‹ Vita novaChapitre 59 sur 77 · LXIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LXIV INTRODUCTION

de Zingarelli'. Comment oublierai-je les pages révélatrices de ce penseur délicat, mon ami Francesco Flamini, sur les sens cachés de la Divine Comédie? Et les écrits de tant d'autres maîtres de l'érudition italienne, F. Torraca, Vittorio Rossi, Enrico Proto, Salvadori, G. Bertoni, Parodi ^ ? En même temps que des livres, des brochures que ces hommes distingués, et tant d'autres, publient chaque jour, fai tâché de me tenir au courant de quelques-unes au moins des discussions serrées, documentées, concluantes, qui remplissent les pages des recueils spéciaux, et surtout du Bulletin de la Société Dantesque italienne.

Naturellement tout n'est pas dit, lorsque l'on a indique ces travaux spéciaux. La Vita Nova n'est pas un fait isolé, un accident, une curiosité, comme peut l'être tel produit voulu d'alexandrinisme littéraire. Car dans toute Vœuvre de Dante il ny a rien de semblable. Sa pensée et son art se rattachent

1. Dans la grande collection de Storia letteraria d'Italia, de l'éditent Vallardi (Jiour laquelle le monde savant attend avec impatience la colossale introduction de F. Novati : Le Origini). — Les livres des écrivains que je nomme ici sont cités en leur temps soit dans cette Introduction, soit dans mes notes.

2. // va sans dire que cette liste n'a rien de limitatif. Elle a pour dessein surtout de me garder du reproche d'ingratitude, en faisant connaître les noms des savants dont les travaux m'ont le plus servi et que je n'ai pu cependant nommer à chaque pas. — Si je ne parle que des Italiens, ce n'est pas par oubli pour les savants des autres pays, et notamment les Anglais, auxquels les études dantesques doivent tant, et qui les honorent par les œuvres d'érudits et de lexicographes tels que Mooreet Paget Toynbee.

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