Annalea manuscrites, t. I^'", p. 10 et
(( devant un peintre ! » On sait par quels coups de pinceau l'artiste divin traça la ressemblance de sa vie souffrante sur la toile très pure de cette âme prédestinée.
La sœur Anne-Françoise Thouvant eut le bonheur de constater les merveilleux prog-rès de cette « âme de grâce » dans les voies de Dieu, car elle vécut encore plusieurs années après l'entrée de la Bienheureuse au monastère et ne mourut que le 15 février 1677, à l'âge de soixante-sept vans, dont environ cinquante de profession religieuse.