‹ Vingt-sept ans d'histoire des études orientales;Chapitre 48 sur 112 · COD · texte numérisé non relu

COD

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moia' . /i^moise, qu'il a fait imprimer, il y a quelqi

miss' ins y*^?''»''. Ce dictionnaire, originai renient lat

,: ama'i/^^ ^'^ composé pour les besoins des séminain

désim II»''' ^'S'" Pallegoix l'a retourné et complété, et y

(aieaur'' ^^^ traductions en français et en anglais. On au

irale Z^' 1"^ l'auteur se fùl contenté d'une traduction e

'|(nua^> ^^ qui aurait réduil considérablement le volume d

i^^ydge, en lui laissant toute sa valeur, car le latin I

,3,.g,ue nous écrivons tous n'est vraiment plus un véhicul

irlipionnable pour la science, depuis que l'étude des langu

liei'dernes est devenue si générale. Mgr Pallegoix, qui t

Hf plusde vingt ans parmi les Siamois, est extrêmement fi

avec leur langue ; aussi a-t-il puisé ses matériaux moii

t, tj I I.fiictianarîam linguie Tka'i, ■[veiinmensls, inlerpretatioiK lai llca Pt angtica illutlnitum, «uclora D. J. B. Ptllegoix, epîicDpo 1

Ticario apoiloliia Siamenai. Pari», 1851, gr. in-4*. (897 page*.)

«G VINGT-SEPT ANS 6HIST01RE DES ÉTUDES ORIENTALES, tude altentive tles ilialcctes provinciaux par îles lioiiuiies aus-i compélents que M.-Edkins. Je crois qu'on arrivera |)ar U J prouver que le style abniple et dénué de liaisons et de furnu': qu'on remarque dans la littérature ancienne, a loujours i'l< un sljle solennel et de convention, appliqué uniquement m\ monuments écrits, et dans lequel on retranchait tout ci' ijui n'était pas indispensable pour qu'unlecteur instruit et nlleuii' pûl en comprendre le sens, pendant que dans la langue parlée on n'a jamaiscessé d'employer des compléments et des hmtgrammaticales analogues à celles qui sont en usage dana ci'ijDt nous appelons le chinois moderne. Je ne pense pas que, dani l'état aCtucI de nos connaissances, de pareilles questions puiîsent être résolues; ce n'est que l'étude la plus minutieuse d« dialectes provinciaux et des livres en style moderne qui poum nous en fournir les moyens, et je ne doute pas que la ^rmmaire du chinois moderne que M. Bazin a composée, l'I fi > est sur le point de faire paraître, ne contribue à la suhiliun i^'i tous les problèmes qui se rattachent à l'bisloire de la [-.wi-i^'-' chinoise.

J'ai eu communication du commencement d'un autre ouvrage de M. Edkins', relalir au bouddhisme en Cbini'. Li partie que je connais traite de l'introduction du bouddhisme': Chine, des traductions qu'on y a faites des livres sanscrits, ik^ persécutions de la nouvelle religion, de son influence littt'niie, et des écoles ésotériques et exotériques qui se sont furm ^ au sein de ta secte. Ce travail, tiré entièrement de soufu chinoises, nous promet une excellente histoire du bouddbiiu^ en Cbine.

M. Stanley a publié à Londres, par la voie de la litliogra|>'< ' un Manuel chinois '. C'est une collection de phrases chiiioi---.

1. Solices ofchitieteBuddMim,biSe\.l.Eiikias. âliaiii,'hal, f Je Lon i \C3 tix'iilc-'iualrc (iremivrcs pa^jus ilu l'ouvrjifrj, qui oal iuijii-iiiiE fi-^' in-8 il ituux calonncs.)

2. Chmete Jfanuuf, recueil Je plirasc: clii noises cuiii[io»éeî de iii'^"

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