INTRODUCTION LXIII
peare, n'apparaît autant que Dante connue l'encyclopcdie vivante de toute une civilisation.
Je ne prétends pas avoir lu, à beaucoup près, tous les livres, les articles, les notes que la Vita Nova seule a suscités depuis ce dernier quart de siècle. Et je ne tenterai pas certes une bibliographie du « petit livre », certain que je serais d'être incomplet et donc injuste. Je veux seulement rappeler quelles sont les lectures qui m'ont le plus servi pour arriver à une intelligence, que j'ai cru suffisante, du texte de la Vita Nova, et dire quel usage j'en ai Jait au profit du lecteur et sous quelle forme.
Par les commentaires savants de la Vita Nova, celui d'Alessandro d'Ancona ', qui date déjà de trente-cinq ans, reste le type et le fondement de tous les autres. Depuis sont venues l'édition de T. Casini ^, les éditions du comte Passerini ', et enfin, iast not least, celle de G. Melodia ■^. En le même temps que paraissaient ces éditions commentées, on a vu se multiplier les interprétations générales de l'œuvre de Dante, les études historiques sur sa personne et son temps. C'est ici que je mets hors de pair, comme ceux où j'ai trouvé le plus à m'instruire, les travaux de d'Ovidio, de Michèle Scherillo, d'Isidoro del Lungo, deG.Mai:(oni, le solidevolume