INTRODUCTION LXVII
hommage à l' enscigminmt italien, lequel, aux mains des étudiants, sait mettre des outils aussi perfectionnés.
Je 7ie dirais pas tout si je n'avouais qu'à tous ces savants commentaires j'ai ajouté parfois, le plus souvent même que je ne l'aurais cru moi-nume probable, mon humble opinion personnelle, et quelques rapprochements ou raisonnements que je n'avais pas encore aperçus che:^ mes maîtres. Il en sera ce qui pourra. Si la témérité fut trop grande, j'en tiendrai pour responsable les savants d'au-delà des Alpes, qui sans doute m'ont encouragé avec trop d'indulgence dans mes précédents travaux de critique littéraire italienne.
Car c'est à eux finalement, et non plus seulenwnt aux lecteurs français, que f adresse audacieusement ce livre, dans le large développement qu'il a pris. C'est à eux et à tous ceux qui avec eux, en tous pays, s'efforcent de pénétrer la pensée de
Dante.
Parmi les annotateurs les plus utiles de la Vita Nova;, // serait injuste de ne pas citer le professeur Michèle Barbi. Il n'a annoté notre petit traité qu'en tant qu'il jugeait nécessaire pour la discussion des variantes du texte '. Mais cela l'a amené à donner quelques brèves et excellentes dissertations
1. Je tie parle ici bien entendu que des notes jointes à son édition critique, et non des articles, toujours utiles, toujours clairs, insérés dès longtemps par M. Barbi dans le Bulletin de la Société Dantesque et d'autres recueils spéciaux.