PREAMBULE
Avant de commencer notre synthèse de l'Homme dans la Nature , nous devons vous donner, ici et maintenant, quelques notions élémentaires de Science et d’Artde la Linguistique, à savoir :
Toute Langue parlée et écrite se compose de deux Eléments de Formation . Le premier, c’est son organique-constitutive Idiomatique, son Fond de Pansée; le second, c’est sa multiple, diverse et variée phonétique, sa Forme de Pensée. Nous n’avons, ici et maintenant, rien à voir dans, rien à faire avec, cette dernière.
L’Idiomatique, disons-nous, est et constitue la base ingrédientielle-fondamentale de toute Langue. C’est elle qui détermine la Formation constitutive, l’idéographique Organisme des « Mots ». Car, ce que nos doctes et savants Lexicologues ne disent pas et ce que nos savants et doctes philologues ignorent, c’est, que, toutes les Langues écrites et parlées , sans exception aucune , dérivent en leurs éléments constitutifs , en leur charpente formative , directement et immédiatement , de « la Langue Sacrée ».
La Langue Sacrée est Algébrique-Idéographique, faite pour être vue et lue , — ou, mieux, déchiffrée; — et, non pas pour être parlée. Elle est, •donc, Idiomatique , et nue , d’aucune <( Veste-mentalité » pourvue. Elle est, essentiellement et uniquement (( Bastimentale ». Elle a quatre stratifications, ou couches superposées, d’indicative Signification, pour graduelle-progressive « Initiatoire Interprétation », explicative-applicative Traduction, Elle est encore et doit demeurer encore, occultée. Il ne nous appartient donc pas de la toute divulguer.
Voici ce que nous en pouvons dire :
Les « Eléments glyphiques constitutifs-organiques )) de la Langue Sacrée sont vingt-deux, et, nominalement, connus comme « l’Alphabeth hébreu ». On a dit généralement, que la Langue Sacrée n'a pas de voyelles. Evidemment; puisqu’elle n’est pas écrite, — escripte, ex-cryptée, — pour être parlée. Mais, elle a sept « Eléments d'Astralité »; — Six pour analyse des Sexualités, et un pour les Synthétiser. — De ces six •éléments sexuels-plexuels, cinq. — A, E, I, O, U, — ont été subrepticement introduits comme Voyelles , c’est-à-dire, « phonétiques sonorités », dans presque Joutes les « Langues alphabétiques » parlées. Il en résulte qu’il n’y a plus que les « consonnes >) qui soient « dénudables ».
Dans nos Principes et Eléments de Cosmosophie ,
— complète, analvsée-synthétisée, Extériorisation de notre vénérable-antique, atlantide Théophilosophie ,
— nous avions élaboré à fond la question de « l’Ori-: gine des Langues », en intime-inséparable rapport
de Connexité avec celle de (< l’Origine des Races »v Et, nous y avons établi et démontré, en ses originesidiomatiques, ses racines morassiennes , — marécageuses; — les philologues disent à tort « mouraniennes ». — Et, malgré les viciations obnubilantes que le « Grécolatinisme » y a insinuées, — de toutes les langues, la langue française est celle qui a gardé la plus évidente-caractéristique empreinte, — stigmate de floraison sur le fruit, — de ses atlantideskaldéennes-ibères origines. C’est, donc, celle qui encore se prête le mieux à « idiomatiques Dénudations )) de ses ingrédients constitutifs d’Organique Formation ; — In-structure, intérieurement formative.
Dénudons donc un peu : — D’abord, le mot « Mot »,
— Um-uth — en allemand Muth , « Courage » (( Virtualité », « Humeur », — est l’inverse-réversé de Uth-um, — Atome; — en ail. Athem , souffle de vie. Le « Mot », donc, pour dire la virtuelle humeur d’une chose, est l’extérieure ingrédientielle « Vêtementalité » du Souffle de Vie de cette Chose ; il est la corporéfiée Auto-expression de l’Auto-affirmative <( Bâtimentalité », — en atomique Auto-manifestation,
— de la Chose désignée.
Le glyphe M, — Mem et Mum en hébreu, — a valeur de (( physique-organique Corporéité constituée ». Le Th, — Theth , en hébreu, — O/A, Uth , — est et constitue « l’Ethéréen-astrai Organe Féminin-sexuel d’auto-extériorisation utérine, en Fonction-de-Vie ». Nous nous servons volontiers du mot « uthérer, — To utter , en anglais ; — Ausseren, en allemand ; — Uiten, en flamand. C’est « extérioriser » ; d’où, « Exoîérisme ».
Nous arrivons, ainsi, à pouvoir vous faire com-
prendre ce que nous entendons par « Y Homme dans la Nature », et, par « la Nature dans l'Homme » ; ce qui est l’objectif en vue de ce préambule » : — Le mot (( Homme », — Ah-um , — dont l’inverse-réversé est U?n-ah, — (( Mag », d’où « Magie » Magister, racine du verbe « Mogen », « pouvoir », « être capable de », « apte à » ; — en ail. et en fl.., « Ich mag ». — Donc, la valeur idéographique-significative de ((Homme », c’est (( Féminine-organique-physique Corporéité constituée », — qui peut \ — non point tout ce quelle veut, il s’en faut !... mais, tout ce quelle sait , l’ayant par expérimental vécu appris, de Soi-même, ou sousextérieure tuition de l’Autrui.
Le mot « Nature » c’est Un-uthur , — ou An-uthur , dont, l’inverse-réversé est Ur-uthun — (( Raton », qu’on a vicié en <( Raison », — « Originelle-originai^te Tonalité ». — La valeur significative-idéographiq’ue du mot « Nature », donc, c’est (( Uthérateur auto-manifestant, Uthération auto-expressive auto-affirmative, Auto-extériorisation, soit de 1’ « An », — racine d « Anneau » ; — Cercle sans centre connu, et, donc, sans dia-métrique Rayonnement ; — soit, de Y « Un », — dont l’inverse-réversé est « Nu ». — Or, Un — le Chiffre, qui n’est pas Nombre, — c’est Tout, et ce n est Rien *, c’est l’Absolu que l’on ne peut concevoir
que dans et par son Relatif, . et, seulement, cela,
après <( dénudation » ; en et par expérimental vécu. Cet Un le Chiffre, — en tombant et pénétrant de plus en plus dans la « Réalité du Relatif», se dédouble et se développe basiquement-fondamentalement. En « Œuvre de Devenir », il s’adjoint le Ub, — principe d’œut, Upf, Ouf!... et devient Ub-un,« Bon », le « Bien », — ce qui est « agré-able à la pansée » —
Base-Critérium de toute Morale. D’où, Ubun-uthur , « Ventre )), Organe de toute « Pansée )), et, dont l’inverse-réversé est Uthur-ubuni , (( Turbine », Organe de toute « pensée )> qui en « isse, — Esse. — S, — « Serpent de toute Genèse ».
Et, jusque-là, cela va. Si d’autres élucidantes préparations, ou explications, nous apparaissent comme nécessaires, nous y procéderons par des notes à pied de texte.
S. U. Zanne.
Chartreuse de Neuville, 1 5-1-09.