‹ Vision et reproduction des formes et des couleurs. Vision mono et binoculaire. Illusions d'optique. Photométrie. Théorie des couleurs. Photographie. Procédés d'impressionChapitre 383 sur 392 · Lissage, gaufrage du papier · texte numérisé non relu

Lissage, gaufrage du papier

1 0 — Lisser, glacer le papier est l’opération par laquelle on supprime les rugosités superficielles qui proviennent de la toile métallique de la machine à fabriquer le papier, rugosités que le passage entre les cylindres compresseurs ne détruit pas absolument. On empile les feuilles de papier (quelquefois légèrement mouillées) entre des feuilles de zinc de quelques centimètres plus grandes. Quand on a formé un paquet {jeu) de 25 feuilles environ, on le fait passer et repasser entre les cylindres d’acier d’un laminoir. Parfois le jeu passe successivement entre les cylindres de laminoirs montés en tandem, dont on règle convenablement les écartements de manière que la pression croisse de l’un au suivant.

Le satinage est un glaçage après tirage destiné à détruire le foulage dû aux caractères typographiques.

' FABRICATION DU PAPIER

2° — S l1 est possible de supprimer les rugosités, il est évidemment possible d en faire naître, c’est-à-dire de donner au papier le grain qui convient à l’emploi auquel on le destine.

Par exemple, dans ces derniers temps, la mode voulait que le papier à lettres imitât la toile. Le gaufrage s’obtient alors en utilisant des feuilles de zinc bien nettoyées sur lesquelles on colle une toile mince avec de la colle de riz additionnée d’un peu de glycérine. On opère comme poui le glaçage, mais en utilisant les feuilles de zinc entoilées.

On peut encore utiliser une calandre (laminoirs à plusieurs cylindres destinée à lisseï et apprêter les tissus) dont un des cylindres est recouvert de toile. Pour le papier continu, on calandre avecmne toile sans fin passant entre le cylindre et le papier. Mais ces procédés ne valent pas l’emploi de feuilles métalliques entoilées.

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