‹ Vingt années de rectoratChapitre 37 sur 112 · TOAST AU BANQUET · texte numérisé non relu

TOAST AU BANQUET

laquelle elle voudra que l'on compte. Ainsi faisons-nous des vœux pour que, se ressaisissant elle-même, elle rende bientôt tous leurs droits à ceux qui n'ont cessé de remplir envers elle tous leurs devoirs.

A la ville de Lille enfin, si généreuse, si hospitalière pour nous! Il ne sera pas dit, là non plus, que nous la confondons avec les étranges édiles qui viennent de dresser contre nous des listes de proscription. Elle sait bien que nous, du moins, nous ne lui sommes pas une charge, que nous lui apportons une lumière, une gloire: et que pour prix de notre dévouement, nous ne réclamons que l'honneur de lui former des fils dignes du grand nom de leurs pères.

Par-dessus tout, honneur, actions de grâces, toute-puissance et long règne à celui qui nous a envoyés. Jésus-Christ Xotre-Seigneur, que nous proclamons, que nous acclamons une fois de plus « le Grand-Maître de notre Université ».

M. le doyen de Margerie. notre aîné, porte la santé des plus jeunes membres de l'enseignement. Il leur applique, à la fin, ces paroles de la prière d'Hector pour son jeune fils Astyanax, dans les adieux de la porte Scée : Et les Troyens diront, le voyant chargé de dépouilles : Il est plus vaillant que son père !

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