LA TRÈS SAINTE VIERGE
PLANCHE XLII, no 1
A côté du saint roi David, son illustre ancêtre, la Vierge Mère de Dieu est représentée dans. la série des vitraux, entre le groupe des prophètes et celui des apôtres. Rien de mieux en harmonie avec les enseignements de l’histoire sacrée et ceux de la doctrine évangélique: Marie a partagé avec son divin Fils la gloire d'être annoncée de loi par les prophètes, devancés eux-mêmes par la parole divine déclarant au serpent, le tentateur infernal, qu’une femme naïtra qui lui écraseræ la tête.
Avec les apôtres, dont plusieurs étaient de sa famille, relalions non moins intimes et d’un ordre encore plus élevé. Laissée parmi eux pendant vingt-cinq ans après l'Ascension du Divin Sauveur, elle fut par ses conseils et par ses prières leur aide et leur soutien, pour la propagation de l'Eglise naissante. Douloureux sacrifice pour son CŒUur de mère, mais dont les mérites rendraient plus éclatante la couronne de gloire qui l’attendait dans les cieux. C’est avec cette couronne. que le peintre l’a représentée, inclinant tendrement sa noble tête sur celle de son divin Fils, appelé le Fils de l’homme, parce qu'il a reçu delle: une seconde nature et une seconde naissance.
PLANCHE XLII, n° 2
ée mystique, en plaçant l’image de ce saint diacre à côté de celle
, sainte Vierge, au milieu de l’hémicycle de l’abside de la cathédrale ilest le patron. Comme nous l’avons déjà remarqué, tout l'ensem-
de cette galerie de nombreux personnages offre le tableau de la
lifice, cette vie devait s’y montrer, avec la représentation d’un petit >nument que le saint Patron soutient de l’un de ses bras et montre
e de saint Etienne revêtu, par-dessus sa longue robe, de la tuniet d’un autre insigne de l’ordre sacré qu’il avait recu le premier