SCÈNE II
VALÉRIE, VIRGINIE, MARCUS, Esclaves,
liEUPLE arrivant soccessivement. , ....•'
MARCUS^ à part.
Les voilà toutes deux seules et sans défense.
VALÉRIE ) sans voir AÎarcas.
Viens; allons à nos Dieux confier ta vertu.
MARCUS
Cette esclave est à moi !
' Ma mère!...
VALÉRIE
Que dis-tu ?
MARCUS
Au sein de mon palais «Ue ajcecn la vie^ Dès. sa ]^us tendre enfance elle me fut ravie : Qu elle suive mes pas. ' - .
VALÉRIE
Qui ?..• ma fille!... grands Dieui !
Te suivre !.. . et de quel droit ? par^que) ordre ? en quels Keux !.,
MARCUS. ' '
Esclaves , qu'Adymas parmi vous la ramène.
Esclaves , respeçjtçz ui^l Je^e ^qin^D^ , L'épouse d'im tri^^fl, l^ ftl^ d'u^ spljck* î
(AMarcns.) Toi, surtout, crains son père au retour du combat.
MARCUS
Son père fut trompé'; tu surprit sa tendresse;
VALÉRÏE.
De deux femmes eh pleurs tu braves la faiblesse. Mais le peuple folfnàin vieii't à notre secours.
( Pendant ce dîalogae nne partie da peuple arrive an Forum. )
. HfRCyS.
Ce peuple, que j'attçstç, en croi^a^ me^ discours : . C'est une jeune esclave enlevée à s,on maître, VIRGINIE. 1
Comme si d'un soldat une esclave peut naître!
dIarcus.
Suis-moi; tu m'appartièîis.
VALÉRIE
Qu as-tu dit, malheureux .î* Vous ne livrerez pas ses. d^ç^ilâins généreux , Romains, vous en cr^ireat les larjv^ de sa mère<.. Où sont vos yîm^ ^çMf^ta qu4 coDWAisAent sooi pèce^ Oui, de ses longs exploits leurs yeiiix furent temcôns; Les Volsques, les Sabins le^ çpjonaissent du moins. Yiri^ii^.. pqjur. ypu$ yWX forêts de l'Algide , ][f^ w^pes^âi 1% p^^qetgu^nÂerJoJatépîde.
Poursuit en ce moment sus travaux glorieux ; Et sa fille poi^^l» méi^^miue à y^^j^eux >
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