RAB
culin. Un R {re). \ R ne se fait point sentir à^la fin des substantifs et des adjectifs en ier, comme Officier, coutelier, grenier ^ pommier, entier, singulier, qu'on prononce O/^ ficié , coutelié , etc.; excepté Fier. Elle ne se prononce pas non plus à la lin des verbes en er, comme daller, chanter, entrer; excepté dans la lecture et le discours soutenu, lorsque le mot suivant commence par une voyelle ; délier au combat {Allé-r au combat). Elle est également nulle à la lin de quelques autres mots, tels que Berger , danger , monsieur , etc. j R double se prononce comme si elle était simple, excepté dans Errer ^ abhorrer, concurrent, interrègne, narration, terreur, /orrtwf, et quelques autres ; dans la plupart des mots qui commencent par irr : IrréguUer, irrévocable, ainsi que dans le futur et le conditionnel des verbes Acquérir, mourir, courir et ses dérivés; J'acquerrai , je courrai, je mourrai ; T acquerrais, etc.',(Èr; ou Re.)
RABÂCHAGE, s. m. Défaut de celui qui rabâche. | Se dit Des discours de celui qui rabâche. Fam. ( — cha-je.)
RABACHER. V. n. et a. Revenir souvent et inutilement sur ce qu'on a dit. Fam.
RABÂCHERIE. s. f. Discours ou écrit plein d'inutilités et de répétitions fatigantes. Fam.
RABÂCHEUR, EUSE. s. Celui, celle qui rabâche. Fam. ( — eu-ze.)
RABAIS, s. m. Diminution de prix et de valeur. | La diminution du prix de toutes sortes de denrées et de marchandises. | Mettre trop au rabais qqn. , qq. ch.. En parler trop désavantageusement. | Mode d'adjudication publique , suivant lequel les ouvrages , les travaux , les fournitures sont adjugés à celui des concurrents qui s'en est chargé au moindre prix. (Ra-bè.)
RABAISSEMENT, s. m. Action de rabaisser , de diminuer. (Ra-bè-se-man.)
RABAISSER, v. a. Mettre plus bas , placer une chose au-dessous du lieu où elle était.
Babaisser la voix , Élever moins la voix.
Babaisser l'orgueil de qqn. , Réprimer l'orgueil , la vanité de qqn. | Diminuer. | Déprécier, estimer au-dessous de la valeur. (Ra-bè-sé.)
RABAT, s. m. Partie de l'habillement des ecclésiastiques , consistant en un morceau de toile noire qui descend sur la poitrine , divisé en deux portions oblongues et bordées de blanc. | Le toit d'un jeu de paume , qui sert à rejeter la balle. Le coup qui vient du rabat. | Au jeu de quilles , Le coup que le joueur joue de l'endroit où sa boule s'est arrêtée. I L'action de rabattre le gibier. (Ra-ba.)
RABAT- JOIE. s. m. Sujet de chagrin qui vient troubler l'état de joie où l'on était. Fam. I Fam. , Personne triste , ou ennemie de la joie des autres. (Ra-ba-jouae.)
RABATTRE, v. a. {Bt^ batuere.) (Se