Ovide, Me'lamorph., 1. I
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sisler, puis(|ii(' les (Holiilionnislcs (!iix-ni(jines en convien- DCiil, eL rc^x'loiiLîivcc Huxley : « (îmIi'cî 1(ï sirij^t; le plus (;|(;vé et riiomine, il y a un vrrilahh^ abinu; ' ».
(l'est nit^nie à combler eel, ahînu; ({U(! tous les ellorls (!(.• i'évolutionnisnie oui eonverf^'r, eu iuiaf^Miiaul. riiypollipsc do. l\anllir()p()pithèque el, auli-cs animaux iiiicrmédiairfîs.
On a tlil et répété que les DarwinisLes nous laisaicnt descondre du singe. Celte formule lio}) coneise n'est pas 1res exaete. Comme le singe a des organes nettement caiaclérisés et dillereneiés, et que d'autre partions les Darwinisles reconnaissent que les caractères acquis une fois nettement dillereneiés ne se perdent plus, — c'est ce qu'ils appellent la loi de la caractcrisalion permanente, — ils aiment mieux faire descendre à la fois l'homme el le singe d'un tronc commun, à caractères encore vagues et indécis. Kn sorte que riiomme et le singe ne seraient que des frères ou des cousins, à un degré plus ou moins éloigné, car ce point est l'objet d'ardentes controverses.
Hspckel, le premier inventeur d'une généalogie complète, met l'homme au '^^'^ stade de la série généalogique commençant à la monère élémentaire. Au l?*" degré apparaissent les marsupiaux, tels que la sarigue et le kangurou ; les prosimiens viennent au 18^; au 19^ les singes catarrhiuiens à queue ; les calarrhiniens sans queue, ou singes anthropoïdes (tels que l'orang, le gorille, le chimpanzé), forment le 20*^ degré. Mais comme la distance entre ces animaux connus et l'homme se trouve encore trop grande, Hœckel a imaginé un SI'' stade, celui du pitécoïde ou anthropopithèque, à qui il refuse le langage articulé et la conscience du moi. D'après Darwin % cet anthropopithèque devait être a un mammifère velu, pourvu d'une queue et d'oreilles pointues, qui vivait probablement sur les arbres, et habitait Tancien monde. On l'aurait classé parmi les quadrumanes ».
1. De la place de l'homme dans la nature^ trad. franc., p. 77-79. — Cf. S. Georges Mivart, Les singes el lliomme, p. 172, « U est de toute évidence, dit-il, que Tiiomme, les singes et les demi-singes, ne peuvent être disposés dans une série ascendante de types, dont l'homme serait le terme et le sommet. »