‹ Vision et reproduction des formes et des couleurs. Vision mono et binoculaire. Illusions d'optique. Photométrie. Théorie des couleurs. Photographie. Procédés d'impressionChapitre 326 sur 392 · Photométrie photographique · texte numérisé non relu

Photométrie photographique

tographie^'11 ^ baSer ““ méth°de P^métrique sur la pho-

réponse est négative et sans appel si l’on prétend déduire directe-

cliché ceeuui r UmTUSe d“ faisceau éclairant (ou l’éclairement E du f.U ‘CVlent a,u meme) d une mesure du noir. La fonction { . * eS.1 ÜOp complexe et trop variable d’une plaque à l’autre pour que de la valeur numérique de N, on puisse déduire celle de E; au surplus les plaques ne sont pas homogènes (§ 338).

Laréponse est affirmatives; l’on veut seulement remplacer l’œil par la plaque photographique dans la détermination de l’égalité de deux éclai rements de même composition (je ne dis pas de même teinte car deux ntes identiques pourl’œil nele sontpasnécessairementpourla plaque) Malheureusement 1 hétérogénéité de la plaque complique sincère’ ment la technique. Poursavoirsi les noirs seraient égaux pour la plaçai homogène, nous devons croiser les expériences su°r la plaque réelle c est-a-dire appliquer la métliode du § 358. ’

~ SOlt’ par exen^Ple> à déterminer pour l’ultraviolet les coefficient «

Nous ciici.é.

l“” K. '.‘'T'"' 8 “ » fï’““ h nom .fc'taoïï

tes clichcs -,2, avec une couche d’épaisseur E' et un faisceau d’inten-

I ■ ous faisons varier E' ou i ' de manière que dans les deux cas les noirs soient les mêmes. Las *-es

Représentons par exp (— «) le coefficient par lequel nous devons ultiplier intensité du faisceau incident pour obtenir l’intensité du a, sceau transmis par la couche d’épaisseur indépendamment des

réflexions aux intersurfaces. Pour la couche d’épaisseur e'-e le coefficient devient exp [ — a(e' £)]. ’

On a

ï exp [— a(£'-— £)]z

d’où a.

Pour faire varier l'épaisseur de la couche liquide, un cylindre de verre à bases plan parallèles, porté par une vis micrométrique, s'enfonce dans une cuve cylindrique pleine du liquide et dont le fond est une glace à faces parallèles. En réglant parallèlement entre elles les faces de cette glace et les bases du cylindre, on constitue une lame liquide plan parallèle dont la vis micrométrique permet de modifier l’épaisseur. Deux niçois, dont on fait varier l’angle des sections principales (§ 125), fournissent des faisceaux incidents dont les intensités relatives sont connues. -

3° — La méthode photographique, plus précise que les méthodes photométriques ordinaires, a l’inconvénient d’être longue.

On raccourcit les tâtonnements au moyen d’une interpolation par parties proportionnelles. On s’arrange de manière que pour deux groupes d’expériences, le noir des clichés 1 soit respectivement plus petit et plus grand que le noir des clichés 2 : on calcule aisément la manœuvre à opérer pour que les noirs soient égaux.

Une expérience de vérification montre ce qu’iLen est.

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