‹ Vies de Haydn, de Mozart et de MétastaseChapitre 16 sur 129 · Vie de Henri Brûlard, II · texte numérisé non relu

Vie de Henri Brûlard, II

2. « L'hypocrisie et le vague, mes deux bêtes d'aversion. » [Vie de Henri Brûlard, I, 131.)

« Bufïon, dont l'emphase me choquait, comme cousine germaine de l'hypocrisie... » (Ibid., II, 45.)

3. Ibid., II, 135. — Complétons la citation qui, tronquée, ferait croire à la dureté de cœur de Stendhal :

« Un pauvre qui ne m'adresse pas la parole, qui ne pousse pas des cris lamentables et tragiques, comme c'est l'usage à Rome, et mange une pomme en se traînant à terre, comme le cul-de-jatte d'il y a huit jours, me touche presque jusqu'aux larmes à l'instant. »

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