceurs d'une vie tranquille. Son eloignement

• Il est mutile de vous dire que je parle ici des dieux du paganisme. Celui de. chrétiens existe .ncontestablement : car nous avons le bonheur de le voir tous les jours dans la très-sainte eucharistie.

LA FAMILLE LUCEVAL

aiiinip 1 amour,

jioiir (^iroliiit* n'iiiijiiiu'nlH ]ioiiit, ]).iiceqii(' la liaiiic, co

u lies lioriu's, que la iialiire ne nous permet pas île dépasseï-,

(.'epeixiant , comme il est île riijle c|u'unt' temnie ulisohii-, à qui on joue le lour le plus sanglant , tenipiHe, tonne, t'clite, madame Liiceval pri'parail le plu'i bruyant des orages, lorsqu'elle se rappela qu'elle avait ses voilures et ses allel,i|;es à renouveler, ses diamants à faire remonter, et sa livrt'e à refaire, t^omme il est encore vrai qu'une femme violente a jilus de plaisir à briller qu'à se mettre en colère, madame Luceval daigna s'arrêter, après les mines préparatoires, sur lesquelles son mari l'assura qu'elle disposerait à son gri' des deux cent cinquante mille livres, (.'c n'est pas (jue Luceval ne sût fort bien ce que vaut une le'le somme; mais il savait aussi que la paix la jilus chère est préférable à la guerre, quels qu'en soient les résultats.

Il se rtaltait que madame , constamment occupée à dépenser, mais dépensant avec modération, pourrait le laisser tranquille jiendant deiM ou trois ans. Ce calcul était établi sur les vraisemblances; mais les clioses tournèrent tout aulrement.

Il vient un temps où une fcnim • qui a été jolie ( st forcée de s'étourdir sur le mallienr de ne I être |ilus. Il n'y a ]iour cela que deux moyens, la dcvulion ( I lejeu. I, a dévotion est la ressource de ces caraelèresdoux, de ces femmes timorées, dont la sensibilité s'exerce sur un fantôme que l'imagination a créé et qu'elle décore sccrèlenieut de ce (|ui peut lui plaire. I.a dévotion est un amour purement passif, et il fallait de l'activité au san;; ardent de madame Luceval : elle se décida donc pour le jeu.

I.e jeu et des fantaisies ont bientôt absorbé des sommes plus considérables que celle qu'elle avait à sa disposition. Mais n'anticipons pas sur lis faits.

AludenioiAclle Julie se formait, et sa be.Mili' ?r dévclojip.àl de jour en jour. Sa mère continuait à gâter le plus lieurenx naturel , et elle avait fait enfin de cette jeune personne un être exigeant, altier, opiniâtre. et d'un orgueil insoutenable. Madame d'Egligny combattait avec douceur les progrès du mal. Ses représentations étaient ordinairement écoutées; mais un mot de madame Luceval ou de quelqu'un de ces gens dont nous avons parlé plus haut , détruisait en un instant il- bien qu'avait fiit lentement madame d'I'gligny. Le langage de la raison ii a rien d'aimable, et qui nous flatte nous perd; mais qui nous flatte se fait écouter.

Julie perdit la seule amie qu'elle eût au monde. Madame d'Egligny succomba à une maladie de langueur, et laissa sa pelite-liUe en ]iroie au luxe, h l'insouciance et à la frivolité. Sa mort priva Caroline de l'espérance , qu'elle avait constamment nourrie , de ramener à elle des parents qui n'avaient rien à lui reprocher. « Vous n'êtes pas maîtresse lie vos affections, lui avait dit M. "*; mais vous l'êtes de marquer des égards et des respects à ceux qui ont droit, malgré leur injustice, d'en atlmdre de vous. Us n'y seront pas sensibles, peut-être; mais vous aurez fait voire devoir. »

Caroline écrivait donc :i ses parents à certaines époques. C'est à sa bonne niaiiian qu'elle adressait ses lettres; celle-ci trouvait toujours le luoiiunt de les faire lire. On n'y répondait pas; mais on [louvail enfui être amené ,i cet effort.

Dès que madame d'Egligny fut éteinte, ces lettres cessèrent d'être lues. Souvent elles arrivaient pendant ces accès d'humeur, qui devenaient plus fréquents, et c'est dans un de ces niominls d'oubli des bienséances que madame Luceval délendit à son portier de les recevoir à l'avenir.

Elle s'applaudissait en secret d'être désormais dispensée d'entendre parler de l'objet de son antipathie. Elle croyait n'avoir perdu dans sa mère qu'un censeur incommode : elle sentit bientôt l'étendue de cette perte.

Luceval ne s'était jamais occupé de ses affaires. .Sa femme l'avait forcé h rompre avec François, et il avait donné sa couhance à un de ces hommes qui ne sont pas précisément des fripons, mais cpii voient fans peine s'établir un cerl.iin désordre, qui les rend nécessaires et qui ajoute toujours à leurs émolunieiils. L'intérieur de l'iiôlil, si sa;;ement administré par madame d'Egligny, tomliait nécessairement a la charge de sa lille, qui n'avait ni la volonté ni Ihabitude d'être éi-onome. C'est sur son cuisinier, sur une femme de chambre qu'elle se reposait des soins de sa maison... Et elle jouait !

M. "", fidèle a ses promesses, allait quelquefois au hameau. Il appUuilissail aux succès soutenus, ,i la modeslie douce et insinuante de Caroline. Il eut bienlôt pénétré la situation de chaque famille : on ne se c..cKe qu'a ceux qu'on craint; on n'avait d'ailleurs aucun aveu ii fure dont on dut rou;ir. (Jn comptait sur les bontés du protecteur, et, pour l'inlércsser, il fallait se mettre ii découvert. C'est sur la connaissance des différentes positions que M. "" régla ses démarches. Il voulait reconnaître les soins qu'on prodiguait à Caroline , et il n'avait pas oublié la petite fêle, il se rappelait surtout la galanterie du portrait : '

Car i Ihiimanilc, si parfait que l'on fiH, Toujours por quelque endroit on paya le tribut.

Caroline reçut un jour un paquet de Paris. Elle ouvre... c'est la noniinaiion .le M. de Surville au grade d'officier général. C'est Caroline qui est chargée de porter cette heureuse nouvelle à son amie

•> J'aime qu'on sache, lui écrivait M. "*" , que vous êtes reconnaissante, et que vous avez des moyens de vous acquitter envers vos bienfaiteurs. Il

Il sentait que cette nomination resserrait les liens qui unissaient d 'jà la jeune personne et madame de Surville. C'étiit pour f'aroline un nouveau moiif de considération; c'en était un de persévérance pour madame Saiicy.

!M. "■ ne l'avait pas oubliée. ÏMais il destinait son mari à des fonctions sé'dentaires. Sa femme ne pouvait .avoir d'autre domicile que le sien, et Caroline avait besoin d'elle encore : nos amis d'abord, cl leurs amis après. Madame de Siirville, au contraire, très-di'placée dans les camps, et fixée au hameau jnir les convenances, ne devait pas désirer d'en sortir. 11 ét.iit donc tout simple de donner à l'une et de faire espérer l'autre.

l'ne lettre très-polie aniionçi à M de Sancy qu'on s'occupait réellement de lui. On l'engageait à s'instruire dans la diplomatie, assemblage de souplesse, de dissimulation et d'audace , dont l'odieux est couvert du vernis du grand monde. On lui conseillait de travailler dans les bureaux de Paris, oii il était annoncé , et de hiisser madame il la campagne, parce (pie des études sérieuses et les soins qu'on rend .1 une j(die femme s'accordent difficilement. Il était facile d'entendre ce que M ' ' n'avait pas voulu dire précisément. L'époux partit, madame resta, et les leçons de harpe se Fnultiplièrent en p oportion des espér.inces.

Dival avait donné à Caroline les connaissances élémentaires qui suffisent il une femme. Elle était assez avancée pour travailler seule, si elle voulait faire des hautes sciences son affaire principale : Uuval fut iiomnié à la première place vacante à l'Institut.

Justifions maintenant l'usage que M. *' faisait de son crédit. Il était homme, et par conséquent sujet a dis faiblesses. Il se penuettait des |irélércnces; mais jamais il ne recommandait que des sujets diijnes des bontés du souverain. En effet. Surville avait toujours bien servi, et était un des anciens colonels de l'armée Sancy avait peu d'instruction , mais beaucoup d'esprit naturel et de facilité. Il avait de jilus l'expérience de ses premières fautes, et le désir de les réparer. Il louchait à l'âge oii l'iiomme commence à sourire aux rêves de l'ambition : il suflisait donc de le bien diriger pour en faire un sujet distingué. Depuis longtemps la voix publique appelait Duval au fauteuil académique, où elle appelle en vain , depuis des années, l'immortel auteur d'OEdipe à Colonc , le premier de nos poètes lyriques. Forcerat-on la postérité à dire de lui comme de Piron :

Ci-glt Guillard , qui ne fui rien , Pas même académicien?

Je crois vous avoir convaincu que M. '" était toujours juste envers ceux à qui il accordait ses bons offices, et ils n'étaient pas moins ses obligés, |iarce que le mérite sans appui perce diliicilement. C'est une vérité malheureusement trop connue.

Il est temps de faire paraître enfin celui qui doit jouer un rôle essentiel dans la suite de cette histoire.

\I. de Surville avait remis son régiment à son successeur, et était venu il Paris. Un militaire aime toujours à revenir lii, et il ne lui faut pour cela qu'un prétexte. L'otïicier général en avait un très-plausib'e : il fallait qu'il fit ses éi|uipages. Sa femme lui avait laissé prcssenlir les causes de sou avancement : il fut faire sa cour à M. '" , et il vint au hameau pour cultiver l'affection de celte petite fille qui faisait des généraux.

Madame de Surville était encore bien : l'absence rajeunit une femme et lui rend le charme de la nouveauté. Son mari se décida ii passer au village tout le temps dont il |)Ourrait disposer. Madame applaudit beaucoup il cette résolut on , car enfin il en coûle toujours un peu ])Our être sage ; la sagesse , dans certains cas , n'est que la force d'attendre, et femme qui attend compte sur quelque chose.

Survillc s'empressa de prévenir les moindres désirs de sa tendre compagne; c'est ce que font ordinairement les maris de passage : ils aiment ii laisser après eux des souvenirs qui balancent quelquefois avec avantage certaines fantaisies. . lUin ne liouvait eue ]>lus agréable à madame de Surville que d'être réunie il son lils : son mari le remit dans ses bras. Seize ans. la beauté d'Adonis, des formes parfaites, les grâces naïves de l'adolescence : voilii en quatre traits le portrait d'Edouard.

'l'ont le monde le trouva charmant, et il n'avait encore aucune connaissance approfondie; mais il n'était étranger à rien. H pouvait parler superliciellemeiil de tout, et c'est assez pour un homme du monde. 11 chantait passablement, ce qui donne un certain relief dans la société; il ilansait il ravir, ce qui est le mériie par excellence. Sa mère le trouvait accompli. IM. de Surville, qui savait très-peu , assurait qu'Edouard savait beaucoup, et il ajoutait, en riant, qu'il sutVit, pour faire son chemin , de se bien battre , et de connaître la manœuvre.

Il est clair, d'après cela, (|u'il destinait le jeune homme au service. Celui-ci n'avait pas la moindre idée de l'état militaire ; mais l'éclat de l'uniforme séduit toujours it seize ans. .Madame de Surville combattit fortement ce projet. Son fils la iiria, la conjura; et quelle est la mère qui résiste longtemps :i un fils unique?

Le général écrivit au colonel qui avait son régiment; il lui prejpo-

l.A rAMll.l.K I.UCKVAr.

hi

sail son fils; il U- rfi-oiiiiii;iiitliiil à srs soins c-l .1 s;i bieiivoilhinco; il le coiili.iit a l'aiiiitii' ilii cor|>< ilolluiers qu'il .iv.iil c-u riioiiiuui ilc coiidiiiii- il l:i liiloire. CÀ'i sorlc» île recoiiiiiiamlalious lu' luuiique-il jaiiiai» Itiu- flVei, et la ri poiiso du colonel fut telle qu'on l'atteniluit cl qu't lii' ilfvail t'Iie.

PiMulaiit i|ii'oa disposait tout pour niélaiiiorplioser l'.douard en luiros, il s'i'inuMall par deui raisons. La premii're, e'est que la jeunesse est impalii iiiê de jouir; la seconde, e'est qu'il n'avait personne dont les (joùts s'accordassent avec les siens. I.e pri'sidenl et Dnval ne jouaient ni au ballon ni à la lonijue ]iaume; Sincy travaillait an liaïueau, quand il y venait; Surville faisait le papa; et la elière niauian était naturellement sérieuse. Madame Sancy était vive . enjouée , et une mise recliercbée la rendait encore très-piquante. Mais, qind est l'adolescent qui ose s'attacher à une femme de trente ans, qui n'a pas l'air de lui dire : Vimez-moi, je le veuxi' Kt puis, Kdouard trouvait presque lo ijourscliez madame Sancy un olijet qui ne lui inspirait que de l'éloignement. Caroline ne pouvait plaire qu'a quelqu'un qui saurait l'apprécier; et le mérite principal, le seul même dont un trcs-jeuiie Lomme fasse cas, c'est la beauté.

On avait très-expressément recommandé à Edouard de marquer il mademoiselle Luceval les |)lus flatteuses prévenances. Il ne manciuait jamais d'aller cliez elle aux heures indi(|uées, et c'est là tout ce qu'il pouvait prendre sur lui. Il était enchanté quand il ne la trouvait pas, et lorsqu'il la rencontrait, il s'asseyait vis à-vis d'elle, ne trouvait rien à lui dire, et sortait aussilôl que la bienséance le permettait. Il déplut bientôt excessivement à François.

Il ne restait donc à lidouard que le chanteur, dont la voix l'attachait, et dont l'originalité l'amusa les premiers jours. Mais comme on ne chante pas toute la journée, et que des mines répélëes deviennent insii;iiilianles , Edouard s'ennuya là comme avec les autres, et il reloiirna chez madame Sancy, attiré par je ne sais quoi, qu'il ne pouvait encore définir. Il trouvait du plaisir, beaucoup de plaisir à la regarder; mais ou ne l'encourgeait pas; on ne paraissait pas même remarquer celle douce langueur, qui se peignait dans le plus bel oeil du monde. Contraint là, ennuyé ailleurs, il vit approcher avec une véritable satisfaction, le jour de son départ.

Pauvre jeune homme! il ne savait pas combien l'œil d'une femme «le trente ans est exercé. Aucun de ses mouvements, aucune de ses pensées pciit-èlre n'avaient échappé à madame Sancy. Beau comme un ange, il n'avait contre lui que sa trop grande jeunesse, et madame Sancy était persuadée des inconvénients qu'elle entraine : la crainte d'un imprudent sauve plus de femmes que la vertu.

Caroline n'éprouvait pas encore le besoin d'aimer; mais elle commençait à en soupçonner les douceurs. Klle s'était livrée un moment il ces rêves d'un.- imagination neuve, qui pare et embellit tout. Filletle qui rêve seule, rêve toujours sans danger. Mais, si le réveil n'a rien d'humiliant, il est quelquefois bien pénible.

Klle remarqua bientôt qu'tdouaril ne lui accordait que cette politesse froide, si étrangère au senliinent; qu'il ne lui adressait que des cboies insigiiifnntes; qu il paraissait compter les minutes qu'il passait auprès d'elle; qu'il évitait de la rencontrer chez sa mère ou chez madame Sancy. Ces observations détruisirent l'illusion à laquelle elle s'était si facilement livrée. Elle soulïrit; cela éUiit inévitable : premier moment d'amour est toujours un plaisir; le second, même pour lu beauté, est lu douleur.

Elle arm-d sa fierté contre son cœur; elle évita E'iouard à son tour; elle lui chercha des défauts; elle le vil pirtir avec indifférence, elle s'en flatla au moins. IJès qu'elle cessa de le voir, elle ne trouva autour d'elle qu'ini vide effrayant. Pendant quelques jours, elle délaissa les sciences ei les arts; elle cherchait la solitude: elle s'enfermait chez elle, et souvent elle s'étonnait de surprendre une larme, que le dépit voulait arrêter, et qui s'écluppail malgré lui. .Ses amies, alarmées d'un abandon dont elles ne sou|içonuaicnt pas la cause, la pressaient, la fatiguaient de questions. (Caroline répondait qu'elle ne se trouvait pas bien : c'est la réponse de ceux qui n'en veulent pas faire. 11 f.mt donc mentir quand on aime! Est-ce la faute de l'amour ou celle des institutions sociales?

Le ressentiment qu'inspire l'objet aimé dure peu , lorsqu'il ne l'a mérité ni par l'inconstance ni par une perfidie. Edouard n'aimait pas, il n'avait rien promis, il n'avait pas trompé; il n'était donc pas coupable : tel fut le premier raisonnement de Caroline, et l'ingrat qu'amour excuse est bien près de ressaisir tous ses droits. Opeiidant , il y a de la démence à nourrir une inclination qui n'est point partagée, qui |ienl-êlrc ne le sera jamais : tel fut le second principe que posa la pauxre enfant, comme si elle était maîtresse encore de régler ses affections. Mais était-il démontré qu'Edouard n'aimerait jamais:'... ti'est devant une glace qu'elle se faisait cette question... Elle se couvrit le visage de ses mains; elle se relira sur une ottomane, et elle répclail péniblement : • Mon, non, il n'nimera jamais. »

Cette dernière pensée, à laquelle elle s'arrêtait malgré elle, devint la plus puissante des sauvegardes. Caroline lui dut la ferme résolution de s'armer contre elle même et de se vaincre. (Quelquefois, a la vérité, la réflexion l'arrêtait au milieu d'une romance sentimentale , commencée sans intention. (^)uelqiiefois elle déchirait un piipier, sur lequel son crayon avait machinalement esquissé les traits d'Edouard.

Elle sortait alors, elle se fuyait, elle cherclidit le monde; elle alTecUit une gaieté qu'elle n'avait pas; elle trompait les autres, et croyait it tromper elle-même.

Elle avait promis à \E '" de lui dévoiler jusqu'à set plus secrètes pensées; et jiUiais, dansses lettres, elle n'avait osé iiominer Edouard. Craignait-elle de se donner un ridicule? l'amitié n'en cunnait point, l',tait-ee dissimulation? (J'est à vous, mesdames, qu'il appartient de prononcer.

(Cependant, l'arrivée au liaineaii d'un jeune homme beau et bien fait, la joie d'une mère, les espérances qu'elle conçoit de son fils, devaient fournir à une plume exercée une matière inépuisable, et jeter dans la correspondance une variété qui la rendait plus piquante.

IniiJil in Scytlam . qui rull rilare ClinrijliJini.

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