‹ Vies de Haydn, de Mozart et de MétastaseChapitre 51 sur 129 · LIV PREFACE · texte numérisé non relu

LIV PREFACE

Et pour ne point trahir la fraîche sincérité de ses émotions, il emploie, par haine du mensonge littéraire, le style le plus uni, un style qui, tel celui de son cher Métastase, « comme un vernis transparent )), recouvre les couleurs de l'âme, protège leur éclat fragile, « mais sans les altérer ». Il a fallu du temps pour entendre cette voix ironique et nette, au milieu du vacarme de l'orchestre romantique. Mais quand on l'a entendue, on ne peut plus l'oublier.

Romain Rolland.

Novembre 1913.

AVANT-PROPOS

Page 1