‹ Vincent de GournayChapitre 68 sur 90 · Epli l'/ii ri -idcH , j ui n · texte numérisé non relu

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et sur les disciples duquel il se plaisait à fonder une partie de Fespoir de sa patrie.

« M. de Gournay était arrivé à ce résultat pratique par une route différente: personne, <lisait-il, ne sait si bien ce qui est utile au commerce que ceux qui le l'ont... Personne ne peut être sur de tirer le plus grand profit de son travail s'il n'est pas libre de le faire comme il Tentend et s'il est soumis à une inquisition et à des formalités gênantes. Tout impôt sur le travail ou sur le voiturage entraîne des inquisitions et des gènes qui dérangent le commerce, découragent et ruinent les commerçants ; il faut donc affranchir leurs travaux de ces impots qui interceptent le succès : Laissez faire^ Laissez passer, n

Deux mois auparavant', La Rivière, dans une lettre sur les économistes, avait parlé du libre-échange ; il avait fait remarquer que les manufactures nationales sont naturellement protégées contre la concurrence des manufactures étrangères par les frais de transport, en général plus élevés pour les

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