‹ Visite au phalanstèreChapitre 19 sur 52 · I.A TOUE D'oaDRS, ETC · texte numérisé non relu

I.A TOUE D'oaDRS, ETC

tique. L'industrie, chargée d'entraves, faisait peu de progrès, et les ouvriers compagnons les plus habiles passaient souvent leur vie à solliciter la maîtrise sans pouvoir l'obtenir.

«Cette phase de la Civilisation, nommée féodalité nobiliaire^ était hostile à tout progrès, et froissait la liberté des masses; mais elle offrait d'un autre côté des conditions favorables au maintien de l'ordre : toujours le mal à côté du bien. '

» Cependant les vassaux devenus bourgeois, les manants enrichis par le commerce et l'industrie supportaient impatiemment l'orgueil de là noblesse. Ëmancipé de droit pçir l'instruction, le vilain se lassa de payer seul les impôts et de ne prendre aucune part à la gestion des affaires publiques. La concentration, dans les familles privilégiées, des fonctions civiles et des grades militaires, froissait trop d'intérêts et surtout d'amours-propres, pour être possible plus long-temps : le moment d'une transformation sociale était arrivé.

» Une révolution immense , profonde , terrible , bouleversa tout, déplaça tout, hommes et choses. Le sol devint en partie la propriété du roturier, et la production prit un accroissement considérable, parce que le petit propriiétaire cultiva son champ de ses propres mains : il y eut amélioration incontestable sous ce rapport.

» Mais le partage des biens du père en portions égales entre les enfants'hacha de plus en plus le territoire; les parcelles devenues trop petites et appartenant à des familles peu fortunées ne purent

fSS CHAPITRE VII.

recevoir la culture convenable. Abandonnée à des hommes généralement peu éclairés^ et trop pauyres pour tenter des améliorations^ ragriculturp resta bientôt pour ainsi ^Ive stationnaire au milieu bu progrès qui transforpiait les autres industries. Et plusieurs' se prirent à regretter la grande propriété et le droit d'aînesse, dont ils avaient puolié les pernicieux effets.

»De soncôté, l'industrie manufacturière devenue libre marcha à pas de géant , et ses perfectionnements furent prodigieujt : il y eut encore ici amélioration et progrès.

» La liberté, toutefois , enfanta bientôt la concurrence anarchique qui ne tarda pas à jeter la perturbation dan^ ls| société. Les fraudes/ les falsifications, les banaueroutes envahirent le commerce €it les fabriques ; et comme beaucoup s'étaient enrichis dans la lutte, et que les prodjjits étaient d^fcendus à des prix inférieur^ par suite de la concurrence, de l'emploi des machines perfectionnées et de lia falsification, un luxe inconnu se maniifesta, les'besoins de chacun s'accrurent outre mes\ire^ qt pour acquérir la richesse, — seul moyen de satisfaire ces besoins, — tous les expédions furent mis en usage. L'«sprit de cette nation, jadis loyal et chevaleresque, devint égoïste et mercantirp. Et plusieurs encore, ayant perdu de vue les maux enfantés par. le régime ancien, se prirent à regretter les maîtrises, tant le nouvel état de choses avait produit de catastrophes et de douleurs.

» Tout à l'heure nous avons vu régner un peu

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(ji'ordre au prix de la liberté $ ici nous voyons une fausse liberté ehfauter le. désordre.

» Vainement les hommes, oublieux du passé) èl trompés dans leurs espérances, redemandaient-ila l'ancien état de choses ; il ue ppuvait renaitre* Le genre humain, pas plus que l'individu, ne retourne sur ses pas. Le passé ne se refait pas. Et comme toute caiise produit néces3aireBpi.ent ses, effets, les éléments nouvellement introduits dans l'organisme social portèrent encore d'autres fruits en se développant : la liberté induslriellç anarchique aboutit au monopole.

» En effet, les capitaux.obéissantà la loi d'attraction s'accumulèrent dans un petit nombre de mains, et les gros capitalistes anéantirent le petit commerce et la petite industrie, ^t s'approprièrent une notable partie du sol sous forme d'hypotjiè»

que-

» tJne aristocratie nouvelle, rejetant labourgeoi* sie dans la masse des prolétaires dont elle faisait ses esclaves, s'imposait à la société. La Civilisation^ devenue la proie de la noblesse du coffre -fort^ s'avançait rapidement dans sa phase nommée féodalité industrielle y quand fort heureusement des hommes dévoués et généreux fondèrent des essais d'association phalanstérîenne, et par ce moyen,' aussi facile qu 'efficace ^ .prévinrent les épouvantables guerres sociales dont l'Europe avait le secret pressentiment.

» Vous le voyez donc bien: les civilisés tournaient dans un cercle vieUux* A peine avaient-ils

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modifié les lois qui r^issaient la propriété, l'industrie, le gouvernement, qu'ils regrettaient les lois réformées ; parce que toutes, nouvelles et anciennes^ les lois ne pouvant favoriser quelques intérêts sans froisser les intérêts contraires,. créaient des mécontenset enfantaient nécessairement là souf-franco. Et les révolutions même les plus profondes sur lesquelles les civilisés fondaient les plus brillantes espérances, causaient des maux aussi cuisants que ceux qu'elles guérissaient. Elles chan-' geaient ou déplaçaient les douleurs, comme |e vous Tai dit et voilà tout!

— Cependant, fît observer timidement Testu, la législation allait se perfectionnant, et Ton voyait de temps en temps des abus disparaître. »

— Oui sans doute, répondit M. Léonard, mais pour faire place à des abus nouveaux; et les mesures qui semblaient les plus rationnelles ne produisaient que peines et déceptions.

» Voyant lest;rimes se multiplier et ne connaissant pas d'autre remède à cet effrayant symptôme de dissolution sociale que la répression, le législateur multipliait proportionnellement les prisons et les bagnes, et les bagnes et les prisons devenaient des écoles de crime, et les malfaiteurs pullulaient de plus^n plus I

: s» Quand, à un travail uniforme et trop prolongé auquel on contraignait l'enfance, se joignaient Tinsuffisance et la mauvaise qualité de la nourriture, la santé et la constitution des classes laborieuses se détérioraient rapidement* Alors le législateur.

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qui voyait se développer d'une manière désastreuse les scrophules et les phthisies, et l'espèce dégénérer, prenait le louable parti de proportionner le travail aux forées de Tenfant. Eh bien 1 cette mesure philantropique ne guérissait cependant pas le mal, car en diminuant les heures de travail de Tepfant, elle diminuait son salaire et par conséquent les ressources que la famille trouvait dans ce salaire ; elle accroissait donc proportionnellement sa misère et par suite l'insuffisance de nourriture, cette deuxième cause de dégénérescence.

n Les Civilisés, je vous le répète, ne recueillaient que douleurs et déceptions de leurs tentatives d'amélioration. Leur forme sociale était inorganisable, et plus on la perfectionnait^ plus la société souf** frait et devenait difficile à gouverner.

n Je pourrais ajouter à l'appui de cette vérité cent preuves encore. Je pourrais vous montrer la douane armant le contrebandier contre les agensdu fisc, favorisant des industries parasites, causant la ruine de l'un pour enrichir l'autre, soulevant le vigneron contre le fabricant de fer, l'éleveur de bestiaux contre le manufacturier de tissus de laine, au point que le législateur se trouvait dans Timpo»sibilité de modifier les tarifs, tant les réclamations des intérêts menacés s'élevaient de toutes parts, vives, nombreuses, contradictoires, à l'annonce d'un changement quelconque dans les lois de douane.

» II me serait facile de vous faire voir encore que le moindre progrès était acheté au prix des plus cuisantes douleurs.

193 ' GHAPITRBVil.

» Ainsi, ayant reconnu combien l'ignorance engén(ire àe crimes, combien les soulèvenients populaire ssont horribles quand les masses sontpriyées d'instructjion, le législateur fît de nobles efforts pour rendre les écoles accessibles à tous. Mais comme il élait au-dessus de sa puissance de créer des positions supportables pour toutes les ambitions et les capacités que riçstruction développait, il arriva oa,turellement que les prolétaires ne cessèrent pas d'être prolétaires, mais qu'ils eurent un sentiment plus vif de leurs misères., de leurs privations, de leur infériorité sociale. De là tous les eflorts tentés par chacun pour sortir de sa sphère $ de là les suicides,, les émeutes et les secousses révolutionnaires; et le législateur, en cherchant à diminuer les douleurs des individus et de la société, les avait peutêtre accrues....

» Faites attention, je vous prie, messieurs, que je me borne à citer des faits sans les qualifier ; si j'avais à le faire, jf) déclarerais très-louables, très^progressives, très-heureuses pour l'humanité, les mesures tendant à vulgariser l'instruction. Mais je veux seulement vous montrer ooitibien était douloureuse et difficile toute tentative d'amélioration, dans une société inorganisée.

» Les pirogrèd scientifiques et industnels euxmêmes étaient accueillis par des larmes et des malédictions. Ainsi les plus brillantes découvertes de là chimie aboutissaient aux falsifications des produits, à l'altération dès substances alimentaires^ les plus précieuses inventions de la mécanique aménaieni

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de cruelles perturbations dans une foule d'existences; elles étaient le travail, et par conséquent les moyeps de vivre à une multitude d'auvriers ; elles causaient le$ grèves et les émeutes, et celd à proportion de leur importance et^de rutilité qu'elles devaient avoir un jour pour le genre humiain I' -

» Amis de Tordra et amants non moins passionnés de IdiUberlé, les civilisés cherchaient en vain les moyens d'allier ces deux termes indispensables du bonheur des peuples. Pour y parvenir ils essayaient toutes les formes de gouvernement^ mais toujours l'ordre exigeait la compression de la liberté, et la liberté conduisait au désordre.. Ballottée du despotisme à la république et réciproquement, la société voyait ses maux s'accroître de jour en jour. Le peuph désabusé sur la valeur des révolutions politiques ne mettait plus en elles son espoir, car toutes les formes de gouvernement lui avaient fa^ talement apporté leur contingent dé déceptions et de souffrances. Il ne parlait dans ses conciliabules que de partage ou de communauté des biens; et le propriétaire^ sous l'habit de garde national, se tenait l'arme au bras dans l'attente d'une 'comme* tion sociale.

» Mais, heureusement pour le pauvre comme pour le riche, la plus impitoyable des guerres, celle de ceux qui n'ont rien contre ceux qui possèdent, n'éclata pas. Les civilisés comprirent enfin qu'on ne devait accuser personne des maux qu'ils enduraient, puisque ces maux, dus uniquement à l'inaolidarité et à l'opposition des intérêts, ne pou-*

vaient é^e ^^is qu'en nemplâçaiit V^ùiagoomm par Taisgociatiou ; les Civilisés» icomme je Tai dit, se décidèreat à tenter des -essais d'or^^satioa pha» lanstéf ienneet le monde fut sauvé, 9

— Mais,i»fii^yad'objeeter Testu, il me semble^ mon pèro, que plusieurs uatioos civilisées iurt joui d'tiJie^grdiûie liberté l » ■

— I>M HMNas, répondit M. Léonard^ plq^ieuns Tani ditiplu»0ars mèxm Tonicru, tant les Civilisés éuie&t habitués à J» pay^r éd lucts .ei à vivre d'il* lusicMkS.

» Ainsi, Vune 4b» plus grandes Dations du globe fiidea e^&^rtaiQOuis, dâs'saailices incroyables pcHir csaoqnérir la liber té^el'peAsa y ^re parvenue. Ëb bien 1 celte liberté comparée à ^iie dont nous jpuissonsiujjourd'hui, à la liberté vraie, à la Uberiè sociale, qu'élait-eile, je vous le demande,* ginon Ui*e vanité, une déception ? Pour vous en convaincre, parcourons un ijisLaiit les phases de la vie de rbomme qui» à cette époque, se gJor i fiai tii 'être tir bre. Suivons le fier iépublicain depuis le berceau où, entouré de bandelettes c>omme une^ momie égyptienne, il faisait l'apprentissage de cette liberté chérie, jusqu'au monwnt où il traçait ses dernières t?o/on(w dans un testament qu'il n'était pas maître de dicter comme il le désirait, car la loi avait pris soin de désigner les personhes qui devaient jouir de ses économies et du fruit de son travail, fenétrons avec lui, enfant agile et remuant, né pour s'ébattre gaiment au soleil et se jouer dans la verte compare -, pénétrons dans ^ette école mal"-

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propre, à 4'atmogphère épaisse et puante, ou enfermé malgré iui durant de longues heures, con-r <kin»é à apprendre des ehoises qu'il ne comprenait pas et dont il ne sentait pas rutitiié, il [m étpit défend» sous peî«e de îalérule de causer, ^è rire ou 4e se mouvoir. ..

M Voyons-4e sur !es banes du collège, sacrifiant ses b^ies années et trop souvent, hélas I sa santé é se farcir la tète de mots q»e pîprsonne ne prononçait pkfs depHtt des siècles, et dont il ne devait probabteflftent avoii» jamais besoin ; ou, fils de proJétaice, entrant dans une manufacture dèa le' bas âge, et *»€é par 4'aiguiliofi dv besoin à travaîMer quinze IwHires ctiaque jo jr à un ouvrage pénible et répu- -gMBt. Veyon«»le encore appelé soii« les drapeaux, ^«quittant, pour ne plus les revoir peut-être, et sa patrie, et sa mère et sa bien-aimée ; ou bien, coflr iraint ^r son père ou par les circonstances à suivre une carrière pour laquelle il n'éprouvait que ffépugnarice. . • .

» Voyons-le enfin dans son ménage, domiflé sou- -v^ par uoe femme capricieuse et exigeante qui la trompe et le tourmente, sans qu'il dit [^our autant -le -droit de la quitter. Ah ! mon fils, qii'il nous fiera difficile de deviner ^n quelle manière et dans quei moment de sa vie, cet homme a joui de (a liberté son idole, <lont il parlait sans ces^e avec tant d'amour \

» Ce serait bien pis encore si wu^reckerefi^one qoelleétait la liberté de la femme civilisée. Kous te verrie»», ikeéséedès sa plus tendf<e planée é la

dissimulation, n'étr» jamais libre de dire ee qu'elle pense,,ce qu'elle désire ; de faire. ce qui lui- plaît. Nous» la verrions, enfant, esclave de ses parens quand elle n'en était pas le tyran ; jeûne fille, es^ clave de la mode et du monde,; forcée de rester dans le célibat quand elle voudrait se marier, on contrainte de se marier quand elle voudrait rester célibataire, et, pauvre . enfant tyrannisée, obligée d'accepter pour mari l'homme qu'on avait choisi sans consulter son coeur. Nous la trouverions , femme, esclave jusqu'à la mort de ce mari qu'elle détestait bien souvent. '

» N'aurions-nous pas de semblables observations à faire sur Tégalité, l'ordre, et autres idoles des Civilisés ? Partout et en toutes choses nous ne dé-< couvrirons que vacuités, illusions, mensonges, hypocrisie et déceptipns. I »

Testu essaya encore ici de balbutier 'quelques paroles.

— Je plains les Giyilisés, mon fils, mais je ne suis pas injuste envers la Civilisation, répondit le vieillard ; car je sais qu'elle fut l'indispensable précurseur de l'Harmonie. La Civilisation, ainsi nous l'apprend la Science sociale, fut l'époque de transition du chaos social à la création.— Sa tâche fut de découvrir les instruments indispensables à l'Har^ monie, époque organique de liberté, d'ordre et de jouissance. Elle devait en conséquence porter à une haute perfection les machines de l'industrie manufacturière; car sans ces puissants leviers, les bras n'eussent pu suffire aux besoins de l'agriculture et

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à la confection des objets nécessaires aux besoins de tous, ' et-le travail nVût pas cessé d'être rude et répugnant. Or» Tinsuffisàncé des produits et Taversion'pour le travail étaient lés deux plus grands obstacles à rét^bltesement de l'Association intégrale, de ia fraternité et' de Tunîté harmoniennes. » Mais.' lorsque je reporte ma pensée vers le milieu du X1X« siècle, j'éprouve un mouvement d'humeur, peu raisonnable peut-être, et* dont cependant je ne suis pas maitre, en voyant les directeurs des nations les plus avancées s'obstiner à vouloir perfectionner une phase sociale qui, ayant accompli sa mission, devait passer à une forme supérieure; à vouloir perfectionner la hideuse chenille quand il s'agissait d'en faire un brillant papillon f Oui, j'éprouve lin sentiment bien pénible lorsque je vois les guides des nations se boucher les oreilles, -pour ne pas entendre la Science qui leur criait: a Tout nait, » croît, décline et meurt. Tout se transforme inces- » samment, l'homme, l'humanité,- les mondes : y Dieu seul est immuable. Le genre humain a déjà » parcouru les phases de son enfance, VEdénisme, » la Sauvagerie, la Barbarie, Depuis des Siècles, il »k est entré en Civilisation. Mais cette Civilisation » soumise elle-même à la loi universelle de crois- » sance et de déclin, après avoir franchi la féoda-- » lilé nobiliaire y phase de sa jeunesse, et parcouru » les diverses périodes de sa maturité, va tomber » dans sa phase de décroissance^ la féodalité in- » duslrielle, âge de faiblesse et de cruelles souf- » frances.

j» Difeeteur* de&.peupîes, ThumaDité n'esi. pfas » un cadavre qui se laisse eniraînef par le cou- » rant du fleuve ; elle n'a pas reçu en vain Ja voloft- » té et rinielligenee, et puisqu'il a été pero))» a» 9 génie de décôtrvrir la terrb fro'XIse, c'élail » sans doute afin que l'humamCé pût évitei* la » route remplie d'écueils qu'elle aurait à traver- » ser^ si elle ne faisait violence pour eûtrér dân» » ce royaume de Dieu. A l'œuvre donc 1 .Vou» qui » possédez le pouvoir et la richesse, tentez des » essais d'Association intégrale, organisez Tlfar- » moniCf Tâge virrl du genre humain ^ phase de » de bonheur universel. »

» Hélas l rironle ou l'indifféreâce aceoeillait ceë Mltttaireâ cotiseils de la SciéticO, et peu »'en est fallu que la Civilisation, continuant sa marche dé«sastreuse, n'établit pourdes siècle» peut-être cette' Féodalité du coffré-fort, ennemie du pouvoir des Foisy de» libertés des peuples. Cependant les ti-- YÎliâéd qui avaient des oreilles et nf'entendaiênt pas, semblables aux dieux du pagiwisme, répétaient cl» juejour : «NotissoiAmes à une époque de tfan- « sition, cela est évident; car les nations n^ont v plus foi atix institutions du passé ; et les insjitU" » tions nouvelles, impuissantes pour I<?ur procurer » le bien-être auqtiel ellesaspirent, ne peuvent pas » même faire régner l'ordre avec la liberté dont » les hommes ne peuvent se passer désormais.

» Quand donc viendra le Moïse qui nous montrera » la voie de Dieu ! »

» Mais les civilisés se contentaient de «émir el

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