‹ Vie et opinions de Tristam ShandyChapitre 274 sur 331 · CHAPITRE CCLVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCLVII

Ce qui montre, que vos Révérences et vos f^orships en disent ce qu’ils voudront (car quant à penser, — tous ceux qui pensent, — pensent à peu près de même sur cet article et sur maint autre) — que l’amour est certainement, au moins alphabétiquement parlant, une des plus A gitantés,

R ouleversantes,

C onfondantes,

D iaboliques affaires de la vie; — la plus E xtravagante,

F utile,

G alochante,

II ourvarisante,

I racunduie (le K manque) et L yrique de toutes les passions humaines; en même temps, la plus M éûante,

N igaudisante

* Le diable. (.Vole do traducteur.)

DE ÏRISTRAM SHANDY. 495

0 bstruante

P ersécutante

S i lllantc

R idicule, — quoique, par parenthèse, le R eût dû passer le premier ; — mais, bref, sa nature est ce que disait un jour mon père à mon oncle Toby, à la fin d’une longue dissertation sur ce sujet : — « Vous ne sauriez guère, » ditil, « combiner deux idées sur cette matière, sans faire un

hypallage. « Qu’est-ce que c’est ? s’écria mon oncle

Toby.

La charrette devant le cheval, repartit mon père.

Et que peut-il y faire? s’écria mon oncle Toby.

Rien, dit mon père, que d’aller de l’avant, — ou de tout laisser là. *

Or, la veuve Wadman, je vous l’ai déjà dit, ne voulait faire ni l’un ni l’autre.

Elle se tenait pourtant harnachée et caparaçonnée de tous points, épiant les événements.

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