Oxydation de l’acide oxalique
L’acide oxalique en solution aqueuse est oxydé sous l’action de la
lumière en présence de réactifs qui se réduisent : d’où un grand nombre de soi-disant actinomètres.
On mesure le volume du gaz carbonique qui se dégage.
Par exemple, avec le perchlorure de fer on a (§ 303) :
Fe2Cl6 -h (COOH)2 = 2FeCl2 2HC1 + 2C02.
Il y a maximum d’action entre les raies F et G, c’est-à-dire dans le bleu. Les quantités de gaz dégagées sont faibles (de l’ordre de 0,001 centimètre cube par centimètre carré de surface impressionnée et par minute d’exposition au plein soleil). Il faut tenir compte de la solubilité du gaz carbonique dans le liquide; d’où une série de dispositifs pour faciliter les lectures et les rendre plus précises.
On peut faire agir la lumière sur de l’oxalate ferrique acide qui se transforme en oxalate ferreux. Pour obtenir l’oxalate ferrique, on part de 100 grammes de sulfate ferreux qu’on oxyde par un mélange de 15 grammes d’acide nitrique et de 15 grammes d’acide sulfurique : on précipite l’oxyde ferrique par l'ammoniaque. On lave le précipité et on le dissout dans un excès d’acide oxalique (70 grammes dans un litre d’eau).