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nalisme^ M. ï^hrj*'i inn^*: d*'.- !!.-> ;,<-- ^ - ^ -^ nous laisse prei-cj*- fil- i-^ - : j* i -•• ,- • ^ -- •• de ses promeiii^d^-^. J*^ •*t: i. • .—• '.- .- . - -, fit k Combooi^ p*i.i.;iT - ui *-: •.-.--' .• ^ ■-
Rennes. Le ch'»iL IL*: iij*- u- ^t»îi ,♦•»• j. '-- »- - ->-'<'^ téristique. Onvcc: V Bc — *-* j>» •.»'.••- • .- * - • - '^ environs de Pi*-ui**-**rt '*:**r'*i,''î '^-' j/-»»- " - '^-conviennent à ] ^jm'. ,mt fi» ,* •^j; ; • '^., -,^ ne veut rien q^ii It ( 1^ vn -li» Ci* a c = î- .' ;,-- . ^ nale », il éIiiiiÎL.e tiii* 1*- • >• « ,- :>i. -■- -
de Brocéliande • , ♦!. lit \y*\r *»- \ v :- '.• '-■ - ;. séduire, il ne ret:*:'.* ru*- •,••»•* i"i : ♦.-•' --^ tuaires propreru^ii*. >;.',. u*- •*îi**î' •-•■.'•. Rochers, La Ch-e::**'^. Ov:i vfi.' « î/*", - \* ^ bourg, mais avai-t ^*t pi*-,.r »k v*-.*-.! -.•:•• '- . ^ le premier vol u nie d^§ /«A'/^- ' '^^ '^', '' '^^ v-/ ,*< *r
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Aussi bien, les voyages barrésiens sont-ils avant tout des pèlerinages. « C'est possible qu'en tous lieux la nature révèle un Dieu, mais je ne peux entendre son hymne que sur la tombe des grands hommes». Pour s'arrêter aux plus beaux paysages, M. Barrés « y veut des tombes parlantes ». Pèlerin dévot, mais qui, jusque dans ses oraisons, se propose obstinément un but précis, une activité sanctifiante.
Quand nous trouvons un lieu tel que les grands hommes le connurent et que nous pouvons nous représenter les conditions de leur séjour, ces réalités, qui pour un instant nous sont communes avec eux , nous forment une pente pour gagner leurs sommets : notre âme, sans se guinder, approche des hauts modèles qu'elle croyait inaccessibles, et par un contact familier de quelques heures, en tire un notable profit^.
Le séjour des héros, le cadre de leur vie, les spectacles qui les ont nourris, la recherche exacte de toutes ces réalités exige une nouvelle application à laquelle la méthode barrésienne ne permet pas qu'on se dérobe. D'ailleurs, ce ne sont pas là de ces résolutions trop parfaites qu'emporte le premier tour de volant. Il serait aisé de montrer sur de beaux exemples, en étudiant par exemple le chapitre de r Appel au soldat sur la çallée de la Moselle^ avec quelle rigueur M. Barrés obéit, point par point, à cette consigne, rigueur d'autant plus inflexible qu'elle semble plus spontanée, et qui se déguise le plus souvent sous des airs de voluptueuse nonchalance. Il ne laisse rien à l'inspiration du moment que puisse