‹ Vie et correspondance de Merlin de ThionvilleChapitre 5 sur 56 · VII-: l)i: M H U LIN DE TlllU.NVILLi · texte numérisé non relu

VII-: l)i: M H U LIN DE TlllU.NVILLi

Iriii- lecuiiiuiaiiLlail au même litre les devoirs coniK.'xes. iNuir lui l'autorité, l'autorité morale surtout, devait partout, dans la ]î(''publique, uiàrclier de front avec la liberté. « Nous avons montré au p('U])lo, disail-il à l'Assemblée dans ce menu; rapport, toute rétendue de ses droits, mais nous lui avons aussi rappelé ses devoirs. Nous l'avons laissé se convaincre que pour conserver l'exercice de la souveraineté, il lui faut la soumission la plus entière aux lois auxquelles il a concouru et à l'autorité des magistrats qu'il s'est cboisis. Ainsi nous avons partout encouragé les administrateurs, en les investissant de la confiance publique ; et après avoir uni les corps administratifs entre eux, et avoir identifié les administrateurs avec le peuple pour qui ils existent et sans lequel ils ne sont rien, nous avons eu la consolation de les voir marcber de front, unis par les liens de la fraternité la plus intime. Nous désirons que la Convention nationale suive les mêmes mesures ; le peuple a besoin de voir journellement ses re[)résentants : les tyrans seuls cherchaient à se rendre importants, en se cachant et en cachant ainsi leur nullité. )) Ainsi inspiré par le sentiment de l'ordre, il faisait appel, dès l'Assemblée législative, à ces commissaires qui, personnifiant partout aux yeux des citoyens l'idée de l'autorité souveraine, fournirent pour les provinces, dans ces temps difliciles, le seul moyen possible d'administration et de gouvernement.

L'effet produit par Merlin dans les départements (fu'il avait traversés avait été si vif iju'on s'y était disputé l'honneur de l'envoyer à la nouvelle Assemblée, et il avait été effectivement élu tout d'une voix dans l'Aisne comme dans la Moselle. Chacun s'était senti représenté en lui. En un clin d'œil, à son signal, sur tout ce territoire, la vieille Gaule s'était levée jusqu'à son dernier homme. 11 lui avait suffi, pour la faire bondir, tie lui montrer du' doigt les despotes d'outre-Rliin ramenant à leur suite la triple alliance des Bourbons, de la noblesse et du clergé. Délivrée par la Révolution de toute influence étrangère et rendue à elle-même, elle sentait alors éclater la plénitude

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lie sa vitalité. Vingt ans |)liis tard, la menace des rois d'outre- Rliin réalisée, les Germains et les Slaves, et jus(|u'an\ hordes delà Tartarie, i'oulanl à plaisir le sol de la patrie, Merlin, dans ces mômes départements, était encore debout; mais en vain les parcourait-il en tous sens, parlant, renuiant les armes, agitant le tocsin, s'eiforcant de toutes manières de relever la vie : la République était oubliée, tout semblait morl.

La Convention s'était réunie au mois de septembre 02. En décembre, Merlin fut envoyé par elle aux armées, et il n'en revint qu'au mois de novembre de l'année suivante. Ainsi la Providence l'avait pris en quelque sorte par la main pour l'enlever aux (b'bats de cette cruelle année, et s'il n'en vit pas moins couler à llols le sang humain, du moins fut-ce loin des affreuses parades de la place publi(jue. Le '21 janvier, il était à Mayence ocrupt' à fortifier les abords du Uhin ; le 9 mars, premier jour du tribunal révolutionnaire, il se r(q3osait de la victoire remportée la veille snr les insurgés de ^Veinweller; le 31 mai. assiégé dans Mayence, il faisait décider en conseil de guerre, contr(! h; quartier-général du roi de Prusse, le plus hardi coup de main de ce siège mémorable ; le 17 septembre, la (-(invention votant la loi des suspects, il chassait de Clisson les Vendéens; et le 11 brumaire, tandis (fue les tlirondins montaient sur l'échafaud, (bnenu suspect lui-même, après tant de services, il recevait du Comité de salut public son ordre de raiipcl.

De Paris, Merlin s'était rendu directement à Mayence. Il y av.ait deux ukus (jue cell(î place, grâce ;"i l'incurie de ses possesseurs, était l(jmb(''e poui' ainsi dire d'cllc-iiK'mi' cuire nos mains. A peine (htiiiii'c p;ii' nous, reiiiieiiii a\ail >enli hiidc la valeur *\r ;-;i perle ; iii;iis de miln- fuir, soil dans les e(inseil> du gouvernement, -oit dans ceux de rarun-e, à peine i>arai>sait-on se douter de limportance de son ac(|uisilioii. Dans ces

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(Irbiils de la guerre, on était encore si peu habitué aux consi- (If'ralions ('levées de la stratégie que l'on ne voyait là (pi'une ville de plus, sans apercevoir que cette ville, par sa force et sa position, pouvait devenir le pivot des opérations les })lus essentielles. C'est ce que Merlin, avec cette intuition rapide qui dislingue les hommes de guerre, comprit tout de suite. Au lieu du système, si hautement préconisé alors, qui consistait à disposer le long des frontières de la République pour en défendre l'accès, une série do corps d'année indépendants les uns des autres, à peu prèscomme autant de sentinelles, et à attendre ainsi l'agresseur l'arme au bras, il voulait (jue nos forces, appuyées sur la ligne du Rhin, particulièrement sur Mayence muni et consolidé comme Strasbourg, se portassent immédiatement en avant, en masse, et sans laisser à l'ennemi, encore accablé du poids de sa retraite, le temps de se refaire.

C'est ce qu'il écrivait, dès les premiers jours de janvier i);î au ministre de la guerre ; il lui faisait valoir, vu la pénurie de la République, l'inconvénient de demeurer jusqu'au printemps dans l'inaction, en consommant en pure perte le numéraire et les api)rovisionnements; il insistait sur l'urgence de l'offensive; il demandait (|ue l'on fît justice de la prétendue neutralité de l'électeur {)alatin, et (jue par conséquent l'on ne souffrît pas que Manheim demeurât plus longtemps sur notre flanc comme une pointe d'épée ; il voulait que Uumouriez se rapprochât, que l'armée de Beurnonville fît sa jonction avec celle de Custine, que celle de Crassier n'en fût plus qu'une division ; et alors, disait-il, Custine, à la tête de 58,000 hommes, et d'une artillerie imposante de siège et de campagne, « peut tout renverser, tout vaincre et finir la guerre. C'est le devoir des généraux, ajoutait-il, d'oublier les amours propres aigris, et de se concerter pour arrêter sous trois semaines un plan assez bien conçu pour battre en masse et en détail nos ennemis enveloppés par les quatre armées de la République. » Convergence de toutes les opérations militaires vers le point décisif, tel était le moyen ; occupation complète de la Ugne du Rhin, devenue le buule-^

vai'd iiir\j)uiii)al)l(' de la l'iaiicc contre rAlleniai;iie, tel (''lail le but.

La suil(! (les (''véneiiieiils n'a (jiic liop bien munti'f' combien ces idées étaient justes. Joniini, raisonnant après coup, ce (|ui donne au juL-cnient tant d'aplomb, arrive à des conclusions presrpie semblables sur les combinaisons de la campagne de 1793 : « Si l'on avait joint, dit-il, 25,000 bonnnes de l'armée de la Moselle à 10,000 autres tirés de la haute Alsace, Custine eût été à même de déboucher de Cassel avec 70,000 hommes, de battre les Prussiens , et de les poursuivre , selon l'occurrence, sur la Lalin ou dans la vallée du Mein. On ne sait troj) quelle tournure eussent prise les afVaires à la suite d'une semblable manœuvre. La neutralité de l'électeur palatin, peut-être celle de tout l'Empire, eût été le premier fruit d'une victoire décisive, et l'ennemi se fût trouvé pour toute la campagne hors d'i'lal d'assiéger Mayence. » Mais il s'en fallait que l'opiniâtreté de Merlin à l'égard de Mayence fût alors envisagée à Paris comme elle aurait dû l'être. Ses amis eux-mêmes, comme on le voit d'après sa correspondance, commençaient à douter de lui sur ce motif. 11 devenait suspect par son obstination à vouloir rester dans la place, comme il allait le devenir bientôt pour avoir été forcé, bien malgré lui, d'en sortir. Les Comités et le gouvernement s'arrêtaient de plus en plus à regarder comme iniprudenl de porter les aruK.'s au delà du territoire de la l»é[iui)ii{jue au lieu de se borner à le couvrir strictement ; Leurnonville, qui venait de ((uitter l'ai'mée de la Moselle pour passer, <'n remplacement de Pache, au ministère de la guerre, i''lait encore plus proiionci' qu(î ^on prédécesseur contre la conservation de Mayence, n'en faisait pas plus de cas (jue de Francfort, et déclarait (|ue l'on en serait ebassé de la même manière; les départements de i,i fiontiêre, s'imaginani (pi'oii les ;ili;inil(Mniait, pai'ce ipi'dn les d(''garnissail, signaient i\i'> |)(''titi(ins à la (^(jnvention pour le rappel des Iroupes ; on répandait parmi les soldats, eniuiyt's jiai' Tinaction et par les fatigues d<' l'hiver, tjue c'était mal à |)ropos (pion s'obstinait à

vit DH M H Kl. IN Di: TU lUN VILLE. .i9

les tenir à rétraiiiior, au listjut' de les laisser couper et massacrer ; enfin, Custine lui-niènie, après s'être d'abord ujontré enthousiaste d'une conquête dont il avait rU- ])liUùt l'iiislrument que l'auteur, semblait s'inquiéter à son tour, et frappé de l'opinion qui dominait à Paris, il songeait plutôt à sa retraite qu'aux hardiesses nouvelles ({ue demandait Merlin. « Tout le monde savait, disai(-il jdus laid devant ses juges, qu'on était d'avis, au conseil, d'abandonner Max ence. » Aussi, loin de maintenir à Mayence son quartier général, avait-il pris le parti, dés le milieu de février, de le porter en arriére, et il n'avait plus reparu dans la place. On aurait pu sans faiblesse se sentir ébranlé par tant d'oppositions. Merlin ne se sentait au contraire que plus ferme ; car plus on lui objectait de motifs [)our reculer, plus il en découvrait pour rester.

Sa lettre, écrite le h février à son collègue Thirion, en vue de dissiper les ombrages qui s'élevaient contre lui au sein de l'Assemblée, forme un exposé de situation qui tranche singulièrement par sa largeur et sa netteté avec la correspondance des généraux. On y sent un de ces génies militaires nés pour ainsi dire tout armés, et auxquels la vue du terrain suffit pnui' prendre pleine possession d'eux-mêmes. Dans sa pensée , Mayence, loin d'être un poste indifférent, est justement le point autour duquel doit rayonner toute la campagne; et c'est à cette même conclusion que, dix jours plus tard, devaient également aboutir, dans leur conseil de Francfort, les puissances coafisées. « Pourquoi, écrit-il à son collègue, n'êtes-vous pas tous ici et ne pouvez-vous tout voir? Vous verriez bientôt que s'il existe une place essentielle au salut de la RépubUque, c'est Mayence qui, en mars, se gardera avec 9000 hommes, et donnera à notre armée forte de 60,000 hommes la faculté de tenir la plaine et de s'opposer à tous les mouvements de l'ennemi, (lu' elle pourra prendre à revers, soit dans le Luxembourg et le pays de Trêves, soit dans les départements du Rhin, s'il avait l'intention d'inquiéter cette partie de nos frontières. Porte-toi à Mayence sur la carte, et vois si, de là, tu peux te diriger avec

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une armée sur tous les poiiils fie nos frontières que l'ennemi attaipierait; et si tu trouves qu'étant à portée d'attaquer Rheinfels et Goblentz, tu es en même temps en état de défendre les IVonliércs de la Sarre et de la Moselle, et même d'enipêchor rcnncmi de renforcer son armée devant DnmdUriez, alors tu penseras sans doute qu'il vaut mieux conserver un tel poste que de se faire suivre sur les frontières par l'ennemi. Et d'ailleurs, si ce poste n'(''t;iit p;is aussi essentiel, dismoi pourcjuoi l'ennemi le convoiterait-il avec tant de chaleur? pourquoi combinerait-il toutes ses forces pour nous y inquiéter? lien sent rimporlancc aussi bien (jue moi, et trop faible pour nous V atta(|uer, il S(^ fortitie sur la route de Wicsbaib' cl de Francfort. Mais si l'on abandonne Mayence, en y abainbuinanl des ouvraij;es (|ni nous coûtent des millions, l'ennemi est maitre des cours du lliiin, (Ui Mein, du Neckar, de toute r.Vllemaiîne, en reçoit tous approvisionneniciils, cl peut, eu combinant toutes ses forces, attaquer nos villes du Rhin qui, aujourd'hui, d'après ses vues sur Mayence, ne sont qu'en seconde ligne ; alors l'ennemi n'a plus rien à redouter; il devient sûr de ses derrières, et quelque soin (pie nous prenions, il peut faire u!ie trouée; et même sans pénéirer d.ins l'inlérieur de la Républi(pie, il bu suflit de se tenir en pr(''sence pour nous ruiner et nous afiamer. »

Avec quelle facilité les odieux el insensés soupçons auxquels Merlin se voyait ainsi obligé de répondie ne se seraient-ils pas évanouis, si le gouvernenu'nt de la Ib'publiqne avail pu jiéné- Irer juscpie dans le secret de ses ennemis ! Ace niomenl même, les puissances coalisées, dans lebnl de nons chasser de la Bidgi(pie pnin iiiarcbei' ensiiile snr l'aris, convenaienl déconcentrer inunédialemeni toutes leurs opi'-ralions sur Mayence, « ('lant dangereux pour r.irmée dt s Pays-Ras de dépasser la Meuse, comme pour celle (bi Kbin de se porter snr les Vosges, tant que les Français occupeniicnl cfiii' plMcc. » l-'n consiMpicnce, les inq)érianx, demeur;inl en observalinii sur la .Meuse, détachaient un de leurs corps poin- le joindre à l'armée prussienne

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qui, renforcée en outre par le contingent de la Saxe et de la liesse et le corps de Gondé, devait envelopper Mayence après avoir rejeté Custine vers les Vosges. Ainsi cette place sur laipielle la France aurait pu prendre appui, comme le voulait Merlin, pour diriger contre ses agresseurs un mouvenienl en avant décisif, allait du moins, en attirant sur elle tout le poids fie l'ennemi, sauvegarder pendant quelques mois la Ré])ul)li(]ue contre les dangers d'une nouvelle invasion.

C'est conformémenl à ce plan de campagne, dont les dispositions ne devaient se révéler que plus tard, que le 25 mars 1793, sans que Cuslinc en fut seulement averti, l'armée prussienne passait tranciuillement le l{liin, à quelques lieues au-dessous de Mayence. Custine, effrayé, craignant d'être lourni', croyant avoir affaire à des forces irrésistibles, lui cède sans coup férir la ligne de la Nahe, et se retire en toute hâte sur celle des Vosges, parlant même d'aller prendre refuge sous Strasbourg. Non-seulement il ne cberclic pas à couvrir Mayence, mais une partie des troupes (jui s'y trouvaient reçoit de lui l'ordre de rallier l'armée sur-le-cliamp. Heureusement la route était déjà coupée, et l'ennemi contre lequel ces troupes vinrent se beurter à l'improviste, au lieu de leur livrer passage pour les envelopper ensuite, commet la faute de les rejeter brusquement dans la place avec les deux commissaires de la Convention qui marchaient avec elles.

La ville fut aussitôt investie. Merlin, guidé par son sentiment de l'importance de cette position, n'avait cessé de faire travailler avec la plus grande activité aux ouvrages de défense ; mais, bien que servi à souhait par deux des officiers les plus distingués de l'arme du génie, les généraux Doyré et Meunier, l'un commandant de la place de Mayence, et l'autre de celle de Cassel placée sur l'autre rive, il n'avait cependant pas eu le temps de faire achever tous les retranchements nécessaires. Trois points délicats demeuraient en souffrance. Au-dessous de Mayence, l'île du Rhin, d'où l'ennemi, supi)osé qu'il s'en rendît maître, pouvait battre à revers la forteresse de Cassel, détruire le pont de com-

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niiiniralii>ii et niiiicr li's iiKniliiis siliii's sur le lleuvc ; au-dossus, les îles du Meiu, au moyen desquelles Meunier songeait à se ménager une issue par où, au dernier moment, on aurait tenté de regagner la France par une sortie en masse ; enfin le front môme de la place, moins solide du eolé du midi (|iii' du côté du nord. Ce iiit Merlin qui, après une élude attentive de la défense, eut le mérite de signaler au conseil de guerre ce défaut de l'enceinte , et de proposer en même temps le remède, consistant en un fort détaché disposé de manière ;ï commander toute la ligne ; et ce fort, devenu bientôt l'un des pivots du siège, car les assaillants concentrèrent effectivement leur attaque sur le front qu'il protégeait, reçut de l'armée le nom de celui (pii avait eu Tlieureuse inspiration de le créer. La garnison, grâce à l'empêchement qui avait arrêté l'exécution des ordres de Custine, s'élevait à vingt-deux mille hommes. Composée en majeure partie de volontaires, elle avait plus de résolution et de patriotisme (|ue d'instruction et de discipline; mais n'étant pas destinée à agir en rase campagne, ses (jualités compensaient largement ses défauts. Elle avait d'ailleurs l'avantage d'êtres conduite par des chefs capables et intrépides : Aubert-Dubayet, Beaupuy, Decaen, Kléber, Marigny, Meunier, groupés autour du vaillant conventionnel, formaient un groupe chevalerescpie dont l'ennemi lui-même se plaisait à admirer l'hiMoïsmc. Malheureusement les efforts de . Merlin, entravés par l'incurie ou le mauvais vouloir de Custim', n'avaient pu réussir ii élever les approvisionnements au niveau des l)Csoins. Malgré la quantité de canons amassés dans l'arsenal, beaucoup de i)ièces se trouvant hors de service ou sans l)ou!ets de calibre, on n'avait pu mettre en batterie que les deux tiei's de l'armeiiieiit normal. Les magasins ne renfermaient que neuf cent milliers de jutudre, (piantité insuirisante relativement à la (li'pense |irolialile. Il \ avait du hié en abondance, puis(|u'il est f'Iabli ipie Tennemi, à >oii enln-e dims la place, en ti'ouva encore 1 ;^,()0() heclolilres ; mais 1,1 condition i\r<. moulins était pri'caire, et |tar consf'ipient le pain pt.iuv.iit uKUKpiei', e| il ('ijui

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