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portes de Myre, oùsousleurs yeux le saint évêque avait sauvé de la mort is bourgeois du le président Eustache, corompu ea MERE avait
? que Sun Nicolas arriva but à coup, lui arracha l’arme des RE fit . venir le juge, le reprit énergiquement de l'iniquité de sa sentence, la ia cassa entièrement au om de l'Empereur, et renvoya ces malheureux
en pleine liberté dans leur maison. Les officiers de Constantin ne dou- F5
tant pas, comme le raconte le Père Giry, que saint Nicolas ne püt dt secourir les absents aussi bien que les présents, lui adressèrent leurs missements et leurs larmes, le priant de les assister. Leurs prières rent exaucées; car la veille de l'exécution, l’admirable évêque de
Cette histoire a donné sujet à c ceux qui ont fausse recours à la protection de saint Nicolas. »
nous ces traits 2. DO faciles à reconnaitre Lis le vitrai
le 4e et le 5e.
Reste à expliquer la dernière scène du sommet, remarque (G) un enfant qui, du pont d’un navire, tombe dans (C) un enfant encore que saint Nicolas conduit par la maïn, e
habile ar ciselé le haus Us À la vue de cet objet d'art d’un travail fort délicat,
de saint Nicolas ce second vase moins parfait que le premier. 0 les avait ne emportés tous les ET, et voici que l'enfant, pu nan
avec une nouvelle ferveur Fe sauver son a mais une main sible repousse le don, et le jette par terre, chaque fois qu’on:
vase précieux dans ses mains. Saint Nicolas rendait à l’heureux son enfant et l’ex-voto, et les deux vases restèrent sur le tombeau puissant thaumaturge. Voilà pourquoi un verset de la prose de l'o de saint Nicolas chantait ainsi : |
Vas in mari Mersum patri Redditur cum filio.
« Le vase tombé dans la mer est rendu au père en même temps qu enfant ».
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