UT
as qui vient, poussé par le remords, rendre aux princes des pré- ; prix de sa trahison.
SHOCTE debout que l'on détache aussi l’autre main, et deux anges adorateurs tiennent l’encensoir au-dessus de la croix.
Dernière ligne des petits médaillons. Des anges groupés deux à. deux, près de la bordure, l’un prosterné, l’autre balançant l’encensoir, assistent à l’embaumement du corps de Jésus enveloppé d’un suaire;, et couvert de parfum par deux serviteurs de Joseph d’Arimathie, lequel s'incline, en donnant ses ordres, près de la tête du Sauveur.
Derniers grands médaillons. (D) Pendant que le corps du Christ repose dans le sépulcre, son âme va dans les limbes porter la bonne nouvelle aux âmes des justes, et les appeler à la lumière de la Jérusalem céleste. Sous le pied de la croix que porte le Sauveur, se sont brisées les portes de la captivité, et pour mieux symboliser ce saïnt étendard, le peintre l’a fait monter jusque dans le médaillon qui cou-… ronne toute la scène, et dans lequel on voit le livre des sept sceaux entre les mains d’un ange.
Autre symbolisme, dans le dernier grand médaillon (G). Le Christ sortant du tombeau tient encore d’une main triomphante l’étendard dela croix, et l’un des gardes qui s’est réveillé lève vers lui les yeux et da main, espérant sans doute le suivre aussi dans les cieux.