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de
ciq.
S'y opposer, y être contraue.
Fam. (A-lan-con-tre.)
ENCORBELLEMENT, s. m. Construction en sailbe du plan vertical d'un mur, soutenue par un assemblage de corbeaux, (Ancor-bë-le-man.)
ENCORE, adv. de temps. {In hdc hord.) S'emploie pour marquer que l'action ou l'état dont il s'agit se continue , se continuera ou s'est continué jusqu'au temps indiqué par le verbe ou par les autres circonstances du discours, | Avec la négation, suivie de pas, ou de point , sert à indiquer que, jusqu'au moment dont il s'agit , une certaine chose n'existe pas ou n'a pas eu lieu, mais qu'elle doit, de\Tait ou pourrait exister, avoir lieu. j De nouveau. | De plus. | Du moins. | En poésie, on écrit indifféremment Encor ou Encore, selon le besoin, j S'emploie comme une sorte d'interj., lorsqu'on reproche à qqn. une récidive, une nouvelle marque d'obstination, d'opiniâtreté. | Encore que. loc. adv Bien que, quoique. (An-co-re.)
ENCORNŒ, ÉE. adj. Qui a des cornes.
^^m..\Javart encorné . Javart qui vient sous la corne du cheval. (An-cor-né.)
ENCOURAGEANT, ANTE, adj. Qui encourage. (An-cou-ra-jan.)
ENCOURAGEMENT, s. m. Ce qui encourage. (An-cou-ra-je-man.)
ENCOURAGER, v. a. Donner, inspirer du courage, exciter, inciter. [ Favoriser le développement de l'industrie , etc. (An-cou-
»-a-jé.)
ENCOURIR, V, a. (Se conj. c. Courir.) Attirer sur soi , s'exposer à. Se dit en parlant De châtiments , de peines qui viennent d'une puissance supérieure. (An-cou-rir,)
ENCRASSER, t, a. Rendre crasseux.
Vron., Se dit, fam., De ceux qui se mésallient.
et De ceux qui s'avilissent en fréquentant m iivaise compagnie. (An-cra-sé,)
ENCRE, s. f. Liqueur noire dont on se sert pour écrire, | Se dit De certaines compositions noires et épaisses dont on se sert pour l'impression des livres, des dessias lithographies , etc. (An-cre.)
ENCRER, V. a, T. d'impr, Chaiger, enduire d'encre. (An-cré.)
ENCRIER, s. m. Petit vase où l'o i met de l'encre, et où on la prend avec la plume. I Sorte de planche ou de table carrée sur laquelle les imprimeurs prennent, avec les balles ou avec le rouleau, l'encre dont ils noircissent la forme, (An-crié.)
EXCROUÉ. adj. Se dit D'un arbre qui est tombé sur un autre lorsqu'on l'abattait, et qui s'est embarrassé dans ses branches. (An-crou-é.)
ENCROUTER, v. a. Enduire un mur de mortier. | Proa. , Se couviir d'une espèce de croûte. | Fam. , Être encroûté de préjugés^ Avoir beaucoup de préjugés, (An-croù-té.)
ENCUIRASSER (S'), v. pron. Se dit De la peau, du linge, des habits, des étoffes , etq. , lorsque la crasse, la gi-aisse, s'y amasse et s'y unit fortement. Fam. (An-cui-ra-sé [c m.].)
ENCUTER. V, a. Mettre dans une cuve.
(An-cu-vé [c m."!.)
ENCYCLIQUE, adj. des a g, {Encydios.) Circulaire. (An-si-clic-e.)
ENCYCLOPÉDIE, s. f. {Egkuhlopaideia, gr. ) Ensemble , enchaînement de toutes les sciences. | Ouvrage où l'on traite de toutes les sciences et de tous les arts , soit par ordre alphabétique, soit métliodiquement. Le grand ouvrage de ce genre, qui fut composé, dans le dernier siècle, sous la direction de Diderot et de d'Alembert. I Un ouvrage qui embrassé beaucoup de sciences, beaucoup d'objets, quel que soit d'ailleurs le titre qu'il porte. (An-si-do-pé-die.)
ENCYCLOPÉDIQUE, adj. des 2 g. Qui appartient à l'encyclopédie, qui concerne toutes les sciences. ''An-si-clo-pé-dic-e.)
ENCYCLOPÉDISTE, s. m. Auteur, écrivain qui fait, qui a fait une encyclopédie. [ Se dit de Ceux qui travaillèrent à l'Éncvclopédie entreprise par Diderot et d'Alenibert. (An-si-clo-pé-dis-te.)
ENDECAGON^. s. m. F. Hendécagone.
ENDÉMIQUE, adj. des 2 g. {Endetnios , gr.) Qui est particuUer à un peuple, à une nation. (An-dé-mic-e.)
ENDENT FR. v, a. Mettre des dents a une roue ou à qq. autre machine. |jEîfnEyTÉ, ée, adj., en parlant Des personnes ou des animaux. Pourvu, garni de dents. Fam. Terme de blas. Se dit D'un pal, d'une bande et autres pièces composées de triangles alternes de divers émaux. (An-dan-té.)
ENDETTER, v. a. Charger de dettes, eurager diuis des dettes. TAn-dè-té.)
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ENDÊVÉ, ÉE. adj. et subst. Mutin, impatient, emporté. Fam. (An-dê-vé.)
ENDÊVER. V. n. Avoir grand dépit de qq. ch. Fam, (An-dê-vé.)
ENDIABLÉ, ÉE. adj. Furieux, enragé, extrêmement méchant. | Un chemin endiablé. Un très-mauvais chemin. | Se dit, subst.. Des personnes. Fam. (An-dia-bié.)
ENDIABLER. v. n. Se donner au diable , enrager, être furieux. Fam. (An-dia-blé.)
ENDIMANCHEE (S'), v. pron. Mettre ses habits du dimanche. Fam. (San-di-manché.)
ENDIYE. s. f. Nom que l'on donne qqfs. à la chicorée des jardins. (An-di-ve.)
ENDOCTRINER, v. a. Instruire qqn., lui enseigner qq. science, qq. doctrine. | Instruire de qq. ch., donner les renseignements , les indications nécessaires sur qq. affaire, Fam. (An-doc-tri-né.)
ENDOLORI , lE. adj. (Dolor.) Qui ressent qq. douleur. (An-do-lo-ri.)
ENDOMMaCtER. v. a. Causer du dommage. Se dit Des choses. (An-do-ma-jé.)
'ENDORMEUR. s. m. Flatteur, enjôleur, (An-dor-meur.)
ENDORMIR. V. a. (Se conj. c. Dormir.) Faire dormir, | Se dit De ce qui ennuie, de ce qui fatigue jusqu'à provoquer le sommeil, ( Amuser qqn. , afin de le tromper pour l'empêcher d'agir. | Engourdir. jPron. , Commencer à dormir. | Fam., NégUger une affaire, manquer à la vigilance, à l'attention nécessaire. I Négliger ce qui demande un soin assidu. I Enpormi , ie. adj. Qui manque de vivacité, lent, paresseux. (An-dor-mir,)
ENDOSSE, s. f. Le faix et toute la peine de qq, ch, Fam. (An-dô-se.) * ENDOSSEMENT, s, m. Ce qu'on écrit au dos d'un acte. L'ordre qu'on met au dos d'un billet, d'une lettre de change, etc., pour en transférer la propriété à qqn. (Andô-se-man,)
ENDOSSER. V. a. Mettre sur son dos. | Fam., Charger qqn. de qq. ch. de désagréable, de fôcheux. | Endosser une lettre Je change , etc. , Mettre au dos l'ordre de payer à une autre personne la somme énoncée dans la lettre, dans le billet, etc. (An-dô-sé.)
ENDOSSEUR, s. m. Celui qui a endossé une lettre de change , un billet à ordre, etc., pour en faire le transport à qqn. (An-dô-seur.)
ENDROIT, s. m. Lieu, place, partie déterminée d'un espace, j Toute place ou toute partie déterminée d'une chose qcq. | Une partie d'un discours, d'un poëme, d'un ouvrage d'esprit. | A l'endroit de quelqu'un, À son égard , envers lui. (Yi.) j Le beau côté d'une étoffe , celui qui est opposé à L'envers. (An-droua.)
ENDUIRE. V. a. {Induere.) Couvrir d'un enduit, d'une matière qui forme enduit.
(An-dui-re.)
ENDUIT, s. m Couche de chaux, de