‹ Vitraux de Bourges; vitraux du XIIIe siècle de la cathédrale de Bourges;Chapitre 23 sur 70 · PLANCHE VIII · texte numérisé non relu

PLANCHE VIII

sous la forme d’un long glaive. Ses bras sont étendus, ils nt dans la main droite le livre aux sept sceaux dont il révèlera rstères, et dans la main gauche les sept étoiles dont parle saint oupées dans une figure qui prend la forme d’un globe. Sept ers avec leurs flambeaux représentent les septéglises de l’Asie , dont les sept Évêques occupent les deux compartiments rs du tableau. Le peintre leur a donné des ailes pour mieux LR nc let titre et à la qualité d'anges qu'ils ont reçus de la main de

ones

Aux deux compartiments de la base du tableau (G), la prédication de l'Évangile, et (D) l'administration du sacrement de Baptème. Le: flambeau de la foi, allumé par Jésus-Christ, fait entrer dans les cœurs.

sa divine lumière par la voix des Apôtres et des Docteurs, qui vont la. ee

porter aux quatre coins du monde ; et les fidèles, éclairés de cette. lumière, entrent dans l’Église par la grâce du sacrement qui leuren. ouvre la porte. Admirable synthèse qui retrace à grands traits le règne

de Jésus-Christ sur la terre. Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptéme. +

Dans le groupe central, considérons maintenant, la gloire du Fils de l’homme qui, du haut du ciel, continue dans le monde son action de sanclification des âmes. (C) Le voici assis majestueusement sur un trône au milieu d’un ciel étoilé, mais ce trône n’a rien de commun avec celui des rois et des maîtres de la terre. C’est l’arc-en-ciel dontul est écrit : « Celui qui était assis avait l'éclat d’une pierre de jaspe et de sardoine. Et il y avait autour du trône un arc-en-ciel qui paraissait de la couleur d’une émeraude.» Des torrents de flammes s’échappent des mains de Jésus-Christ, en souvenir de ces paroles « Il sortait du trône des éclairs, des tonnerres et des voix. » Des mains de Jésus-Christ, ces. flammes vont reposer sur la tête des élus, groupés dans les deux compartiments au-dessous. Ce sont les vingt-quatre vieillards, assesseurs de l’ancienne loi, dans la personne des patriarches assis sur des trônes:

Aux deux compartiments supérieurs, les apôtres et les évangélistes… Détail remarquable, dans le groupe des apôtres assis sur des trônes, et à côté de saint Pierre, on voit deux personnages debout, en qui les interprètes ont reconnu saint Paul accompagné de saint Barnabé. L’apôtre des nations vient rendre hommage au chef de l’Église, au représentant de Jésus-Christ sur la terre; et le premier Pasteur l'accueille avec joie, en lui tendant une main fraternelle, prête à étreindre celle que lui présente son illustre associé dans l'honneur de l’apostolat et la gloire du martyre.

Troisième groupe. — Le Fils de l’homme, triomphant dans les cieux, enivre de délices les élus appelés aux noces éternelles. Debout, dans l'attitude du triomphe, Jésus-Christ s'appuie d'une main sur la croix dressée désormais dans l'honneur de la victoire. Le nimbe crucifère autour de sa tête n’exprimant pas assez la majesté de la scène ; le peintre atracé autour dela personne du triomphateur les courbes gracieuses d’une gloire qui l'enveloppe lout entière, et cette gloire est soutenue par deux anges debout, les ailes déployées. Au-dessous de ce médaillon central, deux compartiments sont occupés par deux groupes d'élus de toutrang et de tout âge. On remarque de petits enfants dans celui de gauche, lequel a cela de particulier, qu'au lieu de lever les yeux vers le Christ

inoc ace, mais au “He repentant qui, délié qe ses péchés dans ac rement de pénitence, a de nouveau recouvré la robe nuptiale pufi e dans o sang de PAgneau- La sentence de Pierre, nous dit saint

s'accentue encore dans la scène de l’un des deux médaillons de upérieur. Il nous est doux d'y contempler Notre Seigneur Jésusus le touchant emblême de la mansuétude, le divin Agneau

Ë ss ondoyants, la lettre X, Christus, suivie de l'alpha et de Êga. . Le Christ est le commencement et la fin. Quelle est dans l’autre rtiment, sur la même ligne, cette reine majestueusement assise trône, les deux bras nes et, dns ses Mains, CRE des

mmet, sept nuages et sept étoiles couronnent toute la scène. Y n voir les sept dons du Saint-Esprit, ou bien les sept églises dont parlé dans les emblèmes du tableau de la première vision de Be P. Cahier admet l’une et l’autre de ces deux interpréta-

ar eux sur le chemin de l’art qu'ils Eure mieux que Jarce qu ‘ils connaissaient mieux le chemin du Ciel.

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