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esl posé l'écu. I T. de fauconii, La couleur des plumes d'un oL>t>au de proie. | Manteau de tkeminée , La partie de la cheminée qui fait saillie dans la chambre, au-dtssus de l'àtre, au-deaius du foyer. (Man-tô.)
MANTELET. s, f. (JJaateÙum.) lispèce ie petit manteau. | Grande pitce de cuir qui s'abat sur le devant et sur les côtés des valèches. I Sorte de machine composée de plosieui-s madriers , que l'on poussait devant soi, dans l'attaque des places , pour se mettre à couvert des coups de fusil. (Mante-le. )
^LlNTELURE. s. f. Le poil du dos d'un chien lorsqu'il n'est pas de la même couleur que celui des autres parti «s du corps.
^LAJ>mLLE. s. f. Petit Hoanteau qui servait à l'habillement des femmes. (Man-ti-Ue •"Um.].)
ALlNUEL, ELLE, adj. {Manualis.) Qui se fait avec la main.
IVL^jiTEL. subst. masc. Sert de Titre à certains li\Tes ou abrégés, pour annoncer qu'on doit en faire un fréquent usage , et ies avoir , pour ainsi dire , toujours à la juain. (Ma-nu-ël; ë-le.)
MANUELLEMENT, adv. Avec la main , ie la main à la main. (Ma-nu-é-le-man.)
MANUFACTURE, s. f. {Manu, facere.) La fabrication de certains produits de l'industrie. On dit plus ordin. Fabrication. \ Le bàtimetat où l'on fal)rique tout ce qui est nécessaire pour garnir les ateliers. | Les ouvTÏers de la manufacture, | S'emploie au
MANUFACTLTREÏl. v. a. Fabriquer des ou^Tages dans une manufacture. On dit plus ordin. Fabriquer,
MANUFACTURTER. s. m. Entrepreneur, propriétaire d'une manufacture. | OmTier qui travaille dans une manufacture. (Ma-nufac-lu-rié.)
IlLANUMISSION. s. f. {Manumissio.) Action d'affranchir les esclaves et autres periounes de condition serve. (Ma-nu-mi-sion.)
MANUS (LX). Expr. lat. Dire son in matdis , Recoaunander son âme à Dieu au luomeat de mourir. (I-ne-ma-nus.)
JL^NUSCRTl', FIE. adj. et subst. masc.
f Manu scriptus. ) Qui est écrit à la main , par opposition à ce qui est imprimé. | Se dit De certains écrits précieux par leiu* ancienneté , ou par leur objet , ou par leur maiiej-e et leur rareté. (Ma-nus-cri.)
MANL-TENTION. s. .'. ( Manu tenere.) Aiiministi-ation , gestion- | En parlant des choses morales , Maintien , conservation. | L'élablii-sement où se fabrique le pain pour la troupe, (Ma-nu-tan-sion.)
ALAPPEMONDE. s. f. ( Mappa mundi. ) Carie, à la fois hydrographique et géograçliique, représentant toutes les parties du ^lobe terrestre divisé en deux, hémisphères par un grand cercle. (Ma-pe-mon-de.)
MAR
\ MAQUEREAU, s. m. Poisson de mer t plusieurs petites nageoires sur la queue, qui vient en grandes troupes dans la Manche, au commencement de l'été. | Se dit de lâches qui viennent aux jambes quand on s'est chauffe de trop près. ( Mac-e-rô. )
MAQUETTE, s. f. Modèle, informe et en petit , d'un ouvrage de ronde bosse. ( Mace-te [c m. ]. )
MAQUIGNON, s. m. {Mangoniau.) Marchand de chevaux. Bon maquignon. Tai été oliez tous les maquignons pour trouver un cheval de selle. Ce maquignon m'a trompé. Ce mot étant devenu une sorte d'injure , ou dit maintenant Marchand de chevaux. \ Homme qui, sans faire par état le commerce des chevaux, se mêle d'en revendre, d'en troquer. | Faui., Celui qui dans l'espoir de qq. profit, s'intrigue pour ménager des marchés de charges, d'offices. (Mac-i-«ou. [c et n m.]. )
MAQUIGNONNAGE, s. m. Métier de maquignon ; moyens que les maquignons employent pour raccommoder leurs chevaux. // entend très-bien le maquignonnage. Se dit, fam., De certains commerces secrets, ilUcites, et de certains moyens frauduleux qui servent à intriguer dans les affaires. (Mac-i-rtO-na-je [c et n m. ].)
MAQUIGNONNER, v. a. Raccommoder un cheval , corriger ou cacher ses défauts , pour s'en mieux défaire. |Fam., S'intriguer pour faciliter qq. marché , qq. affaire, etc., à dessein d'en tirer un profit. C'est lui qui a maquignonné la vente de notre charge, ( Mac-i-rtO-né [ c et n m. ]. )
MARABOUT, s. m. (Rabatat, ar.) Dans qqs contrées de l'Afrique, prêtre mahométan attaché au service d'une mosquée. | Pop., Homme laid, malbâti. | Sorte de cafetière de cuivre battu et étamé, qui a le venire très-large, m. autr. Cafetière du Levant, | Oiseau dont la queue fournil des plumes , auxquelles on donne le même nom , et qui servent d'ornement à diverses coiffures de femmes. Un cfiapeau orné de marabouts.
Elle avait des marabouts sur sa toque. (Mara-bou, )
MARAICHER, s. m. Jardinier qui cultive un de ces terrains qu'à Paris on appelle Marais. Il faut s'adresser au maraiclier pour avoir dus primeurs. (Ma-rè-ché. )
MARAIS, s. m. Espace de terrain couvert ou abreuvé par des eaux qui n'ont point d'écoulement. | Marais salant , Espace de terre, entouré d'une digue, situé sur le bord de la mer, qui le couvre dans les hautes marées , et y laisse , en se retirant , une eau qui s'évapore , et dépose le sel dont elle était chargée. | A Paris , Un terrain bas où l'on fait venir des herbages , des légumes , etc. ( Ma-rè. )
MARASME, s m. {Marasmes, gr.) Maigreur extrême, consomption. Tomber da/u le marasmt..
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MARASQUIN, s. m. Liqueur spiritueuse qui se fait avec une espèce de cerise appelée Marasca. (Ma-rasc-in [c m.].)
MARÂTRE, s. f. Belle-mère. Se dit D'une femme qui maltraite les enfants que son mari a eus d'un autre lit. | Mère qui n'a point de tendresse pour ses enfants, qui les traite durement. Adj., La nature a été marâtre envers cet homme.
MARAUD, AUDE. s. {Maroud, hébr.) Yil et impudent coquin. (Ma-rô; ô-de.)
MARAUDE, s. f. Vol commis par des gens de guerre dans les environs du camp , ou en s'écartant de l'armée. | Se dit Des écoliers qui vont à la picorée.
MARAUDER, v. n. Aller en maraude.
Maraudé, kk. part. Pillé par les maraudeurs. (Ma-rô-dé.)
MARAUDEUR, s. m. Celui qui va en maraude. (Ma-rô-deur.)
MARAVÉDIS. s. m. {Moravides , ar.) Petite monnaie de cuivre qui sert de monnaie de compte en Espagne, et qui vaut environ un centime et demi de France.
MARBRE, s. m. {Marmor.) Sorte de pierre calcaire, dure et solide, qui reçoit le poli, et sert principalement aux ouvrages de sculpture et d'architecture. | Marbre statuaire, Marbre propre à faire des statues, qui est sans tache ni veine, à la différence de celui qu'on emploie aux ouvrages d'architecture. | Morceau de marbre taSlé et poli. I Au plur. , se dit Des ouvrages de marbre , et des échantillons de différents marbres. | Pierre sur laquelle on pose les pages pour les imposer, et les formes poiu" les corriger. | Cette partie de la presse sur laquelle on place la forme. | La pierre qui sert à broyer les drogues et les couleurs. | Table de marbre , s'est dit de Chacune des juridictions de la connétablie, de l'amirauté, et des eaux et forêts.
MARBRER, v. a. {Marmorare.) Imiter par la peinture le mélange et la disposition des différentes couleurs qui se trouvent dans certains marbres. ( Se dit, soit Du papier sur lequel on imite le marbre, soit De la tranche et de la couverture des livres, que l'on tacheté, j Étoffes marbrées. Etoffes de soie ou de laine de différentes couleurs mêlées ensemble. | Truffes marbrées. Truffes qui sont grises et blanches en dedans.
MARBRERIE, s. f. Métier de scier et de polir le marbre; Emploi du marbre à des ouvrages communs.
MARBREUR. s. m. Artisan qui marbre du papier, ou des tranches, des couvertures de livres.
MARBRIER, s. m. (Marmorarius.) Artisan qui travaille à scier, à polir le marbre, ou qui fait avec le marbre de ces ouvrages communs appelés (sic). Celui qui fait le commerce du marbre. (Mar-brié.)
MAR
MARBRIÈRE, s. f. Carrière d'où l'on tire le marbre.
MARBRURE, s. f. L'imitation du marbre | sur du papier, ou sur la tranche, sur la couverture d'un livre. | La peinture que l'on met sur les boiseries lorsqu'elle imite le marbre.
MARC. s. m. Demi-livre, poids qui contient huit onces. | Poids de marc. Huit onces, ou la moitié de la livre de Paris, telle qu'elle existait avant le système décimaL I Au marc la livre. Manière de répartir ce qui doit être reçu ou payé par chacun , en proportion de sa créance ou de son intérêt dans une affaire. Depuis l'établissement du système décimal, on dit ^a marc le franc. I Marc d'or. Certaine finance que le titulaire d'un office payait au roi avant d'en obtenir les provisions. (Mar.)
MARC. s. m. Ce qui reste de plus grossier de qq. fruit , de qq. herbe , ou de qq. autre substance dont on a extrait le suc par expression , filtration , ébullition , ou autrement. I Ce que l'on pressure à la fois de raisins, de pommes, d'olives, etc. (Mar.)
MARCASSIN, s. m. Petit sanglier au-dessous d'un an, qui suit encore sa mère. (Marca-sin.)
MARCASSITE. s. f. Pyrite d'un bel éclat, qui se taille, et qui est susceptible de poli. (Mar-ca-si-te.)
MARCATION. s. f. K Ligne de mar-