Journal asiatique. Paris
analyse indispensable à tout travail de ce genre, et qui peot mettre le lecteur en état de suivre les procédés par lesquels les interprètes sont arrivés au sens qu'ils adoptent.
H. Hincks a publié un mémoire sur la polyphonie des cunéiformes assyriens ^ Le fait que Ton trouve dans le syllabaire assyrien des signes qui n'ont pas moins de quatre prononciations distinctes, et peuvent exprimer ainsi jusqu'à quatre sjl* labes entièrement différentes, est reconnu unanimement par tous les assyriologues ; mais aucune des difficultés inhérentes à l'étude des cunéiformes n'a plus contribué que les polyphones à entretenir dans le monde savant un préjugé tenace contre la lecture du syllabaire assyrien. H. Hincks ne nie pas la diffi* culte, et son but est de prouver qu'elle n'est pas, à beaucoup près, aussi grande de fait qu'elle apparaît au premier aspect, et qu'elle ne crée un embarras réel que dans la lecture des noms propres. Il essaye ensuite de démontrer que les Assyriens, dans leur système d'écriture, étaient presque forcés d'adopter les polyphones, pour éviter des inconvénients plus grands. Un pareil argument ne parait pas soutenable, et il est bien plus naturel de penser que ce singulier usage aura eu sa raison historique : la plupart des assyriologues la trouvent dans la supposition que l'alphabet aurait été emprunté par les Assyriens à on peuple parlant une autre langue. Cette solution est encore tonte conjecturale, mais il est possible que les tablettes de Nimroud la confirment. Puisse le British Muséum ne pas tarder à les
* i, Onthe polyphony of tke asgyro-babyUmian euneifcrm writing, by E. Hincks. Dublin, 1863, in-8<' (58 pages). Tirage à pari de VAUantis. C'est grand dommage que M. Hincks, qui a rendu de si éminents services à ces études, et dont les travaux sont marqués par le savoir, la sagacité et la bonne foi les plus rares, ait toiyours éparpillé ses mémoires dans des journaux peu répandus sur le continent etoù'on ne les soupçonne pas. Il jra longtemps que j'aurais dû annoncer une série d'articles de lui sur les formes verbales de l'assyrien, qui ont paru en 1855 dans le Journal for sacred Uteraturey et qui forment réellement le premier essai de grammaire assyrienne qui ait été publié; mais je ne les connaissais pas. Je vois qu'il en a préparé une nouvelle rédaction, et il est fort à désirer qu'elle paraisse le plus tôt possible.
comprendre dans sa Collection d'inscriptions cunéiformes, dont le premier volume a déjà rendu tant de services à cette étude.
Un nouvel ouvrage de M. Menant^ fait encore mieux ressortir la nécessité de la publication de ces tablettes. L'auteur trouve que les inscriptions archaïques, qui nous viennent de la première dynastie ninivite, sont composées presque entièrement en écriture idéographique, ou, comme il rappelle plus correctement, allophone, de sorte que les Assyriens auraient traité comme des hiéroglyphes les signes phonétiques du syllabaire primitif des Touraniens (que, selon la théorie des assyriologues, ils leur auraient emprunté) en leur laissant leur sens, mais en leur substituant, dans la prononciation, le mot assyrien. C'est comme si les Anglais avaient adopté, dans leur écriture, le mot eau, mais en le prononçant water. Si les Assyriens ont réellement emprunté leur écriture à un peuple parlant une autre langue, on trouverait naturel que cet emprunt eût laissé quelques traces dans leur écriture ; mais il parait pourtant incroyable que des inscriptions entières, ou presque entières, aient été écrites en allophones. II faut espérer qu'on trouvera une solution plus simple des difflcultés incontestables qu'offre la lecture de ces inscriptions; mais, si c'est là le dernier root de la science, et si des faits incontestables en prouvent la vérité, il faudra en conclure que les Assyriens, en adoptant cette écriture, ont voulu réserver l'art de lire à une caste de savants. Ce qui tendrait à appuyer cette opinion, c'est que l'emploi des allophones parait diminuer à mesure qu'on arrive aux inscriptions plus modernes, jusqu'à ce qu'ils ne paraissent plus guère que dans les noms propres, parce que le besoin de l'écriture, devenant plus commun, aurait forcé de la rendre plus intelligible.
1. fnscriptions de Hammourabi, roi de Rabylone (xvr siècle avant Jcsusî Ciirisl), traduites et publieras avec un commentaire à Tappui par M. Joachiûi Menant. Paris, 1863, ia-8° (80 pa^çes et 6 planches).
M. Menant donne trois inscriptions d*un ancien roi de fiabrlone, Hammourabi, écrites dans le système allophone, et essaye d'en restituer la lecture et le sens; on sent de saitede quelles difficultés cette entreprise est entourée et combien de doutes elle fait naître dans l'esprit du lecteur, car on se trouve là dans le cœur de la question des polyphones et de tout ce qu'elle entraîne d'embarras; et, puisque les tablettes doitcnl nous donner là-dessus des lumières certaines, il fMt ^joindre à M. Menant pour en solliciter la prompte publication.
M. Menant, dans un rapport^ sur un voyage qu'il a fait i Londres pour compléter un syllabaire assyrien, annonce la publication prochaine de ce travail. Dans ce syllabaire, il rend compte historiquement des résultats jusqulci obtenus dans la lecture des cunéiformes assyriens et discute l'un après l'autre tous les signes, aujourd'hui connus, de ce syllabaire, en indiquant par qui et où les significations ont été trouvées et discutées. Un exposé de ce genre est devenu presque indispensable aujourd'hui, pour permettre à chacun de remonter, sans une grande perte de temps, aux premiers travaux qui soûl dispersés dans un grand nombre de recueils et de brochures, et de contrôler ainsi les assertions de ses prédécesseurs.
La seconde espèce de cunéiformes, que Ton appelait atitre^ fois médique, et qui a été désignée depuis par tant de noms que je ne sais lequel lui donner, a été l'objet d'un travail de M. Mordtmann, à Constantinople*. MM. Westergaard, Rawlin* son, Norris et Hoitzmann s'étaient déjà occupés de cesin^ criptions, et M. Mordtmann en soumet aune nouvelle critique tant le syllabaire que l'interprétation. Cette langue offre de grandes difficultés, qui me paraissent loin d'être vaincues^ et
1. Rapport sur les imcriptions assyriennes du Briiish Muséum^ par M. i* Menant. Pari», 18G2, in-S» (X et 32 pages).
2. Erklœrung der Keilimchriften, iweiter Gattung, von D' Mordlmann, dans le Journal delà Société orientale aUemande, vol. XVII, p. 1-lâO.
ne le seront peuUètre jamais si Ton ne trouve pas de nouveaux raatériauxt Quoique nous connaissions, par les textes perses^ le contenu de presque toutes les inscriptions de la seconde espèce^ il serait certainement intéressant de bien connaître cette langue» qui était une des trois principales qu'on parlait dans Tempire perse^ sous la dynastie de Cyrus. Il reste, d'ailleurs, à entreprendre l'interprétation d'une classe nombreuse d'inscriptions cunéiformes, qui sont infiniment curieuses, parce qu'elles sont tout à fait distinctes des inscriptions trilingues et que leur contenu nous est entièrement inconnu. Ce sont les inMfiptions de Yan, que Schultx a le premier découvertes, et auxquelles s'en rattachent d'autres de la même espèce, que l'on a trouvées depuis dans plusieurs parties de l'Arménie '. M. Grotefend s'en était occupé et avait préparé, peu de temps avant sa mort^ un travail dans lequel il les interprétait par l'arménien. Ce tifavail n'a jamais paru; mais H. Mordtmann, qui n*en a certainement pas eu connaissance, car M. Grotefend en faisait Un secret, est arrivé, de son cotp, à la môme conclusion ; il a fait de ces inscriptions l'objet d'une longue étude et parait n'attendre que l'achèvement des types pour en publier le texte,la traduction et l'analyse.
Enfin les inscrlptioAs cunéiformes perses ont trouvé un nouvel éditeur et traducteur en H. Spiegel'. Il en a publié denouveau le texte dans une transcription latine^ et a ajouté les corrections qu'un nouvel examen du rocher de Bisitoun a fournies à Sir H. Rawlinson, ainsi que les fragments découverts depuis les premières éditions de ces inscriptions. Ces textes sont accompagnés d'une traduction et suivis d'un commentaire, dans lesquels M. Spiegel, fort de ses études zoroastriennes, s'est appliqué à préciser davantage le sens du texte et à réduire en-
1. L'Académie de Saint-Pétersbourg en a publié une récemment, dans ies Mélange» ûMtique»^ vol. IV, p. 614.
^. Diê altpertinchen Keilmschrifteny im Grundtexte mit Ueberseizung, Orammatik und GloiMr, von Fr. Spiegei. Leipiig, 1863, in-«o (v ol 223
pages).
core le nombre des mots douteux ou inexpliqués. Ensuite H. Spiegel a réuni toutes les formes et toutes les notions grammaticales que nous Tournissent les textes perses, et en a formé la première grammaire complète de cette langue ; enfin il a terminé son volume par un vocabulaire contenant tous les mots employés dans les inscriptions et indiquant tous les passades où on les rencontre.
Ce volume offre le résumé de tout ce qu'une succession de savants de premier ordre a tiré peu à peu de ces inscriptions de la dynastie de Cyrus que personne n'avait pu lire depntf Alexandre le Grand, inscriptions qui contiennent les données les plus authentiques sur la première époque de l'empire des Perses, et dont le déchiffrement a ouvert la voie à la lecture des inscriptions assyriennes et babyloniennes qui, infiniment plus nombreuses, permettront de rétablir Thistoire des anciennes dynasties de l'Asie occidentale. Il est impossible de voir les résultats obtenus dans la lecture des inscriptions perses, sans admirer la sûreté et la délicatesse des méthodes de la philologie moderne, et la sagacité des hommes qui les ont mises en œuvre.
L'application des mêmes méthodes fait sortir aussi de leur obscurité les livres qui composent le Zendavesta. mais très gra* duellement et avec des difficultés infinies. Les Anglais, qui sont, en général, peu sceptiques,ont, à plusieurs reprises, misen doute l'authenticité des livres du Zendavesta et de la langue zende; depuis le Yaçna de Burnouf, personne, en Europe, ne s'est plus occupé de ces objections, mais les zoroastriens de rbde paraissent s'être émus en les voyant reproduire par M. Romer, à Bombay, et l'un d'eux, M. Dhanjibai Framji, a trouvé nécessaire de les réfuter^; son zèle patriotique L'entraîne même
1. On the origin and the authenticity of the arian family oflanguageh the Zendavesta and the Hu%varasfi, by Dhanjibai Framji. Bombay, mois d« Zoroastrc 2251 (18Gi), in«8o (xxiiet 160 pages et 3 planches d'inscriptions en pchlevi).
ANNÊfi: 186M863. 181
au delà de son but, el jusqu*à vouloir prouver non seulement que le 2end est la langue mère du sanscrit, mais que la langue dans laquelle est écrit le Desatir est la langue primilive. Ce livre ne sera pas d'un grand secours pour les éludes en Europe, mais il est très curieux comme spécimen des efforts que fait un nombre malheureusement encore restreint d'Orientaux, pour s'initier dans les sciences de l'Europe, et comme exemple de la difficulté qu'ils éprouvent à suivre les méthodes et à se pénétrer de l'esprit de la critique européenne, M. Framji aime à s'appuyer Sur le^ résultats auxquels on est arrivé en Europe, et des lectures très étendues lui en fournissent amplement les moyens; mais ce qui est étonnant à côté de cette érudition toute européenne, c'est sa facilité à admettre des preuves, et son absence de critique et d'ordre dans l'argumentation. Cela montre combien il est difficile à un Oriental d'arriver à la rigueur des procédés à laquelle la discipline séculaire des écoles a peu à peu accoutumé les Européens, et sans laquelle il n'y a pas de science. C'est là ce qui rend en apparence si inférieures à nous les races orientales, races qui, au fond, nous valent, et, sous bien des rapports, nous sont supérieures ; mais elles ont encore à faire un rude et long apprentissage, el il est du devoir de l'Europe de les y aider et encourager, ne fût-ce que comme une indemnité pour toutes les énormités que nous commettons chez elles.
M. Kossowitch, à Saint-Pétersbourg*, a publié le texte, la transcription et la traduction de quatre chapitres du Zendavesta, accompagnés d'un commentaire philologique et critique, de la traduction sanscrite de Nerioseng et d'un glossaire en zend et en russe.
M.Spiegel, à Erlangen, a publié le troisième et dernier volume de sa traduction du Zendavesla^ qui contient les iescht
1. Quatre chapitres diiZon(lave9ta,parM. Kossowitch. Saint-Pétersbourg, 1861, in-S" (XLiv et 161 pages), en russe.
2. Avestùy die heiligen Schriften der Parscn, aus dcm Grundlcxt iibcrscl2l, mit Steter Racksichtauf die Tradition von Fr. Spicfçcl, vol. iîï Leipzig, 1863, iii-8o (lxxxui rt Vi papps).
OU prières adressées aux anges et aux étoiles, et qui entre plus dans la mythologie des Perses que les grands livres liturgiques et dogmatiques, comme le Vendidad. Cela donne occasion à M. Spiegel de traiter, dans une longue introduction, de la mythologie et des personnages moitié historiques, moitié mythiques, qui paraissent dans le Zendavesta. Il promet maintenant le commentaire philologique de sa traduction. Sod but et son point de vue, dans cette longue série de travaux zoroastriens, sont toujours restés les mêmes; son but est de nous expliquer le Zendavesta selon la tradition persane ellemême, contrôlée par les ressources de la critique européenne, pour que Ton ait, avant tout, la base historique d'une expli- * cation des textes avec les ressources que la tradition guèbre peut fournir, sauf à demander après de nouvelles lumières aux études collatérales, surtout à celle des Védas; son point de vue est que les croyances de la race arienne n'avaient pas acquis une forme bien définie avant la séparation de la branche qui est devenue la nation des Perses, et que c'est plus tard qu'elles ont trouvé leur forme définitive, d'un côté, dans les Védiis, de l'autre, dans le Zendavesta, de sorte que, partant d'un fond commun, elles ont eu leur développenoîent séparé.
Cette manière de voir est vivement attaquée par M. Haug, â Poona,'qui, dans un travail récent^, insiste de nouveau sur sa théorie, que Zoroastre était un brahmane schismatique de Bactre, et que le Zendavesta est dérivé des Védas. On voit bien que l'adoption de cette supposition exercerait une grande influence sur la méthode d'interprétation du Zendavesta, qu'elle ajouterait beaucoup à la valeur des rapprochements avec les Védas, et diminuerait comparativement celle des commentaires postérieurs des Guèbres; mais on ne voit pas pourquoi elle rendrait inutile l'étude de ceux-ci, encore moins pourquoi elle rendrait si acerbe la polémique, et pourquoi une question de ce genre ne pourrait être discutée tranquillement. Le volume
1 . Essays on the tacred language, writings and religion of the Parseest by Fr. M. Haug. Bombay, 1862, ïn-8o(269 pages).
AiNNÊE 1862-1863. 483
de M. Haujî consiste en quatre essais, qui contiennent une histoire des recherches rehUives au Zendavesta, une grammaire de la langue zend, une analyse des Hvres sacrés des Perses et une exposition concise de Thistoire et du développement de leur religion, conformément aux idées de l'auteur.
J'arrive à la littérature persane proprement dite; elle n'a été l'objet que d'un nombre très limité de travaux, au moins en Europe; car je sais bien qu'il paraît en Perse et dans l'Inde un nombre considérable d'ouvrages de littérature persane eh tous genres, mais la difficulté de les obtenir en Europe est très grande, et quand le hasard les fait toifiber entre nos mains, ils sont généralement déjà trop vieux pour pouvoir entrer dans le cadre de ce rapport. C'est ainsi que j'ai reçu, il y a peu de jours, une édition de la grande Chronique universelle de Khondémir, qui a paru à Bombay en 1857*, et que j'avais en vain demandée. Ces éditions ont beaucoup d'inconvénients, elles sont, en général, lithographiées en caractères très fins, d'une écriture très serrée, de sorte que l'œil se perd dans ces longues pages et lignes où il ne distingue que difficilement la séparation des mots; en général, l'éditeur fait simplement reproduire un manuscrit sans se donner la peine de le corriger avant l'impression et de le revoir sur épreuve. On trouve des éditions dans lesquelles des variantes, ou notes marginales, indiquent un certain soin critique, mais c'est assez rare; ainsi, il a paru en Perse peut-être vingt éditions du Mesnewi de Djelaleddin, mais il n'y en a qu'une qui soit faite avec la connaissance et le soin qu'exige un pareil ouvrage; ensuite, le tirage est souvent très défectueux et rend la lecture pénible et partiellement impossible; enfin, ces ouvrages, tirés* à petit nombre et vendus dans les bazars de la manière la plus
I. The ifabib-oS'Seear pnblished by Aga Mtihomed Hosinc Kashaney. Bombay, 1857, 2 vol. in-fol. (lithographie). Il y a une autre édition, qui a paru à Téhéran, aussi en lithographie, en 185-1, en un gros vol. in-fol. d'une écriture très serrée; elle porte sur les marges quelques corrections et variantes.
irrégulière, disparaissent bientôt et deviennent introuvables. Les éditions imprimées en caractères typographiques à Té" héran sont exemptes de la plupart de ces défauts; elles sont fort belles et généralement correctes ; le Hakk al Yakin, l< Heyal al Koloub^ et autres, sont de beaux livres, bien 'mprimés et bien revus ; malheureusement ils sont plus chers que les éditions lithographiées, et les Persans se coDtentent decellesci. Mais avec k)U8 leurs dmuts, il seïait heureux pour iei études orientales en Europe, qu'on pût se les procurer, car elles nous fourniraient après tout des textes très nombreux et souvent d'une étendue telle, qu'on ne pensera peut-être jamais chez nous à les publier. Il est possible que Ton entreprenne 3n Europe une édition critique du Mesnewi; mais qui pourrait entreprendre une édition de Mirkhond, de iChondémir, du Heyat al Koloub, et plus encore d'une quantité doavrages moins connus et néanmoins d'une certaine importance? Ainsi, il a paru à Téhéran une histoire fabuleuse d'Alexandre le Grand', dans un énorme volume in-folio, de récriture la plus serrée; il serait insensé de vouloir reproduire un pareil livre en Europe, mais il n'en est pas moins curieux pour ceux qui suivent l'histoire de la fable et de la tradition populaire. Il serait à désirer que ce livre se conservât dans les biblio* thèques publiques en Europe, mais il serait probablement déjà difficile de le trouver en Perse. Môme des ouvrages bien plus sérieux et destinés à plus de personnes, comme le die* tionnaire intitulé Behar-i-Adjern^y qui né sont pas de nature
l. Le fuit suivant peut servir à donner une idée de la multiplicité des éditions qui paraissent en Perse, même d'ouvrages d*une g^rande (^tr.ndae. J'avais demandé A Téhéran le Heyat al iCoiotÂ, et j'ai reçu i la fia uo exemplaire composé ainsi : le premier volume est d'une édition lilbofnphiée, petit in-folio; le second, d'une belle édition typographiée,in-t«;l€ troisième, d'une édition in-folio très-grand, lithograpiiiêe. Cet exemplaire a été acheté à Téhéran même, où toutes ces éditions avaient paro.
S. Iskander-nameli , en sept parties, faisant un très grand et trt's gros volume, orné de vignettes d'un étrange aspect. Téhéran, 1^1* ni-ful.