AUTRE
Ceux qui Toodroat blaemer les fenmei amiables Qui font secrètement leurs bons marjs comards, Les blasment à grand tort et ^fi sont que bavards : Car elles fcni l'aumosae et sont fort charitables Bq gardant -bien la loy à Taumosne donner, Ne faut «n kypoofit la trompette sonner.
Vieille rime du jeu d^amourSf que fay trouvée dans des vieux papiers.
Le jeu d'amours, ou jeunesse s'esbat,
A un tablier se peut comparer.
Sur un tablier les dames on abat.
Puis il convient le trictrac pre'parer.
Et en celui ne faut que se parer.
Plusieurs font Jean : n'est-ce pas jeu bonne&te,
Qui par nature un jottcur admoneste
Puiser le temps de caur joyeusement ?
Mais en déraut de trouver la raye nette
11 s'en ensuit un grand jeu de torment.
Ce mot raye nette s'euteno en deux façons : Tune, pour le jeu de la raye i^elie du trictrac; et l'autre, que, pour ne trouver h raye nelle de la dame avec qui Ton s'esbat, on y gagne bonne Térole, de bon mal et du torment.
riSCOURS II. 139