‹ Visite a l'exposition universelle de Paris, en 1855Chapitre 112 sur 135 · STE · texte numérisé non relu

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la richesse d’une sculpture correcte s’allie toujours heureusement; à. une idée: riche et exubérante-

Nous signalerons aussi. à l'attention du public les efforts,

intelligents quiontété faits avec snecès par M. Gille, pour appliquer la porcelaine à l'architecture, à la statuaire, à l'ornementation, tant. intérieure qu’extérieure, des lieux de plaisance. Il est parvenu à exécuter des pièces de grandeur naturelle en. biscuit, qui offrent à l’action de l'air plus, de résistance que le marbre. Nous citerons dans diverses œuvres qui. peuvent recevoir des applications avantageuses, tant SOUS le rapport de la forme que du bon marché, sur les matières, qui servent de base à la statuaire, son cerf de grandeur naturelle. Sa cheminée en porcelaine preuve tou le parti qu'on peut en Lirer au point de vue de l'exécution ornementale et du bon marché. |

M. Gille fait aussi avec succès des bustes el des groupes bien rendus, témoin ce faisan qui est peut-être un peu plus. grand que nature, mais bien pris de forme et de pose.

Les porcelaines exposées par M. Boyer sont, comme toul, ce qui sort de ses magasins, décorées. el peintes avec le plus grand luxe. Cette année, on pourrait. presque dire qu'il s’est, surpassé, si cela était possible. Entre autres manifiques pièces, citons celles achetées par Sa Majesté l'Empereur, qui nous paraissent suivre de près la porcelaine de Sèvres, par le fini de la peinture et l’heureuse composition du sujet, ainsi que pour les formes sévères et gracieuses tout à la fois. Les deux vases et la grande aiguière représentant une chasse au sanglier et une chasse au cerf, avec des personnages, sont des tableaux d’un mérite très-apprécié par les connaisseurs. Citons, comme originalité de bon goût, deux pelits vases Égyptiens, fond noir, ou plutôt terre d'ombre, avec personnages en couleur terre d'Italie brûlée; la forme et le dessin sont du plus heureux effet, et on dirait qu'ils sortent d'à côté d'une de ces momies après un séjour de trois mille ans et plus.

Parmi les porcelaines de luxe, nous citerons quelques-unes des pièces exposées par MM. Lahoche et Panier, qui se recommandent, par l'élégance de la forme, la richesse de la couleur, la pensée du dessin et le luxe harmonieux, bien que sévère et.sobre, des ornements. | |

Onremarque surtout deux vases ayant un mètre de hauteur,

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fond gros bleu, pâte tendre. Ils sont montés en bronze doré, avec anses formées de deux cariatides dans le goût de l'antique. La garniture de cheminée, une pendule et deux vases en cristal, que tout le monde regarde avec tant d'attention, sont vraiment d’un dessin et d’une exécution irréprochables. D'autres pièces, du même exposant, ne peuvent manquer d'attirer l'attention des visiteurs. :

Avec la lithochromie, M. Macé a trouvé le moyen de reproduire les peintures et dorures sur porcelaine, sans avoir besoin du pinceau de l'artiste, même en retouche. D'où il suit qu’une assiette dont la peinture coûterait 30 fr., est vendue au prix de 4 fr. Bien que ce procédé n'ait pas encore atteint le point de perfection qu'il peut obtenir avec quelques recherches nous sommes Certains qu'il est appelé à être le point de départ d’une amélioration très-grande, par la facilité qu'il donne aux petites fortunes de pouvoir se servir de porcelaine peinte et dorée.

Par ce procédé, on peut reproduire tous les sujets, tels que Watteaux, paysages, bouquets de fleurs, de couleurs variées. La solidité de la couleur est égale, supérieure même à celle obtenue avec l’aide du pinceau.

M. Dutertre est l'inventeur d’une dorure dont la préparation et le brunissage se font d’un seul jet et avec économie, tout en ayant l’éclat du bruni le plus brillant. Nous ne pouvons Savoir encore si cette dorure résistera à l’action du temps et de l’usage : l'avenir le dira ; et dans le cas où la détérioration viendrait, l’heureux inventeur saurait bien trouver le moyen de conjurer cet inconvénient. En attendant, son procédé se prête admirablement à l’ornementation de ces gracieuses miniatures qui défrayent le luxe des salons et des boudoirs.

M. de Bétignies, qui depuis quelques années fabrique la porcelaine tendre (imitation du vieux Sèvres), à fait faire à son usine tous les progrès qu'on était en droit d'attendre d’un fabricant qui aime son art et s’y dévoue complétement. Parmi les objets qu'il expose, nous voyons avec plaisir quatre vases dont les originaux avaient été admirés à Londres en 1851, et que les amateurs prenaient pour du vieux Sèvres. Rien ne manque aux porcelaines de M. de Bétignies, coloris brillant, slaçure parfaite et peinture par les premiers artistes. Parmi tous ces vases si remarquables, il en est un tout à fait hors

ligne et qui aura bientôt son pendant : c’est un vase d’une énorme proportion pour la pâte tendre. À un vase si hardi de : : forme, une peinture hors ligne était nécessaire. Ce soin a été : confié à M. Abel Schilt qui a créé le médaillon principal, qui

est une reproduction libre du tableau de Lesueur, les trois

muses, Melpomène, Polymnie et Érato, auquel il a ajouté un

amour du Guide.

L'on voit au pied de son étalage les spécimens de ses autres genres de fabrication; ce sont des faïences communes, de la” terre de pipe, de la terre à feu et des briques réfractaires.

Les manufactures de Creil et Montereau, dont les produits céramiques sont si variés et jouissent depuis longtemps d’une réputation méritée, ont exposé cette année des demi-porcelaines, qui, tout en remplissant les conditions d’une fabrication élégante et riche dans la forme, se prêtent à la facilité des. transactions commerciales par le bon marché, et rendent l’usage de la porcelaine accessible aux positions sociales les plus: modestes. C’est là une heureuse innovation à laquelle nous ne pouvons qu’applaudir. |

Tous les services à thé sont légers et diaphanes ; plusieurs sont imprimés, et la nuance est tellement fine, qu’elle se fond de la manière la plus agréable à l'œil avec la fritte qui recouvre la pâte.

Parmi les choses charmantes et remarquables sortant des ateliers de Creil, mentionnons un tête-à-tête en demi-porcelaine, avec un semis de fleurs en relief, sans coloration aucune; les tasses, au lieu d’avoir des anses, ainsi que cela a toujours lieu, ressemblent à de petites coupes un peu creuses et du plus gracieux effet. C’est original dans la forme et du meilleur goût comme exécution.

La fabrique de Creil et Montereau est aujourd’hui tellement appréciée, qu’en entretenir plus longtemps nos lecteurs serait oiseux ; chacun d’eux ayant vu et s’étant servi de ses produits, les a appréciés comme nous.

La fabrique de Bordeaux marche sur les mêmes traces, et son genre est celui de la faïence anglaise presque exclusivement. Ses services de table, bleus, imprimés, sont très-connus dans le commerce par la qualité de la fritte ou émail qui recouvre la pâte, dans laquelle il entre une certaine quantité de kaolin. | |

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‘Une autre fabrique s’est montée dernièrement, et a à sa tête l’ancien directeur de là manufacture de Creil, M. Vernon. C'est dire en un seul mot que la forme de ses produits ne laisse rien à désirer, et que sa fabrication est des plus savantes, Ses demi-porcelaines sont présque des porcelaines tendres, beaucoup pourraient s’y tromper.

La fabrique de Sarreguemines est toujours aussi sûre de: ses œuvres que possible. Elle domine notre marché pour tout le genre allemand, et fait une concurrence redoutable-à. Creik et Montereau.

À Rubelles, près Melun, ure fabrique existe, qui fait un genre tout à fait spécial et qui lui appartient en propre. Vous avez vu souvent et chaque fois admiré, dans les dessentsservis dans nos villas les plus coquettes, ces assiettes vertes avec feuillages ombrés : c’est à Rubelles que toutes ont vu. le jour. La lithophanie, émail ombrant, est aujourd'hui tellement. répandue, que nous nous abstiendrons d'en décrire la forme. Quant au procédé de fabrication, l'habile directeur de cette usine a pris un brevet pour l’exploiter seul. :

Nous ne pouvons passer dévant la place occupée par les faïences fines de M. Ristori, de Nevers, sans applaudir à leur fabrication. M. Tite Ristori vint se fixer à Nevers, 1l y a quatre ans environ, avec la pensée bien arrêtée de relever l’ancien éclat que la ville de Nevers avait conquis il y a deux ou trois cents ans cans la fabrication de la faïence de luxe.

M. Ristori apporta d'Italie des recettes qu’un de ses oncles luïavait léguées, etquiétaient le fruit de quarante ans de travaux et de nombreux voyages dans toute l'Europe. H commença sur ces données et bientôt il vit ses efforts couronnés d’un plein succès; aujourd’hui, il recueiile les fruits de ses travaux opiniätres et persévérants. | Pans le trophée de la porcelaine, mentionnons une œuvre des plus originales sortant des ateliers de M. Avisseau.

Une grenouille, debout sur ses pattes de derrière, tient dans ses bras un parchemin sur lequel on lit : Avisseau père et fils, a Tours (Indre-et-Loire). L’exécution de: ce petit sujet esk charmante, et c’est bien là l’enseigne-qui convient-à Fartiste aux travaux et à la persévérance duquel sont dus les premiers essais de reproduction de ces œuvres remarquables par lesquelles s’est illustré en son temps Bernard Palissy.

M: Avisseäu ne se contente pas d’imiter le grand maître dans cet art longtemps voué à l'indifférence, mais qui, dépuis quelques années, a repris une certaine vogue; il invente et créé à son tour. Ses animaux d'argile sont bien vivants; ses fruits, ses plantes pris sur le fait, et ses oiseaux sont bien riches de couleur.

Des environs de Tours, Bourgüeil nous envoie aussi les charmantes poteries én terre destinées à la décoration de nos appartements, principalement des boudoirs. M. de Boissimon:, doit la fabrique ne date pas de bien loin, a tout le luxe et le bon goût que l’on aime à rencontrer dans les œuvres tenant à l'art.

Qui ne connaît pas les poteries de Follet, dont les usages sont si variés, et dont toutes les formes sont si gracieuses ? Depuis la petite serre portative jusqu’à Palambic destiné à la chimie, tout sent l'artiste créateur et inventeur. Nous ne citerons particulièrement aucun objet, nous serions forcés de les décrire tous, si nous voulions noter ce qui est beau et bien conçu.

Lés grès sont représentés dignement à l'exposition. Ce gerire de poterie nous est propre et l'étranger nous l'envie: Mme veuve Signez nous offre un vase dont la dimension surpasse tout ce qu'on à fait jusqu'à ce jour.

L'art du potier aujourd'hui, par les soins et les procédés dé M. Virebent, de Toulouse, peut s'élever jusqu'à la construction dés édifices. Son portique d'église, en terre cuite, mérite de figurer äu nowbre des belles pièces que nous offre én si grand nombre l'Exposition universelle: f Ç

Le sanglier de M. Garnaud veut aussi une mention toute spéciale. L'art du simple mouleur en terre prend les propôrtions du statuaire. Le sanglier dont nous parlons a le mérite dé là plus grande vérité, on croirait qu’il a été moulé sur fature. RSS

Les produits de M. Borie , l’inventeur des briques creuses, gont tellement connus dans Paris, que nous ne les mention fôns que pour les étrangers. Ici pas une maison ne s'élève sans avoir recours à ses heureuses briques; notons en passant qu’elles soft plus solides que les briques pleines, moins conductrices du son et du calorique, et qu'elles coûtent meilleur marché. Tous lés avantages se trouvent donc réunis.

Maintenant que nous avons passé en revue la fabrication française, qu’on veuille bien nous suivre quelques instants à l’Étranger.

Comme art, le premier rang appartient à la Prusse dans l'Exposition universelle. La manufacture royale de Berlin nous a envoyé des vases en porcelaine tendre, qui seraient dignes de figurer dans l’exposition de Sèvres. La peinture en est aussi remarquable, le doré aussi pur, la porcelaine aussi belle que ce que fait de mieux notre manufacture impériale. Comme fabrication les autres pièces ne sont pas moins belles. Le bon marché de ces produits est surprenant à tet égard : jamais en France nous ne pourrons lutter avec l'Allemagne. Les prix n'atteignent pas la moitié des nôtres. Deux services à thé se font remarquer par la pureté, la conception savante du dessin, le fini de la peinture et l'harmonie générale de l'œuvre. Ces thés , genre camaïeu , sont des plus remarquables : aussi plusieurs ont-ils été retenus par les premiers fabricants d'Angleterre, et un par le musée céramique de Sèvres. Ce fait atteste assez la valeur de la manufacture royale de Berlin.

La Belgique nous envoie aussi quelques échantillons de céramiques qui,sont très-recommandables sous tous les rapports. | Les premiers fabricants et manufacturiers de l'Angleterre ont envoyé à l'Exposition universelle un grand nombre de pièces. Nos fabriques sont loin d’avoir autant de modèles exposés ; la piace sans doute leur a été mesurée avec plus de parcimonie. MM. Minton, Copeland et Rose ont de véritables magasins qui méritent de fixer notre attention, tant pour la variété de la forme, que pour la beauté d’un dessin correct et toujours sagement approprié aux besoins usuels de la vie.

L'exposition de M. Copeland est remarquable par la variété deses vases; toutesles formes, depuis celles d'Égypte, si pures, jusqu’au genre Pompadour rococo;, figurent avec éclat sur les gradins consacrés aux produits céramiques anglais. Un vase de deux mètres environ de hauteur, fond rose, avec ornements blancs en relief, cerclés de deux filets d’or, nous paraît un tour de force d'exécution qui a parfaitement réussi. Des bustes de grandeur naturelle, Junon et Ariane, sont admirés dans l'exposition de M. Copeland. L’Angleterre, dans la fabrication de la porcelaine, se rapproche un peu du genre de l’ancien

Sèvres. Si ce genre de porcelaine est inférieur comme usage journalier, ilse prête beaucoup mieux au moulage. Les bustes qui sont exposés prouvent tout ce que l'art peut lirer de ce genre de manipulation. Une Sapho, au tiers de grandeur, est d’une finesse de détails que l’on a peine à concevoir, mème après lavoir admirée. MM. Rose exposent des services de table de la plus grande richesse. Les peintures de ces pièces sont de véritables chefs-d'œuvre, et s'il y en avait un moins grand nombre, ils nous paraîtraient encore bien plus beaux. Les amateurs et les visiteurs admirent surtout un vase bleu clair dont le médaillon représente Amphitrite et sa cour. Cette peinture est irréprochable sous tous les rapports.

M. Minton, avec toutes ses porcelaines peintes ou blanches, de toutes qualités, depuis le service genre demi-porcelaine jusqu’au service de porcelaine tendre, peint avec luxeet doré, expose aussi des vases dont les formes variées et gracieuses ‘attirent l'attention des visiteurs et surtout des connaisseurs. Nous avons remarqué des vases camaïeux du goût le plus pur, des vases gros bleu, avec médaillons du plus bel effet. Parmi tant de belles choses offertes à notre appréciation par cette importante maison, nous devons mentionner les bas prix des porcelaines ordinaires et communes. Sous ce rapport, l'Angleterre nous devance et va presque de pair avec l’Allemagne. ù Quoi qu'il en soit de tous les établissements d'industrie privée, celui de M. Minton est de beaucoup le plus considérable et le plus avancé dans tous les genres de fabrication. Ses carreaux incrustés en diverses couleurs dans la pâte avant sa cuisson constituent une spécialité qui sufirait à ell seule pour mériter tous nos éloges. A Verrerie et cristallerie. — La découverte du verre est très-ancienne, puisque la Bible en plusieurs endroits en fait mention , et que Pline nous raconte que des voyageurs -Phéniciens, s'étant servis de natron, pour construire un foyer sur du sable, produisirent par hasard du verre par la fusion de ces deux substances. Cependant cet art est resté stationnaire et presque nul chez les Grecs ainsi que chez les Romains.

On nous permettra de considérer la version de Pline comme

une. fable ,.et de ‘penser que la découverte du verre est due aux premières recherches faites sur les traitements des minerais par Ja fusion : en effet, ne voyons-nous pas souvent que les gangues, en se liquéfiant dans les foyers, donnent des laitiers transparents qui sont chimiquement de véritables ! verres ? Ce qui est positif, c’est que les Égyptiens etles Phé- 1} niciens pratiquaient l’art de la verrerie avant tous les autres L (l peuples; les verreries de Sidon et d’Alexandrie furent .cé- 4 Jèbres ,-entre toutes, dans l'antiquité.

Du temps de Pline, on commença .à établir des verreries |] R dans les Gaules et en Espagne; cependant, à Rome, on n’em- Qu ploya lle verre à ‘vitre que vers le milieu du au° siècle. Plusieurs siècles devaient encore s’écouler, avant que cette | nouvelle industrie se répandit dans le Nord qui éprouvait Cependant un besoin bien plus vif de ces produits. Dela Gaule, l’art de la verrerie ne s’introduisit en Angleterre que versile vu: siècle, d’où il se répandit en Germanie. Les premiers édifices fermés de vitres. enchâssées furent les églises de Brioude et de Tours vers la. fin du vi: siècle.

‘Au moyen-âge , Venise se distingua par ses .verreries qui furent réleguées en 4291 à 8 kilomètres environ de la ville, aps. la presqu'île. de Murano, et c’est là, dit-on, qu'on fabriqua la première glace soufflée. Vers cette même époque, la fabrication du verre s’introduisit en Bohême, et y acquit, bientôt , grâce à l'excessive pureté des matières premières, en abondance dans ce pays, une supériorité et une réputation -quise sont maintenues jusqu'à nos jours. |

Sous Louis XIV, de grandes verreries s s'établirenten France par les soins .de Colbert, qui déroba ainsi,aux Vénitiens Jde monopole de la fabrication des glaces soufflées. En 1665, à Tourlaville, près Cherbourg, s’établit la première manufacture de glaces en France; elle subsista jusqu’en 1808 ; (11 et ce fut.en 1688, qu'Abraham Thévart imagina de couler. les 4 glaces; son, établissement . construit d'abord à Paris, dans Ja æuerde Reuilly, fut, transféré peu de temps après à Saint-Gobain, près Lafère. Cette manufacture, d’où sont sortis les ou-

-xrages en verre les plus considérables, a toujours passé et -passe encore pour être ,la plus importante de l'Europe : les trois magnifiques glaces qu’elle offre à l’admiration du public prouvent plus éloquemment que nous ne.saurions le faire

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