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c( presbyter præfuit, qüo intempîo nobile sacellum singulari artifîcio «ex Michaelis Angeli Buonarrotæ modulo in honorem Virginis as- « sumptæ constmxit. »
(135) Voyez les Dialogliî sopra le ire arti, page 48.
(136) Michel-Ange mourut âgé de 88 ans 11 mois 15 jours ; son père était mort à 92 ans.
(137) On prétend que Michel-Ange se livra pendant douze ans à l’étude de l’anatomie.
(138) On lit dans Condivi que le grand- seigneur ordonna aux Gondi de Florence , de compter à Michel- Ange tout l’argent qu’il demanderait.
(139) François fit offrir à Michel-Ange trois mille écus pour le voyage de Rome à Paris.
(140) La seigneurie de Florence proposa six cents écus de pension annuelle à Michel-Ange, à la seule condition qu’il habiterait Venise.
(141) La Chute de Phaéton a été gravée parNiccolô Beatricetto.
(142) Vasari, dans la vie de Sebastiano, dit que Michel-Ange aidait ce grand coloriste , en lui faisant les dessins de ses tableaux.
(143) L’une de ces Annonciations a été gravée sur cuivre.
(144) Baglioni, page 54, met au nombre des élèves de Michel- Ange, Giacomo del Duca, sculpteur sicilien, et auteur du tombeau d’Elena Savelli , que l’on voit à Saint-Jean-de-Latran.
(145) 11 s’agît ici d’Ascanîo Condivi, qui écrivit la vie de Michel- Ange, et dont nous avons déjà parlé dans la note 1.
(146) Les poésies de Michel-Ange, recueillies avec soin par son neveu Lionardo Buonarroti, écrivain distingué lui-même, furent publiées pour la première fois à Parme, en 1538; on les réimprima à Venise, en 1544 ; la troisième et dernière édition est celle que M. Biagioii en adonnée, à Paris, en 1821. M. Varcollier en a traduit une partie.
(1 41) 11 existe de nombreuses copies de cette composition, surtout
MÎCHEL-ANGE BUONARROTÎ. 307
dans les célèbres galeries de tableaux , où on les fait passer pour des peintures de Michel-Ange.
(148) Michel-Ange a traité plusieurs fois ce sujet.
(149) Ce dessin et les deux autres dont on vient de parler ont été gravés sur cuivre.
(150) Lomazzo , dans son TraUalo , liv. VI , chap. 64, pag. 485 , dit que Michel-Ange fit la même réponse à Vasari , qui lui montrait une de ses peintures, en s’excusant sur le peu de temps qu’il y avait employé. On attribue encore cette réponse à Apelles. Voyez la vie de ce peintre dans les Vite de' piilori anüchi, par Carlo Dati , page 98.
(151) Michel - Ange avança cette maxime lorsqu’il apprit que Baccio Bandinelli se vantait d’avoir surpassé leLaocoon, dans la copie qu’il en avait faite.
(152) Vasari veut parler de Jules III . Voyez les Diaîoghi delle îre arti, page 35.
(153) Dans VAbecedario , ce sculpteur est nommé Antonio Begarelli.
(154) Michel-Ange , en voyant les médailles d’Alessandro Cesari , s’écria : « L’ora délia morte è venuta per Tarte , perciocchè non si cc puo veder meglio. «
(155) Sandrart prétend à tort que Michel -Ange était devenu aveugle sur la fin de ses jours.
(156) Varclîi était historiographe du grand-duc Cosme Voyez les notices touchant sa vie, dans la préface de son jErcofano, réimprimé à Florence , en 1730 , par Tartini et Franchi.
(157) Cette lettre est datée du 2 mars 1563.
(158) La date de cette lettre est du 8 mars 1563.
(159) Cet édifice n’a pas été construit.
(160) Le directeur ou prieur de l’hôpital était Borghini, comme on Ta déjà vu.
(161) Cette lettre fut écrite le S mars 1563.
(162) Long-temps après , la sépulture de Michel-Ange fut ouverte, pour faire quelques réparations. Le sénateur Filippo Buonarroti y descendit avec plusieurs autres personnes , et ils trouvèrent encore le cadavre parfaitement conservé.
(163) La description des obsèques de Michel-Ange a été imprimée sous le titre suivant : Esequie del divino Michelagnolo Buonarroti, celebrate in Firenze dalV Accademia de" pittori, scultori ed ar~ chitettori, nella chiesadi San-Lorenzo, il di 28, giugno MDLXIIII. ïn Firenze, appresso i Giunti, 1564. L’imprimeur Jacopo Giunti la dédia à Messer Francesco Bonaventura. Gio. Battista Adriani , Scîpione Ammirato , Benedetto Varchi et le Tuano ont aussi laissé de longues descriptions; mais celle de Vasari est lapins complète.
(164) Giovanni est connu sous le nom de Giovan delF Opéra. Son véritable nom est Giovanni Bandini, — Battista, autrement dit Battista del Cavalière, était élève de Baccio BandinelÜ, et non de l’Ammannato , et fils de Domenico Lorenzi et non de Benedetto : son véritable nom est Giovanni Battista Lorenzi ; il mourut le 7 janvier 1593.
(165) Mirabello da Salincorno était disciple du Ghirlandaîo. — Girolamo Macchietti , élève de Michèle, fut surnommé del Crocifissaio, parce qu’il fit un grand nombre de crucifix.
(166) Dans VAhecedario, on lit que Federigo di Lamberto, d’Amsterdam, choisit Florence pour patrie, et employa son talent à orner le catafalque de Michel-Ange. Il était Hollandais et non Flamand, comme le dit Vasari,
(167) Lorenzo Sciorini ou dello Sciorîna , comme l’appelle Baldinucci , pag. 172 , dec. 1 , part. 3, sec. 4, était Florentin.
(168) Vincenzio Danti concourut avec l’Ammannato pour exécuter la statue colossale qui orne la fontaine de la place de Florence.
(169) Valerio Ciolî naquit à Settignano, Fan 1530 environ. II étudia d’abord sous son père Simone et se perfectionna ensuite à Florence , chez le Tribolo , et à Rome , chez Raffaello da Montelupo ; il mourut à l’age de 70 ans , et laissa un élève habile, nommé Gherardo Salvini,
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(170) IJÀbecedario ne donne aucun renseignement sur Lazzaro Calarnec.
(171) Le père Orlandi cite Andrea Calarnec, comme ayant travaillé au tombeau de Michel-Ange, mais cet auteur se trompe, et confond le tombeau avec le catafalque,
(172) Voyez la note 164,
(173) Voyez la note 164,
(174) Minga fut condisciple de Michel-Ange dans l’école du Ghirlandaio. Il fit, à Santa-Croce de Florence, un beau tableau représentant Notre -Seigneur au jardin des Olives, Voyez le Riposo de Borghini , pag. 86 et suîv.
(175) On lisait à côté ces paroles du Dante :
« Condacemi Apollo «« E nove Muse rai dimostran l’Orse. »
(176) Giovanmaria Butterî , élève d’AgnoloBronzino, se ressentit de la manière dure de son maître. Il mourut en 1606. Voyez Baldinucci.
(177) Giotto, contemporain et intime ami du Dante, fit le portrait de ce poète , d’après nature , dans la nef de l’église de Santa- Croce. Cette nef ayant été badigeonnée , le portrait du Dante n’a malheureusement pas été plus respecté que ceux de Brunelleschi , de Donatello et autres, qui ont éprouvé le même sort dans l’église des Carmes.
(178) Cette figure, que l’on nomme en Italie, il Zuccone (tête chauve) est le portrait de Giovanni Barduccio Cherichini , grand ami de Donatello.
(179) Alessandro, fils de Cristofano, et petit-fils deLorenzo Allori, était neveu et élève d’Agnolo Bronzino. Il naquit le 3 mai 1535 , et alla à Rome pour étudier les peintures de Michel-Ange. Baldinucci, dec. 1 , part. 3, sec. 4 , pag. 86, dit qu’il mourut le 22 septembre 1507, mais c’est une faute typographique, et il faut lire 1607. — ■ Voyez le Riposo de Borghini.
(180) Battista 5 fils de Matîeo Naldini, a laissé un grand nombre
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de peintures , à Florence et à Rome. On admire surtout sa Décollation de saint Jean-Baptiste, son saint Jean l’évangéliste jeté dans l’huile bouillante, et sa Prédication de saint Jean. Borghini donne de longs détails sur ce peintre, pag. 501 et suiv. de son Riposo,
(181) Jacopo, fils de Pietro Ziicchi , imita si bien la manière de Vasari , que souvent l’on ne peut distinguer ses tableaux de ceux de son maître. Les murs de la chapelle de Santo-Stefano , au Vatican, sont entièrement peints par lui. Voyez la Descrizione del palazzo Vaticano , par Taja.
(182) Giovanni Strada, autrement dit Jean Stradan, naquit à Bruges , en 1536. Après avoir étudié sous son père, il entra dans l’atelier de Maximilien Franc, qu’il quitta pour celui de Pierre Lunego , peintre hollandais ; il se rendit ensuite à Lyon et resta chez Cornelio delf Aja , peintre du roi Henri ÎI ; six mois après il partit pour l’Italie, où il mourut en 1605.
(183) Santi Titi , ou Santi Tito Titi , appartenait à une famille noble de Borgo-San-Sepolcro. Élève de Bastiano da Montecarlo , d’Agnolo Bronzino et de Baccio Bandinelli, il devint dessinateur parfait. Parmi ses principaux tableaux on remarque la Résurrection du Christ, son Repas d’Emmaüs, et son Baptême de Notre-Seigneur.
(184) Bernardo Timante Buontaîenti est nommé ailleurs, par Vasari, Bernardo Buonaecorsi. 11 étudia la peinture sous Cecchino Salviati , le Bronzino , Vasari et Giulio Clovio ; il naquit en 1536 et mourut en 1608.
(185) Tommaso Antonio Manzuoli, que Vasari appelle ensuite par erreur Mazzuolo , naquit à San-Friano, aussi le nomme-t-on toujours Tommaso da San-Friano ; il était élève de Pier Francesco di Sandro , et non de Carlo da Loro , comme le dit Borghini , dans son Riposo, pag. 441.
(186) Stefano Pieri, élève d’Agnolo Bronzino, est nommé par Borghini, pag. 86 et suiv. ; par Baldinucci, dec. 1, part 3, sec. 4, pag. 171 ; et par le P. Orlandi , dans son Abecedario ; mais tous ces auteurs ne nous donnent aucun renseignement sur sa vie, pas plus que sur ses ouvrages.
(187) Michel-Ange se servait pour cachet d’une cornaline, connue
aujourd’hui sous le nom de cachet de Michel-Ange. C’est un des plus précieux monuments de l’antiquité. Cette pierre est très petite et cependant représente quinze figures humaines , deux figures d’animaux , un arbre entouré de ceps de vigne , un oiseau et un rideau.
(188) Voyez la note 7.
(189) Voyez la note 168.
(190) Salviati fit imprimer cette oraison funèbre à Florence en 1564, il mourut le 11 juillet 1589; une autre oraison funèbre fut composée en l’honneur de Michel-Ange , par Gio. Maria Tarsia.
(191) Voyez la note 164.
(192) Voyez la note 164.
(193) Voyez la note 169.
(194) Le buste de Michel- Ange n’a jamais été placé dans la cathédrale de Florence.