EN
Se servir, user, tirer parti de ce qui est à un autre ou de ce qu'un autre fournit, j Em- PRUHTÉ, ÉE. adj. Qui n'est pas propre à la personne ou à la chose dont il s'agit. (Anprun-té. )
EMPRUISTEUR , EUSE. s. Celui , celle qui emprunte, j Se dit De qqn. qui a l'habitude d'emprunter. ( An-prun-teur ; eu-ze. )
EMPUANTIR. V. a. ( Putere. ) Infecter, répandre tine mauvaise odeur, la communiquer. I Pron. , Devenir puant , infect. ( Anpu-an-tir. )
EMPUANTISSEMENT, s. m. État d'une chose qui s'empuantit. ( An-pu-an-ti-seman. )
EMPTÈME. s. m. {Empuêma , gr.) Amas de pus dans qq. cavité du corps. | L'opération chirurgicale par laquelle on fait une ouverture au bas de la poitrine pour donner une issue au pus , au sang épanché dans cette cavité. ( An-pi-ê-me. )
EMPYRÉE. s. m. {En, pur, gr.) La partie du ciel la plus élevée , que les anciens regardaient comme le séjour des divinités célestes , et où les théologiens placent celui des bienheureux. — Adj. , Le ciel empjrée. ( An-pi-rée. )
EMPYREUMATIQUE. adj. des a g. Tenant de l'empyreume. ( An-pi-reu-ma-tic-e. )
EMPTTIEUME. s. m. {Empyreuma , b. 1.) Qualité désagréable au goût et à l'odorat, que contractent certaines substances soumises à l'action d'un feu violent. (An-pireu-me. )
ÉMULATEUR, s. m. (Mmulator.) Qui est animé d'un sentiment d'émulation.
ÉMULATION. 8. f. ( Mmulatio. ) Sentiment qui excite à égîder ou à surpasser qqn. en qq. ch. ( É-mu-la-sion. )
ÉIvIULE. s. m. {uEmulus.) Concurrent, rival. I Se dit Des personnes qui sont regai-dées comme étant d'un mérite égal en qq. art , en qq. profession. | Subst. fém. Carthage était la digne émule de Rome.
ÉMULGENT, ENTE. adj. {Emulgens.) Se dit Des artères qui portent le sang dans les reins , et des veines qui le reportent au cœur. (É-mul-jan; an-te.)
ÉMULSIF, IVE. adj. Se dit Des graines , des semences dont on peut tirer de l'huile par expression. | Subst. m. Les émulsifs.
ÉMLTLSION. s. f. {Emulsio.) Nom donné à diverses préparations pharmaceutiques liquides et d'un blanc de lait.
ÉMULSIONNER. v. a. Mêler une émulsion avec une tisane ou avec une boisson qcq. ( É-mul-sio-né. )
EN. {In.) Préposition qui sert à marquer, soit au propre , soit au Sguré , La relation d'une chose avec le dedans , l'intérieur, le miheu d'une autre. EUe se prend dans une acception moins déterminée que Dans , et sou régime ne s'emploie que très-rarement avec l'article défini. | Souvent elle régit un
ENC
mot qui indique ou détermine L'état absolu ou relatif, la manière d'être, la disposition, la modification d'une personne ou d'une chose. I Cette prép. régit également le mot qui indique ou détermine : î" À quoi une personne est occupée , appliquée. — 2° Le résultat d'un changement de nature. — 3° La forme. — 4* Le genre de culture. — S» Le mode de division. — 6* L'espèce de vêtement qu'une personne a sur elle. — 7° Le costume. | Régit aussi le mot qui détermine À quoi est relative, à quoi est restreinte, ou sous quel point de vue est considérée la chose , îa qualité , l'action , etc. , dont il s'agjt. | Sert particulièrement à marquer Conformité. | En son nom. De son chef, personnellement. | En, et son régime, servent pju'eillement à indiquer: 1° La manière dont se fait une action. — 2° Le langage ou le genre d'écriture qu'on emploie. — S» La destination. — 4" Le motif qui fait agir, ou La fin qu'on se propose, | Durant, pendant. [Sert pour marquer le temps qu'on emploie à faire qq. ch. | E», précéàdjot le participe actif, sert surtout à marqutr Le temps, l'époque. | Sert à former des mots, et surtout des verbes, qui signifient Garnir de, mettre dans, etc. Cette préposition , lorsqu'elle fait ainsi partie d'un mot composé, s'écrit avec une m, toutes \(ts fois qu'elle est suivie d'un h, d'un/?, ou d'une m. { An. )
EN. Pronom relatif, ou particule relative, qui tient lieu de la prép. De et d'un mot déjà exprimé , ou d'une phrase , d'une proposition déjà énoncée, qu'on ne veut pas répéter. Vient-il de la 'ville ? Oui, il en 'vient, Oui , il vient de la ville. Cette affaire est délicate, le succès en est douteux , Le succès de cette affaire est douteux, j En , s'emploie souvent sans aucune relation avec ce qui précède ; mais il ne laisse pas de marquer qq. ch. de sous-entendu, j Se met qqfs. sans relation à aucune chose ni exprimée , ni sousentendue , mais seulement par une certaine redondance que l'usage autorise.
ÉNALLAGE. s. m. {Enallagê, gr.) Figure de grammaire, qui consiste à en)ployer un temps ou un mode pour un autre , et qu'on peut ordin. expliquer par une ellipse. (É-nal-la-je.)
ENHARRHEMENT. s. m. V. Arrhe-
MKKTT.
ENARRHER. v. a. V. Arrher.
ENCABLURE, s. f. Distance de cent vingt brasses. (An-ca-blu-re.)
ENCADREMENT, s. m. Action d'encadrer, ou Ce qui sert à encadrer. (An-cadre-man.)
ENCADRER, v. a. Mettre dans un cadre.
I Se dit en parlant De ce qu'on insère dans un ouvrage d'esprit comme digression, ou autrement. (An-ca-dré.)
ENCAGER. V. a. Mettre en cage. | Fam,, Mettre en prison. (An-ca-jé.)
ENC
ENCAISSEMENT, s. m. Action d'encaisser, ou Le résultat de cette action. (Anc-«- •e-man [c m.].) •
ENCAISSER. V. a. Mettre dans une caisse. Encaisser de t argent, Mettre dans sa caisse de l'argent qu'on a reçu. | Encaisser d*s orangers. Les mettre dans une caisse remplie de terre. I EwcLissÉ, ék. adj. Se dit D'un fleuve, d'uncrivière dont les bords sont escarpés et fort élevés au-dessus de la surface de l'eau. ( Anc-è-sé [c m.].)
ENCAN, s. m. {In, ^aa/zfu777.) Tente publique à l'enchère, au plus offrant et dernier enchérisseur. (An-can.)
ENCANAILLER, v. a. Mêler avec de la canaille; introduire dans une compagnie une ou plusieurs personnes qui ne sont pas faites pour y èU'e aiimises.jpron., Hanter de la ille ; avoir commerce, se lier avec de la canaille. (An-ca-na-Ué [11 m.J.)
ENCAPUCHON'N'ER (S'), v. pron. Se couvrir la tète d'une sorte de capuchon. | Se dit D'un cheval qui ramène l'extrémité de sa tète contre son poitrail. (An-ca-pucho-né.)
ENCAQL^R. V. a. Mettre dans une caque.
I Se dit, fam. , en parlant De gens qui sont pressés et entassés dans une>oiture. (Ancac-é [cm.].)
ENC • UEUR, EUSE. s. Celui, celle qui encaque. fAn-cac-eur ; eû-ze [c m.].)
ENCARTÏR. V. a. {Charta.) Mettre , insérer un carton à l'endroit d'une feuille où il doit être. (An-car-té.)
ENCASTELER (S'), v.pron. Se dit D'un cheval dont le talon devient trop serré. (An-cas-te-lé.)
ENCASTELTJRE. s. f. Douleur dans le pied de devant d'un cheval causée par l'éti'écissement de la corne des quartiers, qui, resseiTant les deux côté^ du talou, fait boiter l'animal. (An-cas-te-lu-re.)
ENCASTREMENT, s. m. Action d'encastrer, ou Le résultat de cette action. (An-castr e-man.)
ENCASTRER. V. a. Enchâsser; unir une chose à une autre par le moyen d'une entaille. (An-cas-tré.)
ENCAUSTIQUE, s. f. (Encamùca.) Peinture avec de la cire et à l'aide du feu. | Une préparation faite avec de la cire et de l'essence de térébenthine , qu'on étend sur les parquets et sur certains meubles de bois pour leur donner du lustre, du poli. | Adj. des 2 g. Se dit D'une peinture , d'un tableau dont les couleurs sont préparées avec de la cire. (Au-côs-tic-e.)
ENCAVEMENT. s. m. Action d'encaver.
(An-ca-ve-man.)
ENCAYER. v. a. Mettre en cave. ] Se dit en parlant Des boissons. (An-ca-vé.)
ENCAVEUR, .. Celui qui fait le métier dfj; civ e. . , -\.n-ca-veur.)
KNCEINDRE. v. . llnvironaer, entourer.
ENC 371
I enfermer. | Ekcuittk. adj. Une femme enceinte, Une femme grosse. (An-sin-dre.)
ENCEINTE. ». f. Circuit, tour. | Ce qui forme clôture autour d'un espace. | L'espace même qui est clos, entouré. | Une salle plus ou moins vaste, dans l'intérieur d'un édifice. I Ce que fait le veneur dans un bois, après avoir détourné un cerf, pour marquer le lieu où il est, en semant tout autotir des branches et autres brisées. (An-sin-te.)
ENCENS, s. m. {Inceruum.) Espèce de résine aromatique dont on fait souvent usage dans les cérémonies du culte catholique , et qui était également emplovée dans celles du culte païen. | Louange, flatterie. (An-san.)
ENCENSEMENT, s. m. Action d'encenser.
(An-san-se-man.)
ENCENSER, v. a. Envoyer vers qqn. ou qq. ch. de la fumée d'encens, j Flatter par des louanges. Honorer avec excès. (Ansan-sé.)
ENCENSEUR, s. m. Celui qui donne de l'encens. (An-san-seur.)
ENCENSOIR, s. m. Espèce de cassolette suspendue à de petites chaînes , dans laquelle on brûle de l'encens, et dont on se sert pour encenser. | La puissance ecclésiastique. I ConsteUation de l'hémisphère austral, qu'on nomme aussi L'Autel. (Ansan-souar.)
ENCÉPÎLALE. adj. des 2 g. {En, hephalé, gr.) Se dit De ceriains vers qui s'engendrent dani la tête. | Subst. m. L'organe qui est contenu dans la cavité du crâne, et dans le canal vertébrad. (An-sé-fa-le.)
ENCÉPHALIQLT:. adj. des 2 g. Qui a rapport , qui appartient à l'encéphale. (An-sefa-lic-e.)
ENCHAÎN~EMENT. s. m. Ensemble, réunion de choses qui forment ou composent une chaîne. Liaison ou suite de plusieurs choses de même nature, de ménie qualité, ou de choses qui ont entre elles certains rapports. (An-ché-ne-man.)
ENCHaInTR. v. a. Lier , attacher avec une chaîne. I Soumettre, dompter , réduire. I Retenir, contenir. | Captiver. | Lier àes propositions, des preuves, etc.; établir entre certaines choses une dépendance, une relation mutuelle. (An-chê-né.)
ENCHAÎNUTIE. s. f. Enchaînement. Se dit en parlant Des ouvrages de l'art. (Anchê-nu-re.)
ENCHANTELER. v. a. Mettre du bois dans le chantier. (En-chan-te-lé. )
ENCHANTEMENT, s. m. Effet supposé de paroles ou d'opérations prétendues magiques. I L'action même d*enchanter. ) Tout ce qui est merveilleux et surprenant. 1 Ce qui charme et captive le cœur et l'esprit. | Satisfaction , joie très - vive. (An-chante-mau.)
ENCHANTER, v. a. {Incantare.) Charmer, ensorceler par des sons, par des paro-
les , par des figures, par des opérations prétendues magiques. [Surprendre, engager, par qq. attrait, par de belles paroles, de belles promesses. | Se dit De tout ce qui cause un vif plaisir ou une grande admiration. | EwcHANTÉ, ÉK. part. Fait par enchantement, plein d'enchantement, ou qui sert aux enchatntements. | Merveilleux, exlraordinairement beau, surprenant. (An-chan-té.)
ENCHANTEUR, ERESSE. s. Celui, celle qui enchante par des paroles, par des opérations prétendues magiques. | Personne qui cherche à tromper par un beau langage , par des artifices. ( Une personne qui sait charmer, séduire. | Adj., S'applique principalement Aux choses. (An-chan-teur ; e-rè-se.)
ENCHAPERONNER. v. a. Couvrir la tête d'un chaperon. | Se dit en parlant De cérémonies funèbres. (An-cha-pe-ro-né.)
ENCHÂSSER. V. a. Mettre, faire entrer, fixer qq. ch. dans du bois, dans de la pierre, dans de For, de l'argent, etc. | Se dit en parlant De ce qu'on insère, de ce qu'on fait entrer dans un discours ou dans qq. autre ouvrage d'esprit. | Enchâssé , ée. part. Se dit qqfs. De ce qui est fixé naturellement dans qq. cil., comme si on l'y avait enchâssé. (Anchâ-sé.)
ENCHÂSSURE. s. f. Action par laquelle on enchâsse qq. ch. | L'ouvrage qui résulte de cette action. (An-châ-su-re.)
ENCHAUSSER. v. a. Se dit en parlant Des légumes que l'on couvre de paiUe ou de fumier, pour les faire blanchir ou pour les préserver de la grêle. (An-chô-sé.)
ENCHÈRE, s. f. {Carus.) Offre d'un prix supérieur à la mise à prix, ou au prix qu'un autre a déjà offert. | Folle enchère, Enchère faite témérairement, et à laquelle l'enchérisseur ne peut satisfaire. (An-chè-re.)
ENCHÉRIR, v. a. Mettre enchère sur qq.
ch. ; faire une offre supérieure à celles qui ont déjà été faites. | Ajouter à ce qu'un autre a fait ; le surpasser en qq. ch., soit en bien, soit en mal. [Rendre une marchandise plus chère. | V. n. Devenir plus cher, hausser de prix. (An-ché-rir.)
ENCHÉRISSEMENT. s. m. Haussement de prix. (An-ché-ri-se-man.)
ENCHÉRISSEUR, s. m. Celui qui fait, qui met une enchère. | Fol enchérisseur, Celui qui a fait une folle enchère. (An-chéri-seur.)
ENCHEVÊTRER, v. a. Mettre un chevétre , un licou. | Pron. , se dit D'un cheval qui engage un pied dans la longe de son licou. I S'engager dans une affaire , dans un raisonnement, etc., dont on a de la peine à se tirer. (An-che-vê-ti'é.)
ENCHEYÊIRURE. s. f. Assemblage de solives dans un plancher pour environner le foyer d'une cheminée et porter les barres de fer qui le soutiennent, ou pour donner passage à «n tuyau de cheminée, j La blés-
ENG
sure, le mal qu'un cheval se fait à un pied, en l'engageant dans la longe de son hcou. (An-che-vê-tru-re.)
ENCHIFRÈNEMENT. s. m. Embarras dans le nez, causé ordin. par un rhume de cerveau. (An-chi-frè-ne-man.)
ENCHIFRENER. v. a. Causer un rnume de cerveau qui embarrasse le nez. (An-cbifre-né.)
ENCHYMOSE. s. f. yE^chûmosis, gr.) Effusion soudaine du sang dans les vaisseaux cutanés par une violence exérieure. (Anc-imo-ze [c m.].)
ENCLAVE, s. f. Terrain qui est enclavé, enfermé dans un autre, entièrement ou en partie, sans en dépendre. | Se dit D'un ter ritoire, d'un' pays. (An-cla-ve.)
ENCLAVEMENT, s. m. Action d'enclaver, ou Le résultat de cette action. (An-clave-man.)
ENCLAVER, v. a. (/«, clavîs) Enl'ermer, enclore une chose dans une autre. (Ancla-vé.)
ENCLIN, INE. adj. {Indinis.) Porté de son naturel à qq. ch. (An-chn; i-ne.)
ENCLITIQUE, s. f. {Encliticus.) Se dit De certains mots de la langue grecque, qui s'appuient sur le mot précédent, et qui semblent ne faire qu'un avec ce mot. (Ancli-lic-e.)
ENCLORE, v. a. (Il n'a que les temps de Clore, dont il est composé.) Clore de murailles, de haies, de fossés, etc. | Comprendre dans un clos, dans une étendue que l'on enceint. (An-clo-re.)
ENCLOS, s. m. Espace contenu dans une enceinte de maisons, de haies, de murailles , de fossés, etc. | L'enceinte même. (An-clô.)
EN CLOUER. V. a. Piquer, par maladresse, un cheval jusqu'au vif avec un clou , quand on le ferre. | Pron., se dit Lorsqu'un cheval rencontre, en marchant, un clou qui lui entre dans le pied. | Enfoncer de force im clou dans la lumière d'un canon, pour empêcher que les ennemis ne s'en servent. (Anclou-é.)
ENCLOUURE. s. f. Le mal, l'incommodité d'un cheval encloué. | Fam. , Empêchement, obstacle, nœud d'une difficulté.
(An-clou-u-re.)
ENCLUME, s. f. Masse de fer, ordin.
portée par un bloc de bois , sur laquelle on bat les métaux, pour leur donner une certaine forme, ou pour les écrouir. | Osselet de l'oreille auquel on a cru trouver de la ressemblance avec une enclume. (An-clu-me.)
ENCLUMEAU ou ENCLUMOT. s. m.
Petite enclume à main. (An-clu-mô.)
ENCOCHER. V. a. Mettre la corde d'un arc dans la coche d'une flèche. (An-co-ché.)
ENCOFFRER. v. a. Enfermer dans un coffre. Fam. (An-co-fré.)
ENCOIGNURE, s. i. {Cuneus.) (Plusieurs
ENC
écrivent Encognure.) Endroit où aboutissent deux inurailles^qui tout un coin. | Petit meuble en forme d'armoire ou de bulïet, propre à être placé dans les coins des appartements. (An-co-MU-re [n m.].)
ENCOLLAGE, s. m. Action d'encoller, ou Le résultat de cette action. | L'apprêt avec lequel on encolle, (An-co-la-je.)
ENCOLLER, v. a. Étendre, appliquer sur qq. cb. un apprêt fait de colle, de jjonime, ou de qq.autrfe'matière semblable. (An-co-lé.)
ENCOLURE, s, f. (Coi/um.) La partie du cbeval qui s'étend depuis la tête jusqu'aux épaules et au poitrail. | Fam., en parlant Des personnes, L'air, l'apparence, (Anco-lu-re.)
ENCOMBRE, s. m. Empêcbement, embarras, accident. Fam. (An-con-bre.)
ENCOMBREMENT, s. m. Action d'encombrer, ou Le résultat de cette actioa, (An-con-bre-man.)
ENCOMBRER, v. a. Obstruer, embarrasser , combler, (An-con-bré.)
ENCONTRE (A L'). Ailer à l'encontre